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Rechercher dans le corpus des Mazarinades
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Résultat de votre recherche de l'expression "authorité" dans le corpus des Mazarinades :


Occurrence 1701. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

de choquer l’authorité Royale, puis que le
maintien de celle cy estant inseparable d’auec le repos
des peuples, il ne peut à mesme temps auoir de
dessein d’espargner l’vn, & d’interesser l’autre. Outre
qu’il est tellement important pour luy, que l’authorité
Royalle soit dans son entier, qu’il faut necessairement
qu’il en partage la breche, puis qu’il est
vray que Mr le Prince n’a d’éclat que par reflection
d’elle à luy ; & que son éleuation n’est rien autre
chose, qu’vne des plus hautes

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Occurrence 1702. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

le raualler
par consequent ; n’y rehausser son faiste, sans rehausser
à mesme temps la condition de ceux qui
l’approchent. Voyla donc ce que Mr le Prince ne pretend
point : il n’est pas moins interessé à menager le repos
des peuples, qu’à soûtenir l’authorité Royale,
puis qu’il ne peut troubler l’vn, sans disposer les
affaires à sa perte ; ny attenter sur l’autre, sans estre
asseuré d’en ressentir tous les coups par reflection.
Qu’est ce donc qu’il pretend ? quelles sont ses intentions ?
ie pense, mon

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Occurrence 1703. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

pretensions de
Mr le Prince ; & que ie vous oblige de confesser
auec tous les desinteressés, que ses intentions ne
tendent à autre fin.   Il n’est iamais plus à craindre que ces Fauoris
s’emparent ainsi si souuerainement de l’affection &
de l’authorité mesme de leur Souuerain, que lors
que les Roys passent dans leur Maiorité : c’est lors
que se trouuant les maistres de leurs inclinations,
ils les font pancher vers qui bon leur semble ; &
choisissent ordinairement pour estre les confidents
de tous leurs

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Occurrence 1704. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

auec tant de iustice, l’establissement
d’vn Conseil, qui ne soit composé que de
personnes des interessées, sur lesquelles nostre ieune
Majeur se puisse reposer auec asseurance du
gouuernement de son Estat, sans que les peuples en
puissent murmurer ; & que l’authorité en puisse
aucunement estre interressé. Cette poursuite est
elle iniuste ? n’est elle point fort aduantageuse au
repos des peuples, qui ne seront sans doute point si sucez, lors que les Favoris n’auront pas le tymon
en main, pour le manier au

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Occurrence 1705. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

& de leur ambition.   Monsieur le Prince ne sçauroit demander l’establissement
d’vn Conseil des-interessé, & pour cette
fin estably par la participation de S. A. R. & des
Princes du Sang ; sans auoir vn parfait dessein, de
faire refleurir l’authorité du Roy dans sa premiere
vigueur : puis qu’il est constant que les Fauoris
n’ont rien de plus ordinaire que de pretexter l’authorité
du Roy à leurs plus pernicieux desseins ; &
de se seruir tousiours de ce voile pour couurir toutes
leurs plus

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Occurrence 1706. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

cette
fin estably par la participation de S. A. R. & des
Princes du Sang ; sans auoir vn parfait dessein, de
faire refleurir l’authorité du Roy dans sa premiere
vigueur : puis qu’il est constant que les Fauoris
n’ont rien de plus ordinaire que de pretexter l’authorité
du Roy à leurs plus pernicieux desseins ; &
de se seruir tousiours de ce voile pour couurir toutes
leurs plus mauuaises intrigues. Quel fut le pretexte
du Mazarin lors qu’il emprisonna les Princes ?
l’authorité du Roy : lors qu’il marcha contre

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Occurrence 1707. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

rien de plus ordinaire que de pretexter l’authorité
du Roy à leurs plus pernicieux desseins ; &
de se seruir tousiours de ce voile pour couurir toutes
leurs plus mauuaises intrigues. Quel fut le pretexte
du Mazarin lors qu’il emprisonna les Princes ?
l’authorité du Roy : lors qu’il marcha contre les
Bordelois ? l’authorité du Roy : lors qu’il fit emprisonner
Mrs de Beaufort & de la Motte ? l’authorité
du Roy : Mais de grace, Mon Lecteur, quelle en
estoit la veritable raison ? n’est-ce pas d’oster le

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Occurrence 1708. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

à leurs plus pernicieux desseins ; &
de se seruir tousiours de ce voile pour couurir toutes
leurs plus mauuaises intrigues. Quel fut le pretexte
du Mazarin lors qu’il emprisonna les Princes ?
l’authorité du Roy : lors qu’il marcha contre les
Bordelois ? l’authorité du Roy : lors qu’il fit emprisonner
Mrs de Beaufort & de la Motte ? l’authorité
du Roy : Mais de grace, Mon Lecteur, quelle en
estoit la veritable raison ? n’est-ce pas d’oster le plus
puissant obstacle de son ambition, en s’asseurant de
Mr le

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Occurrence 1709. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

toutes
leurs plus mauuaises intrigues. Quel fut le pretexte
du Mazarin lors qu’il emprisonna les Princes ?
l’authorité du Roy : lors qu’il marcha contre les
Bordelois ? l’authorité du Roy : lors qu’il fit emprisonner
Mrs de Beaufort & de la Motte ? l’authorité
du Roy : Mais de grace, Mon Lecteur, quelle en
estoit la veritable raison ? n’est-ce pas d’oster le plus
puissant obstacle de son ambition, en s’asseurant de
Mr le Prince ? de restablir le Duc d’Espernon dont
il auoit destiné le fils pour vne de ses

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Occurrence 1710. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

le Prince ? de restablir le Duc d’Espernon dont
il auoit destiné le fils pour vne de ses niepces ? & de
perdre deux Heros qui luy estoient importuns,
parce qu’ils n’auoient assez de lacheté pour luy estre
complaisants ? qu’en est-il arriué ? il a exposé l’authorité
du Roy qu’il pretextoit dans l’emprisonnement
de Mr le Prince, puis qu’il a esté contraint
d’en lâcher la prise, & de receuoir le dementy de ses calomnies par vne solemnelle iustification : il a exposé
la mesme authorité du Roy deuant

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Occurrence 1711. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

il a exposé l’authorité
du Roy qu’il pretextoit dans l’emprisonnement
de Mr le Prince, puis qu’il a esté contraint
d’en lâcher la prise, & de receuoir le dementy de ses calomnies par vne solemnelle iustification : il a exposé
la mesme authorité du Roy deuant Bordeaux,
en ce qu’il la reduit à traiter auec ses sujets ; & leur
accorder par traité, ce qu’il leur auroit refusé par
amour : il l’a encor exposée, lors que le succez a fait
voir qu’il ne s’en estoit seruy que pour oppresser

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Occurrence 1712. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

leurs mauuais desseins, qu’ils sont encor
obligez de brasser par la necessité de se maintenir :
Mais ces mal heurs ne seroient pas à craindre
si le tymon d’vn Estat estoit gouuerné par plusieurs
mains des interessées : parce que ne pouuant
point pretexter, l’authorité du Roy à leurs desseins
particuliers, par la necessité que l’honneur leur impose
de n’en brasser que des generaux ; & par l’impuissance
qu’ils ont d’en entreprendre de particuliers ;
il faut absolument qu’ils ne conspirent ensemble
que pour

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Occurrence 1713. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

de n’en brasser que des generaux ; & par l’impuissance
qu’ils ont d’en entreprendre de particuliers ;
il faut absolument qu’ils ne conspirent ensemble
que pour obuier à toutes les bresches, que les
diuerses conjonctures d’Estat pourroit faire à l’authorité
Souueraine. Monsieur le Prince est-il donc coupable, Mon
cher Lecteur, puis qu’il ne demande que sa seureté ?
est-il desraisonnable de la demander, puis que
tous ses ennemis & les nostres sont comme les maistres
de la faueur ? à t’il aucun

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Occurrence 1714. Anonyme. LE MANIFESTE VERITABLE DES INTENTIONS DE MR... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_23. Référence RIM : M0_2404 ; cote locale : C_11_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-03-26 14:02:00.

la demander, puis que
tous ses ennemis & les nostres sont comme les maistres
de la faueur ? à t’il aucun mauuais dessein contre
nous, puis qu’il n’est en peine que de rencontrer les moyens pour l’establissement de nostre repos ?
En veut-il à l’authorité du Roy, puis qu’il ne poursuit
que l’establissement d’vn Conseil, qui seul la
peut faite fleurir : Ne le dissimulons point ; il faut
que ce caractere luy soit empreint sur le visage,
pour entrer dans le nombre des Heros ; & qu’vne
iniuste

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Occurrence 1715. Anonyme. LE MERCVRE PARISIEN. CONTENANT CE QVI... (1649 [?]) chez Besogne (Cardin) [?] à Paris [?] , 8 pages. Langue : français. Sans page de titre. Paginé de 9 à 16. Partie 2. Voir aussi C_6_13 (partie 1), A_6_26 (partie 1) et A_6_27 (partie 2). Référence RIM : M0_2455 ; cote locale : C_6_14. le 2013-09-21 07:40:39.

resoudre : Tout Paris les attendoit auec impatience,
non pas tant pour estre deliurez de la famine, la quelle grace
à Dieu, n’a causé aucun trouble en icelle comme les ennemis
se le promettoient, que pour apprendre s’il y auoit lieu
de quelque paix, le seruice & l’auctorité du Roi y estant maintenu
& conserué. On à de present tellement n’ettoyé d’ennemis tous les chemins
de Brie Comte Robert, & de Ville-neufue saint Georges
iusques à Charenton, qu’on y peut aller & venir librement
& la Caualerie du sieur

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Occurrence 1716. Anonyme. LE MERCVRE PARISIEN. CONTENANT CE QVI... (1649 [?]) chez Besogne (Cardin) [?] à Paris [?] , 8 pages. Langue : français. Sans page de titre. Paginé de 9 à 16. Partie 2. Voir aussi A_6_26 (partie 1), C_6_13 (partie 1) et C_6_14 (partie 2). Référence RIM : M0_2455 ; cote locale : A_6_27. le 2013-09-21 07:43:36.

resoudre: Tout Paris les attendoit auec impatience,
non pas tant pour estre deliurez de la famine, la quelle grace
à Dieu, n’a causé aucun trouble en icelle comme les ennemis
se le promettoient, que pour apprendre s’il y auoit lieu
de quelque paix, le seruice & l’auctorité du Roi y estant maintenu
& conserué. On à de present tellement n’ettoyé d’ennemis tous les chemins
de Brie Comte Robert, & de Ville-neufue saint Georges
iusques à Charenton, qu’on y peut aller & venir librement
& la Caualerie du sieur

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Occurrence 1717. Anonyme. LE MINISTRE D’ESTAT RESTABLY ET IVSTIFIÉ. (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_32. Référence RIM : M0_2471 ; cote locale : C_6_20. le 2013-09-21 07:58:21.

& difficiles, pour n’estre confiées par ce grand
homme, qu’à vne personne dont il connoissoit la capacité.
Il fallut que ce grand Genie du Royaume connust
vn excellent merite en la personne du Seigneur Mazarin,
puis qu’il employa tout le credit & l’authorité de son
Maistre, & le sien, pour l’admettre au sacré College des
Cardinaux. Vn chacun sçait comme, sans murmurer, il
fut receu en cette éminente dignité, où il s’est tousiours
fort prudemment maintenu. Le Reuerend Pere Ioseph
Capucin, qui se

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Occurrence 1718. Anonyme. LE MINISTRE D’ESTAT RESTABLY ET IVSTIFIÉ. (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_32. Référence RIM : M0_2471 ; cote locale : C_6_20. le 2013-09-21 07:58:21.

de la campagne, où l’on fit des leuées
d’argent, & les citoyens des villes mesmes, qu’on
ne pût pas espargner, fust-ce aux petites & aux grandes,
commencerent à se plaindre, & sans considerer que cet amas de tresors ne se faisoit que par l’authorité du Roy,
& par l’aduis de tout son Conseil, on ne laissa pas de
fulminer contre son Eminence seule, & de luy imputer
ce blâme, quoy que s’il eust esté iuste de luy en donner,
il estoit bien raisonnable que beaucoup d’autres personnes
y eussent

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Occurrence 1719. Anonyme. LE MINISTRE D’ESTAT RESTABLY ET IVSTIFIÉ. (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_32. Référence RIM : M0_2471 ; cote locale : C_6_20. le 2013-09-21 07:58:21.

du
Roy, de la Reyne, des Princes du Sang, & de tous les
principaux Officiers de la Couronne ? Y a-t’il à croire
que cette Eminence seule, pour affliger cette grande
Ville, la Reine de toutes les autres, au poinct qu’elle l’a
esté, aye eu le credit & l’authorité de faire mouuoir à
son gré, tant de Puissances qui sont au dessus de la siẽne,
que nous auons veuës si fort animées pour la destruction
de cette Cité, pour sa vengeance particuliere ? Que ceux qui ont eu, & qui auront cette opinion, se

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Occurrence 1720. Anonyme. LE MINISTRE D’ESTAT RESTABLY ET IVSTIFIÉ. (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_20. Référence RIM : M0_2471 ; cote locale : A_6_32. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 07:56:12.

& difficiles, pour n’estre confiées par ce grand
homme, qu’à vne personne dont il connoissoit la capacité.
Il fallut que ce grand Genie du Royaume connust
vn excellent merite en la personne du Seigneur Mazarin,
puis qu’il employa tout le credit & l’authorité de son
Maistre, & le sien, pour l’admettre au sacré College des
Cardinaux. Vn chacun sçait comme, sans murmurer, il
fut receu en cette éminente dignité, où il s’est tousiours
fort prudemment maintenu. Le Reuerend Pere Ioseph
Capucin, qui se

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Occurrence 1721. Anonyme. LE MINISTRE D’ESTAT RESTABLY ET IVSTIFIÉ. (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_20. Référence RIM : M0_2471 ; cote locale : A_6_32. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 07:56:12.

de la campagne, où l’on fit des leuées
d’argent, & les citoyens des villes mesmes, qu’on
ne put pas espargner, fust-ce aux petites & aux grandes,
commencerent a se plaindre, & sans considerer que cet amas de tresors ne se faisoit que par l’authorité du Roy,
& par l’aduis de tout son Conseil, on ne laissa pas de
fulminer contre son Eminence seule, & de luy imputer
ce blâme, quoy que s’il eust esté iuste de luy en donner,
il estoit bien raisonnable que beaucoup d’autres personnes
y eussent

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Occurrence 1722. Anonyme. LE MINISTRE D’ESTAT RESTABLY ET IVSTIFIÉ. (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_20. Référence RIM : M0_2471 ; cote locale : A_6_32. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 07:56:12.

du
Roy, de la Reyne, des Princes du Sang, & de tous les
principaux Officiers de la Couronne? Y a-t’il à croire
que cette Eminence seule, pour affliger cette grande
Ville, la Reine de toutes les autres, au poinct qu’elle l’a
esté, aye eu le credit & l’authorité de faire mouuoir à
son gré, tant de Puissances qui sont au dessus de la siẽne,
que nous auons veuës si fort animées pour la destruction
de cette Cité, pour sa vengeance particuliere? Que ceux qui ont eu, & qui auront cette opinion, se

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Occurrence 1723. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi A_6_15. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : C_6_23. le 2013-09-21 08:10:46.

se vãgeroit
du tort qu’on luy faisoit. Le Cardinalle manda en
Flandre, d’où le sieur de Cheuret luy fit auoir response à
son contentement, & blasma, disant que s’il auoit peur reuenant
de l’Infant que cela feroit croire qu’il n’auoit pas
assez d’authorité en Espagne, où il representoit la personne du Roy, sur l’authorité du quel il se deuoit asseurer sans
se soucier de ce que les Flamands disoient de luy.   Par l’entremise de la faueur du sieur de Cheurest, les
Grands Seigneurs de Flandre furent

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Occurrence 1724. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi A_6_15. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : C_6_23. le 2013-09-21 08:10:46.

d’où le sieur de Cheuret luy fit auoir response à
son contentement, & blasma, disant que s’il auoit peur reuenant
de l’Infant que cela feroit croire qu’il n’auoit pas
assez d’authorité en Espagne, où il representoit la personne du Roy, sur l’authorité du quel il se deuoit asseurer sans
se soucier de ce que les Flamands disoient de luy.   Par l’entremise de la faueur du sieur de Cheurest, les
Grands Seigneurs de Flandre furent admis aux premieres
charges, tant du Pays-bas que d’Espagne. Le Roy faisant

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Occurrence 1725. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi A_6_15. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : C_6_23. le 2013-09-21 08:10:46.

apres la mort duquel on blasmoit la Paix faicte de
son aduis auec Alaric : ce qui fut cause que Olympius
(qui auoit esté l’instrument du quel l’Empereur Honorius
s’estoit seruy pour le desfaire de Stilico) se resolut
de prendre Contrepied, & ayant lors tanté l’authorité
sur les affaires, fit rompre la Paix, nonobstant plusieurs
conditions raisonnables proposées par Alaric, engageant
par ce moyen son Maistre en vne guerre, dont
l’issuë n’estant telle qu’il s’estoit promis, il fut aisé aux
Eunuques qui estoient prés de

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Occurrence 1726. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi A_6_15. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : C_6_23. le 2013-09-21 08:10:46.

Maistre, & sur Alaric, &
obligea Alaric par la demande qu’il auoit faicte pour
luy du commandement general des armées de l’Empire :
& par ce moyen engagea son Maistre à continuer la
guerre, laquelle le rendit plus necessaire, & affermit dauantage
son authorité, & sa faueur prés de luy.   Quant à Stilico, on attribuë sa mort, non seulement
au dessein que l’on l’accusoit d’auoir de se saisir de l’Empire
d’Orient, l’execution duquel estoit encores fort
esloignée : mais aussi à l’estroite

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Occurrence 1727. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi A_6_15. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : C_6_23. le 2013-09-21 08:10:46.

Olympius, & Stilico : il semble qu’il a imité
Olympius, qui reietta la Paix faicte auec Alaric, auec
des conditions auantageuses, engageant ainsi son Maistre
en vne forte guerre : C’est ce qui s’est remarqué dans
le Ministere du Cardinal Mazarin, qui ayant toute authorité
sur les affaires a refusé la Paix il y a deux ans qui
nous estoit offerte, auec des conditions fort auantageuses
au Roy, & a voulu continuer la guerre qui
s’est fait du depuis iusques à present, que la paix qui se
pourra faire ne pourra estre si

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Occurrence 1728. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi C_6_23. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : A_6_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 08:07:05.

expressement,
que nul autre que luy ne se donnoit la liberté
d’admonester ce Prince aux occasiõs: En quoy sa cõduicte
estoit telle, qu’il sembloit bien que tout ce qu’il en faisoit
estoit plustost par la permission de son Prince que par entreprise
& par authorité: aussi Alexandre auoit tant d’amour
pour luy, que s’il eust esté dix ans absent, il n’eust durant
ce temps traicté d’aucune affaire auec qui que ce fust,
tant il faisoit estime de sa fidelité, aussi vouloit-il qu’il fust
tousiours gardien de son cachet

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Occurrence 1729. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi C_6_23. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : A_6_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 08:07:05.

se vangeroit
du tort qu’on luy faisoit. Le Cardinal le manda en
Flandre, d’où le sieur de Cheuret luy fit auoir response à
son contentement, & blasma, disant que s’il auoit peur reuenant
de l’Infant que cela feroit croire qu’il n’auoit pas
assez d’authorité en Espagne où il representoit la personne du Roy, sur l’authorité duquel il se deuoit asseurer sans
se soucier de ce que les Flamands disoient de luy.   Par l’entremise de la faueur du sieur de Cheũrest, le
Grands Seigneurs de [1 lettre

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Occurrence 1730. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi C_6_23. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : A_6_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 08:07:05. landre furent admis aux premieres
charges tant du Pays bas que d’Espagne. Le Roy

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Occurrence 1731. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi C_6_23. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : A_6_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 08:07:05.

apres la mort duquel on blasmoit la Paix faicte de
son aduis auec Alaric: ce qui fut cause que Olympius
(qui auoit esté l’instrument duquel l’Empereur Honorius
s’estoit seruy pour le desfaire de Stilico) se resolut
de prendre Contrepied, & ayant lors tante l’authorité
sur les affaires, fit rompre la Paix, nonobstant plusieurs
conditions raisonnables proposées par Alaric, engageant
par ce moyen son Maistre en vne guerre, dont
l’issuë n’estant telle qu’il s’estoit promis, il fut aisé aux
Eunuques qui estoient prés de

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Occurrence 1732. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi C_6_23. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : A_6_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 08:07:05.

Maistre, & sur Alaric, &
obligea Alaric par la demande qu’il auoit faicte pour
luy du commandement general des armées de l’Empire:
& par ce moyen engagea son Maistre à continuer la
guerre, laquelle le rendit plus necessaire, & affermit dauantage
son authorité, & sa faueur prés de luy.   Quant à Stilico, on attribuë sa mort, non seulement
au dessein que l’on l’accusoit d’auoir de se saisir de l’Empire
d’Orient, l’execution duquel estoit encores fort
esloignée: mais aussi a l’estroite

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Occurrence 1733. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi C_6_23. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : A_6_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 08:07:05.

Olympius, & Stilico: il semble qu’il a imité
Olympius, qui reietta la Paix faicte auec Alaric, auec
des conditions auantageuses, engageant ainsi son Maistre
en vne forte guerre: C’est ce qui s’est remarqué dans
le Ministere du Cardinal Mazarin, qui ayant toute authorité
sur les affaires a refusé la Paix il y a deux ans qui
nous estoit offerte, auec des conditions fort auantageuses
au Roy, & a voulu continuer la guerre qui
s’est fait du depuis iusques à present, que la paix qui se
pourra faire ne pourra estre si

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Occurrence 1734. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.

effrenez, comme
s’ils n’auoient point de conte à rendre vn iour
à celuy qui doit punir éternellement iusques
au moindre des crimes. Saül premier Roy des Israëlites fut bien reprouué
de Dieu & de ses sujets, pour auoir
mal vsé de l’authorité que ce Souuerain Seigneur
luy auoit donnée. Ozias pour s’estre
voulu emparer de l’office Sacerdotal, fut bien
persecuté delepre, & priué de l’administation
de son Royaume. Olofernes au milieu de toutes
ses legions, eut bien la teste tranchée

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Occurrence 1735. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.

Dieu, si sages & si Chrestiens, qu’il ne
se peut pas dire depuis plusieurs siecles, que de
leur propre mouuement, ils ayent commis, ny
fait commettre aucuns actes indignes de leur
personnes : encores que durant leurs regnes, sous leur nom & sous leur authorité, il se soient
faits des maux incroyables ; d’autant que tous
ces crimes se doiuent attribuer aux pernicieux
esprits qui les conseillent. Ces Nabuchodonosors
& ces Anthropophages, ont exercé des
cruautez inouyes, contre la nation de leur
chair, contre

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Occurrence 1736. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.

appartient, ne l’aisse pas de promettre, & mesmes de donner des recompences extraordinaires,
à ceux qui font quelque chose pour
l’amour de de luy, & qui se sousmettent à son
obeïssance. Les Roys seroient sans Royaume,
sans commandement & sans authorité, s’ils
estoient sans peuple. Ce qu’ils sont par dessus
les autres, est vn don d’vn Dieu, qui les peut
faire choir de leur gloire quand bon luy semble.   Les plus grands Monarques de la terre, ne se
sçauroient passer du ministere des autres

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Occurrence 1737. Anonyme. LE MIROIR FRANÇOIS REPRESENTANT LA FACE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2480 ; cote locale : C_6_22. le 2013-09-21 15:43:02.

de peuples sous l’obeissance du Prince, ou qui les y
maintient auiourd’huy sinon nostre conseil ? Et puis vous direz que nous
sommes sans esprit & sans iugement, vrayement cela est trop absurde,
aussi n’vseray ie point en vostre en droit de ma puissance, ny de mon
authorité pour vous punir. Car ie voy que vous auez plus besoin d’Elebore
que de Ciguë.   Et me voila depestré des deux, il ne me reste plus que le troisiesme,
que vous considererez de loing ie m’asseure auec vne petite courte robe
à manche, la toque de veloux sur

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Occurrence 1738. Anonyme. LE MIROIR FRANÇOIS REPRESENTANT LA FACE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2480 ; cote locale : C_6_22. le 2013-09-21 15:43:02.

soient malades, sans que les bras & les iambes s’en ressentent ? Pouuez
vous mal gouuerner & me laisser en repos ? Et si ie pati, si i’endure
vne extréme necessité, pourquoy ne me plaindray-ie pas en mes trauaux :
Pensez-vous que pour vous estre inferieur en authorite, i’aye
moins de cognoissance de vos fautes ? Croyez que le malade iuge mieux
que tout autre de la suffisance de son medecin, & la vertu du Soleil se cognoist mieux sous la Zone temperee que fous la Torride.   Cecy seruira de response aussi à

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Occurrence 1739. Anonyme. LE MIROIR FRANÇOIS REPRESENTANT LA FACE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2480 ; cote locale : C_6_22. le 2013-09-21 15:43:02.

supporter que le throsne des Roys deuint vne assemblee de gens corrompus,
corrompans & corruptibles ? Esueillez vous grand Roy, & voyez ceste pauure Iustice, qui git malade
sur vostre lict, guerissez là : car vous le pouuez par vostre presence,
& par vostre authorité. Entrez dans ce Temple sacré la verge en la main, car c’est icy la maison du grand Dieu, & n’y permettez plus ces
ventes & ces eschanges, punissez rigoureusement. Car ces gens cy ne
cherchent que l’Empire, en l’Empire, lequel cependant

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Occurrence 1740. Anonyme. LE MIROIR FRANÇOIS REPRESENTANT LA FACE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2480 ; cote locale : C_6_22. le 2013-09-21 15:43:02.

moitié, voire les deux tiers de
leur deu pour auoir l’autre. Quoy mon Prince ! ne serez vous point ialoux de vostre dignité ? elle
ne veut point de compagnons non plus que le lict nuptial. Et ceux-cy
ne tirent-ils pas (autant qu’ils le peuuent) toute la Maiesté, l’authorité,
& l’vtilité pardeuers eux ? vn Lysander grand Capitaine, fut fait distributeur
de chairs par vn Agesilaus, pour s’estre fait respecter plus que
son maistre : Et ceux-cy dans vostre camp, en vostre Cour, sont recherchez
d’vn chacun, non pour les

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Occurrence 1741. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

& qui nous oblige
de compatir à sa souffrance, ainsi le Prophete Ieremie
deplore les maux qui deuoient arriuer au Peuples
de Dieu, quoy qu’ils fussent vn iuste chastiment
de leur incredulité. Il ne sert de rien d’opposer icy que c’est blesser
l’authorité que de s’en plaindre, & qu’on doit supporter
patiemment tout ce que font les souuerains
sans rien dire de peur d’estre criminel d’estat, &
suppliciable aussi tost par les loix qui deffendent
tous ces mouuements qu’ils nomment desordonnez
&

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Occurrence 1742. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

qui ne sont
deubs qu’a Nabuchodonosor qui le vouloit faire
adorer comme vn Dieu, & faire passer ainsi toutes ses mechancetez pour legitimes ; ostez cét abus insupportable
de flatterie qui fait des Tyrans, & qui
ruine bien plus infailliblement cette authorité de laquelle
ils sont si ialoux ; il en est de cete autorité comme
de l’ombre qui suit le corps qui la produit, & qui
le fuit tout aussi tost qu’il se met à la poursuiure,
fuyez cette vanité & dite comme le sage Salomon
donnez moy Seigneur vn cœur

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Occurrence 1743. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

adorer comme vn Dieu, & faire passer ainsi toutes ses mechancetez pour legitimes ; ostez cét abus insupportable
de flatterie qui fait des Tyrans, & qui
ruine bien plus infailliblement cette authorité de laquelle
ils sont si ialoux ; il en est de cete autorité comme
de l’ombre qui suit le corps qui la produit, & qui
le fuit tout aussi tost qu’il se met à la poursuiure,
fuyez cette vanité & dite comme le sage Salomon
donnez moy Seigneur vn cœur plein de iustice pour
bien conduire le Peuple que vous

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Occurrence 1744. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

& pour les recompenser
de leurs pertes, elle leur accorda douze cent mille
escus ; ie veux que cela se fist par maxime d’estat
pour les retenir dans le deuoir, pendant l’absence du
Roy qui retournoit de Pologne, mais du moins ne
crût-elle en rien diminuer de l’authorité, d’escouter
des sujets qui se plaignoient auec assez de raison, &
de leur faire quelque sorte de Iustice en leur accordant
quelque grace, afin de soulager leurs miseres.   Sous la Regence de Marie de Medicis qui a precedé
la vostre, le Fauory tyran

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Occurrence 1745. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

qui se plaignoient auec assez de raison, &
de leur faire quelque sorte de Iustice en leur accordant
quelque grace, afin de soulager leurs miseres.   Sous la Regence de Marie de Medicis qui a precedé
la vostre, le Fauory tyran qui s’estoit rendu maistre
de l’authorité, ruyna la pluspart des familles
d’Amiens, en abbatant & bruslant les maisons de plusieurs
particuliers de cette ville, sans leur faire aucun
remplacement de leur perte, & mesme les chassant
de là auec violence & par mocquerie, il ne pût pourtant

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Occurrence 1746. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

on jugea bien que la Monarchie
si fort affoiblie en tous ses membres ne se pouuoit presque
plus soûtenir, & qu’elle estoit menacée d’vne foiblesse
qui deuoit luy faire atteinte iusqu’au cœur, &
luy causer vn dangereux éuanoüissement.   Cette authorité Souueraine que vous auiez communiquée
à vostre Ministre, fut d’abord employée à la continuation
de la guerre pour se rendre comme il pensoit
fort necessaire, iusques-là qu’il fut bien si insolent que
d’en abuser à la rupture du Traitté de Paix auec nos

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Occurrence 1747. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

de l’Europe, & détruisant la Iustice de ses armes dont elle
estoit en possession, la faisoit voir desormais les armes
à la main pour combattre iniustement ceux qui ne luy
demandent que la Paix.   Le Cardinal en suitte de tous ces coups d’authorité
absoluë qui luy auoient si heureusement reüssi, outre
quelques progrez en Flandres dont il estoit redeuable
au courage de Monsieur le Prince, se creut assez puissant
pour rompre l’vnion des Parlemens qui luy sembloit
vne pierre d’achopement à sa grandeur,

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Occurrence 1748. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

de
Blasmenil & Broussel, qui auoient genereusement resisté
à toutes ses attaques, vous fauorisastes trop la passion
déreglée qu’il auoit de se rendre redoutable par la
vangeance. Ce fut la seule cause des barricades qui firent
vne si grande bresche à cette authorité que vous
soutenez, sans discerner sur quels fõdemẽt elle s’établit. Vous vous souuenez bien, MADAME, que vostre
passion trop vehemente vous porta au Blocus de Paris,
que le Mazarin alluma ce feu de vangeance dans vostre
esprit irrité, & que Monsieur

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Occurrence 1749. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

Vous vous souuenez bien, MADAME, que vostre
passion trop vehemente vous porta au Blocus de Paris,
que le Mazarin alluma ce feu de vangeance dans vostre
esprit irrité, & que Monsieur le Prince suiuit tous vos
mouuemens auec ardeur sur les pretendus affronts que
l’authorité auoit receuë comme vous luy fistes bien
adroittement accroire. Ce fut pour lors que le cœur de l’Estat ressentit les
rudes symptomes d’vne maladie prochaine qui le deuoit
mettre aux derniers abois où nous le voyons à present, & que le

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Occurrence 1750. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.

pour empescher que sa fille vnique ne
fut violée il fut percé de mille coups, & vit en expirant
le desastre de sa fille, & la cheute de sa famille
malheureuse.   Le second exemple, qui est d’autant plus à déplorer
que V. M. de pleine science & d’authorité passionnée
le voulut laisser à la posterité. Ce fut la condamnation
du miserable Richon que V. M. fit pendre à
Liborne quelque priere qu’on vous pût faire en sa faueur,
& mesme contre l’auis de vostre braue Ministre
qui en témoignoit ou feignoit du

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Occurrence 1751. Anonyme. LE MOT A L’OREILLE OV LE MIROIR QVI NE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_25. Référence RIM : M0_2498 ; cote locale : A_6_4. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 16:06:06.

LE MIROIR
QVI NE FLATE POINT.

A PARIS,

M. DC. XLIX. LE
MOT A L’OREILLE,
OV
LE MIROIR QVI NE
flatte point. CE nom de premier Ministre d’Estat est si eminent,
& d’vne authorité si vniuerselle, qu’il se
trouue peu de gens qui en soient dignes: à peine
le doit on donner à ceux qui n’ont iamais terny
leur reputation par quelque acte d’infidelité,
sans estre par faictement bien asseuré de leur perseuerance:
Pour viue, & pour

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Occurrence 1752. Anonyme. LE MOT A L’OREILLE OV LE MIROIR QVI NE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_25. Référence RIM : M0_2498 ; cote locale : A_6_4. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 16:06:06.

tous ses decrets pour les reformer, & qu’il
receut l’ordre de sa propre bouche: les Princes estoient contraints
de rechercher les moyens d’estre bien auec luy, & de l’obliger en
tout ce qui leur estoit possible; en sorte qu’on ne consideroit plus
ny vostre authorite, ny vostre grandeur, qu’en la personne d’vn
homme, dont la naissance vous est outrageuse. Mais de grace,
Madame, qu’a-t’il fait pour vous & pour nous, depuis sept ans,
ou plus, qu’il y a qu’il gouuerne l’Estat, & que vous l’auez honoré
d’vne

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Occurrence 1753. Anonyme. LE MOT A L’OREILLE, OV LE MIROIR QVI NE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_4. Référence RIM : M0_2498 ; cote locale : C_6_25. le 2013-09-21 16:07:45.

LE MIROIR
QVI NE FLATE POINT.

A PARIS.

M. DC. XLIX. LE
MOT A L’OREILLE,
OV
LE MIROIR QVI NE
flatte point. CE nom de premier Ministre d’Estat est si eminent,
& d’vne authorité si vniuerselle, qu’il se trouue
peu de gens qui en soient dignes : à peine le doit-on
donner à ceux qui n’ont iamais terny leur reputation
par quelque acte d’infidelité, sans estre
parfaitement bien asseuré de leur perseuerance :
Pour viue, & pour

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Occurrence 1754. Anonyme. LE MOT A L’OREILLE, OV LE MIROIR QVI NE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_4. Référence RIM : M0_2498 ; cote locale : C_6_25. le 2013-09-21 16:07:45.

tous ses decrets pour les reformer, & qu’il
receut l’ordre de sa propre bouche : les Princes estoient contraints
de rechercher les moyens d’estre bien auec luy, & de l’obliger en
tout ce qui leur estoit possible ; en sorte qu’on ne consideroit plus
ny vostre authorité, ny vostre grandeur, qu’en la personne d’vn
homme, dont la naissance vous est outrageuse. Mais de grace,
Madame, qu’a-t’il fait pour vous & pour nous, depuis sept ans,
ou plus, qu’il y a qu’il gouuerne l’Estat, & que vous l’auez honoré
d’vne

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Occurrence 1755. Anonyme. LE PACIFIQVE OV L’ENTRETIEN D’ARISTE... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 15 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2641 ; cote locale : A_7_1. Texte édité par Site Admin le 2013-09-29 03:06:50.

du
gouuernement, affoiblit l’amour des suiets: de l’autre, il est
aisé de voir, qu’vne facilité trop excessiue des supremes puissances,
enuers ceux qui ne les approchent, que pour abuser
de leurs faueurs à la ruine publique, diminuë tousiours honteusement,
l’authorité legitime. Que quiconque méprise sa
propre reputation, méprise facilement les Vertus.   Tu me disois, qu’ils aioustent encore à toutes ces choses,
qu’il est dangereux de dépoüiller le Lion de sa peau, & que
les ieunes Renards, quelques malins &

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Occurrence 1756. Anonyme. LE PAISAN DESOLE AVX PIEDS DV ROY. (1649) chez Vigne (Nicolas de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_2740 ; cote locale : A_6_60. le 2013-09-29 03:09:27.

veritablement nous ioüirions maintenant
de ces douceurs, & vostre Royaume
seroit dans vne parfaite paix & tranquillité,
si le Cardinal Mazarin ennemy
de nostre bõ-heur ne se fust opposé à ces genereuses
resolutions, & ne se fust emparé
de vostre authorité, pour troubler toute la
France: Oüy, Sire, c’est ce traistre & ce
pernicieux Ministre, qui a mis & causé
tous ces desordres, & toutes ces reuolutions
dans vostre Estat, C’est luy, qui pour
accomplir ses abominables desseins, vouloit

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Occurrence 1757. Anonyme. LE PHILOSOPHE D’ESTAT, OV REFLEXION... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2751 ; cote locale : A_7_8. le 2013-09-30 15:20:28.

de vertus ciuiles
& necessaires, ne parut auec tant d’éclat qu’il
le fait auiourd’huy dans l’Auguste Corps de nostre
Parlement, & l’on ne peut mieux meriter de la Chose
publique, qu’en restaurant, comme il fait vn Estat
desolé, qu’en releuant l’authorité d’vn Roy pupille, en protegeant vn peuple oppressé, en rapellant
la paix depuis si long-temps bannie, & en
sacrifiant au bien public son repos, son thresor &
sa vie.   Sans doute les pages sacrées ne peuuent inspirer
de mouuemens

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Occurrence 1758. Anonyme. LE PHILOTHEMIS, OV CONTRE-BANDEAV DV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2755 ; cote locale : A_6_72. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-30 15:49:02.

est entré
dans le Temple de l’honneur, sans passer premierement
dans celuy de la vertu, homme deuenu grand &
enrichy aux despens du pauure peuple, enflé comme
vne sangsuë du sang & des moyens des pauures Subjets
du Roy, lequel a osé entreprendre contre l’authorité
Souueraine des Cours de Parlement, & attenter iusques
à la personne mesmes des Officiers de sa Majesté &
Souuerains Magistrats; malice la plus scãdaleuse qu’on
ayt iamais veu, attentat du tout estrange & inoüy en
France, mesme en temps de

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Occurrence 1759. Anonyme. LE PHILOTHEMIS, OV CONTRE-BANDEAV DV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2755 ; cote locale : A_6_72. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-30 15:49:02.

car ne plus ny moins que la force du corps
decline à mesure que la chaleur naturelle d’iceluy va
décroissant, ainsi la vigueur de l’Estat diminuë au prix
que la puissance des Magistrats l’appetisse. Ie me sens forcé de parler, voyant qu’on s’attaque à
l’authorité Royalle en s’attaquant à la Iustice, & qu’on
veut mettre maintenant toute la France en desordre
pendant le regne heureux de nostre ieune Roy, soubs le Sceptre duquel elle respire auiourd’huy vn Estat paisible,
plein de repos & de

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Occurrence 1760. Anonyme. LE PHILOTHEMIS, OV CONTRE-BANDEAV DV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2755 ; cote locale : A_6_72. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-30 15:49:02.

l’interest
du public, & tesmoigner du moins de parolle, si l’on ne
peut en effect l’affection que ie dois au Roy au public,
& à la Iustice, comme estant bon François. C’est le seul
zele qui me fait dire ces parolles: Ne touche point au
Roy, ou à son authorité, ne nous fais point recheoir aux
malheurs & aux pleurs desquels il n’y a pas long temps
que nous sommes sortis & retirez par la toute-puissante
main de Dieu.   Nous auons à peine essuyé nos larmes, & sommes encores
moüillez du naufrage de

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Occurrence 1761. Anonyme. LE PHILOTHEMIS, OV CONTRE-BANDEAV DV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2755 ; cote locale : A_6_72. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-30 15:49:02.

les particuliers & les Princes du Sang Royal de
France, mais encores les Roys Estrangers ont deferé le
iugement de leurs differends. Tu attaque le Roy en luy voulant rauir le plus beau
fleuron de sa Couronne, qui est sa Iustice, & diminuer
la force & l’authorité de son Parlement, qui luy sert comme de rempart à son authorité suprême, lequel
contribuë par son soing continuel, par sa pudeur & integrité
au salut de sa Majesté & manutention de sa
Couronne.   Tu veux troubler le repos de

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Occurrence 1762. Anonyme. LE PHILOTHEMIS, OV CONTRE-BANDEAV DV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2755 ; cote locale : A_6_72. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-30 15:49:02.

les Roys Estrangers ont deferé le
iugement de leurs differends. Tu attaque le Roy en luy voulant rauir le plus beau
fleuron de sa Couronne, qui est sa Iustice, & diminuer
la force & l’authorité de son Parlement, qui luy sert comme de rempart à son authorité suprême, lequel
contribuë par son soing continuel, par sa pudeur & integrité
au salut de sa Majesté & manutention de sa
Couronne.   Tu veux troubler le repos de l’Estat en mesprisant
& outrageant la Iustice, de laquelle depend le vray

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Occurrence 1763. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

pour les crimes d’Estat; & qu’il
est entierement necessaire que les loix soient vn peu
rigoureuses en ce poinct, pour ne permettre iamais que cette tragique disposition de tous les plus horribles
desreglements puisse aucunement empieter sur
leur authorité.   I. Ne perdons pas tant de temps à l’amplification
d’vn prelude, mais entrons vn peu plus serieusement
dans l’examen des crimes d’Estat; & faisons voir,
premierement, que tous les affronts qu’on fait aux
Princes du Sang retombent par

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Occurrence 1764. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

l’Espagnole, celle-là,
comme elle est entierement tyrannique, debute par
le fratricide; Et pour vn premier coup d’essay de son
pouuoir absolu, teint son escarlatte Royalle du Sang
des plus proches, qui sont en quelque façon capables de faire ombre à son authorité. Celle-cy, comme
elle est moins cruelle, quoy qu’elle soit en quelque
façon aussi despotique, n’est pas toutesfois si
sanguinaire; Pour les parens & les plus proches, elle
s’en deffait le mieux qu’elle peut, soit en les engageant
dans le Sacerdoce,

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Occurrence 1765. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

par les ennemis de nos Loix, & par les fauteurs de la tyrannie, conclut manifestement que la Royauté
se trouue dautant plus fermement cimentée, que
plus elle a de Princes du Sang, qui sont comme les
appuis de son Trône, & les veritables rampars de
son authorité.   Si cette presupposition est veritable, comme il
n’est point d’homme de sens qui puisse la contredire,
ne puis je pas asseurer auec toute sorte de raison,
que tous les affronts qu’on fait aux Princes du Sang,
sont des crimes d’Estat, &

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Occurrence 1766. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

Roy: Voyla comme ie raisonne; &
comme ie raisonne sans peur d’estre contredit par aucun
raisonnable: Lors qu’on choque vn Roy, on n’encourt
le crime d’Estat, que parce qu’on s’en prend à
celuy, que tout l’Estat considere, comme le depositaire
de l’authorité Souueraine, lequel ne pouuant
estre le dispensateur absolu de la Iustice, & l’arbitre
Souuerain de tous les differents que les querelles peuuent
faire naistre dans le commerce de la vie ciuile, à
moins qu’il ne soit maintenu dans l’independance
par le

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Occurrence 1767. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

de la soumission qu’il rencontrera
dans la dependance de tous ses sujets; fair, que l’Estat
est obligé de prendre à partie tous ceux qui seront
assez insolens pour attenter à ce Souuerain, par ce
que la raison qui luy fait esperer iustice de l’exercice
de son authorité, la mesme, l’oblige à la luy maintenir
inuiolable, pour estre en droit de la pouuoir exiger:
Et puis qu’il n’est point de moyen de maintenir
cette authorité souueraine inuiolable entre les
mains d’vn Monarque, à moins qu’on ne le rende
redoutable à

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Occurrence 1768. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

pour attenter à ce Souuerain, par ce
que la raison qui luy fait esperer iustice de l’exercice
de son authorité, la mesme, l’oblige à la luy maintenir
inuiolable, pour estre en droit de la pouuoir exiger:
Et puis qu’il n’est point de moyen de maintenir
cette authorité souueraine inuiolable entre les
mains d’vn Monarque, à moins qu’on ne le rende
redoutable à tous ceux qui pourroient attenter aux
Loix, il faut donc necessairement que l’Estat s’interesse
à la vengeance de tout ce qui le pourroit offencer:
cela est

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Occurrence 1769. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

donc necessairement que l’Estat s’interesse
à la vengeance de tout ce qui le pourroit offencer:
cela est sans replique. Il s’ensuit de ce raisonnement ce me semble, que
toutes les entreprises qui sont capables de porter
quelque empechement à l’exercice de l’authorité
Souueraine, ou d’en eneruer en aucune façon la
vigueur, sont des crimes d’Estat, par ce que l’Estat
est obligé de s’en ressentir par le seul motif d’vne
vengeance publique; & par ce que le Roy se trouue
le dispensateur de cette authorité

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Occurrence 1770. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

de l’authorité
Souueraine, ou d’en eneruer en aucune façon la
vigueur, sont des crimes d’Estat, par ce que l’Estat
est obligé de s’en ressentir par le seul motif d’vne
vengeance publique; & par ce que le Roy se trouue
le dispensateur de cette authorité souueraine, il s’ensuit
manistement que tous ceux qui attentent à sa
personne sont directement criminels d’Estat:
poussons encor plus auant. Nous auons desia dit que, comme l’authorité
souueraine dans les personnes de nos Roys, n’est

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Occurrence 1771. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

& par ce que le Roy se trouue
le dispensateur de cette authorité souueraine, il s’ensuit
manistement que tous ceux qui attentent à sa
personne sont directement criminels d’Estat:
poussons encor plus auant. Nous auons desia dit que, comme l’authorité
souueraine dans les personnes de nos Roys, n’est pas
despotique ou tirannique, elle se communique essentiellement
à ses Princes du Sang, & veut que ces proches
de la Majesté soient appellez à la participation
de tous les affaires qui sont sous sa

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Occurrence 1772. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

pendant
que les Subjets se tiendront dans la deference
qu’ils doiuent à ses ordres; N’est il pas trop manifeste,
qu’on ne peut offencer les Princes du Sang,
sans tomber dans vn crime d’Estat, puis que leur participation
est essentielle dans l’exercice de l’authorité
Souueraine; & qu’il ne se peut par cette raison
que cette méme authorité ne souffre de tres dangereuses
atteintes, lors qu’elle se trouue choquée dans
les sacrées personnes de ceux, dont la participation est absolument necessaire pour la

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Occurrence 1773. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

ordres; N’est il pas trop manifeste,
qu’on ne peut offencer les Princes du Sang,
sans tomber dans vn crime d’Estat, puis que leur participation
est essentielle dans l’exercice de l’authorité
Souueraine; & qu’il ne se peut par cette raison
que cette méme authorité ne souffre de tres dangereuses
atteintes, lors qu’elle se trouue choquée dans
les sacrées personnes de ceux, dont la participation est absolument necessaire pour la iustification de
son exercice.   Ie ne veux cependant point soustenir que la

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Occurrence 1774. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

par
reflection, ou par contrecoup; & que quand les
Princes du Sang sont attaquez, les Roys ne peuuent
pas dire qu’on s’en prend à eux directement, mais
indirectement, puis qu’ils sont leurs proches & comme
les assesseurs essentiels à l’exercice de l’authorité
Souueraine; & que pour cette raison on ne porte les
mains sur leurs personnes que par ce qu’on sçait bien
que tous les coups se reflechiront sur la Maiesté. Lors que Dieu est attaquée par l’Athée ou par le
blasphemateur, c’est la Maiesté diuine

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Occurrence 1775. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

coups se reflechiront sur la Maiesté. Lors que Dieu est attaquée par l’Athée ou par le
blasphemateur, c’est la Maiesté diuine qui s’en trouue
directement offencée; & qui ne reçoit point ces
traits d’impudence, comme des contrecoups reflechis
sur son authorité; mais comme des attentats
insolemment premeditées, & comme des coups assenez
contre luy auec toute sorte de reflection. Le méme ne se rencontre point dans les attentats
de l’Adultere ou du Sodomite: Les coups en tombent
directement sur le prochain;

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Occurrence 1776. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

directemẽt par le blaspheme, & indirectemẽt
par l’adultere: De mesme les Souuerains ou
les Estats en leur place ne sont pas moins obligés de
se ressentir des attentats qu’on fait aux Princes du
Sang, que de ceux qu’on fait aux Monarques, par ce
que l’authorité Souueraine ne se trouue pas moins
attaquée dans les premiers que dans les seconds; Et
qu’il est aussi dangereux d’en laisser les affronts dans
l’impunité, lors qu’ils sont faits aux Princes du Sang,
que lors qu’ils sont faits au Souuerain.

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Occurrence 1777. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

pas moins
attaquée dans les premiers que dans les seconds; Et
qu’il est aussi dangereux d’en laisser les affronts dans
l’impunité, lors qu’ils sont faits aux Princes du Sang,
que lors qu’ils sont faits au Souuerain. I’emprunte cette reflection de l’authorité de Philippe
Auguste, lequel voulant s’interesser dans la
vengeance d’vne parolle outrageuse, ditte à Phillppe
Conte de Clermont & de Bouloigne son nepueu, par
vn certain Foulques Gentilhomme Angeuin, Partisan
de Pierre Conte de Bretaigne, son ennemy;

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Occurrence 1778. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

cét affront, fait à vn de ses Princes, que
s’il eut esté fait à sa Majesté; parce que l’impunité
d’vn crime fait à la personne du Roy directement
pourroit du moins estre attribuée à sa bonté; Au lieu
qu’on auroit toutes les raisons de croire que l’authorité Souueraine seroit dans vne extreme impuissance,
lors qu’au lieu de se ressentir viuement d’vn affront
fait à quelqu’vn de ses Princes du Sang, elle
en suprimeroit neamoins les ressentimens, par vne
indulgence qui derogeroit à son authorité.

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Occurrence 1779. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

que l’authorité Souueraine seroit dans vne extreme impuissance,
lors qu’au lieu de se ressentir viuement d’vn affront
fait à quelqu’vn de ses Princes du Sang, elle
en suprimeroit neamoins les ressentimens, par vne
indulgence qui derogeroit à son authorité. Quoy
qu’il en soit, cette illustre Assemblée esmeuë pat les
motifs de cet Auguste, & esclairée par ses propres lumieres,
debuta soubs le titre de Parlement, qu’elle
porte auiourd’huy, par la condemnation de ces Foulques,
qu’elle fit decapiter par

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Occurrence 1780. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

directement sa Maiesté, par ce que la generosité
eut peut estre desarmé tous ses plus iustes ressentimẽs:
Mais que l’affront estant fait à vn Prince du Sang, il
estoit obligé ou de quitter le titre de Roy, ou d’en
poursuiure viuement la reparation, parce que son authorité
ne s’y trouuoit interessée que par contrecoup. On ne peut attaquer les Roys de la Chine que
dans leur image, parce qu’on ne les voit que fort
rarement; ou si leur Histoire est veritable, de cinq
en cinq ans; encor paroissent-ils en public

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Occurrence 1781. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

faits à nos Princes du Sang, qui
sont les images viuantes de sa Maiesté, ne doiuent
point estre traitez par l’Estat auec plus d’indulgente;
& qu’on en doit poursuiure la reparation auec
d’autant plus de vigueur, que plus il est euident que l’authorité Royale s’y trouue interessée, par l’esperance
que les insolẽs auront de la pouuoir attaquer
impunement, lors qu’ils la verront si lasche à la vengeance
des iniures qui retourbent sur elle par reflection.   II. Apres auoir connu l’importance qu’il y

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Occurrence 1782. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

que l’enormité du crime ne soit plus noir lors
qu’il attaque directement le Roy, que lors qu’il ne
l’attaque que par reflection.   Qu’est-il maintenant necessaire pour faire vn
crime d’Estat, en offençant vn Roy? faut il des attentats
manifestes à son authorité? faut il des entre
prises secretement brassées contre le repos de ses
peuples? faut-il des impudences de Clement ou de
Rauaillac? C’est trop, il faudroit auoir vn terme plus
horrible que celuy-là, pour les énoncer auec vne
expression égale à leur

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Occurrence 1783. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

mais les Roys de la terre sont méme obligés
auec iustice de ne se comporter point auec cette indulgence;
& comme nous sommes sujets à nous preualoir
des moindres aduantages que nous trouuons
dans l’impunité de nos crimes, mais principalement
lors que l’authorité Souueraine relache du droit qu’elle
a de s’en ressentir; les Souuerains se font tort &
en font à méme temps à tout l’Estat; s’ils n’entrent
viuement dans les sentiments de vengeance de tout
ce qui peut en aucune façon fletrir l’éclat de leur

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Occurrence 1784. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

Souueraine relache du droit qu’elle
a de s’en ressentir; les Souuerains se font tort &
en font à méme temps à tout l’Estat; s’ils n’entrent
viuement dans les sentiments de vengeance de tout
ce qui peut en aucune façon fletrir l’éclat de leur authorité
la quelle ne peut souffrir aucune atteinte qui
ne soit tres dangereuse, à moins qu’elle ne prouiene
d’vn principe d’imprudence. Ie confonds les interets
des Roys & des Princes de leur Sang, par ce que dans
mon raisonnement & dans le sentiment de

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Occurrence 1785. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

en faire l’instrument de ce detestable
dessein: si l’esperance d’estre garenty par la
grandeur de sa maison sert de motif à cet insolent
pour attenter plus audacieusement à la personne
d’un premier Prince du Sang; n’appert il pas trop
manifestement que l’authorité de la maison Royale
est en compromis, & qu’il est dautant plus necessaire
pour sa conseruation de ne relacher iamais du droit,
qu’elle a d’en prendre vengeance, que plus il est infaillible
que l’impunité de ce crime seruiroit desormais
de planche, à

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Occurrence 1786. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

de ce crime seruiroit desormais
de planche, à des attentats d’vne mesme
natvre. Au reste cette impunité seroit d’vn tres mauuais
augure dans l’idée des peuples, qui ne manqueroient
iamais d’attribuer le pardon à la foiblesse
de l’Authorité Royale plustost qu à sa bonté;
& qui pour cette mesme raison regarderoit
leur ioug auec plus de mespris, parce que le voyant
imposé par vne autorité qui ne leur sembleroit
pas assez ialouse de son pouuoir, il leur seroit
aduis qu’en le secoüant ils

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Occurrence 1787. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

augure dans l’idée des peuples, qui ne manqueroient
iamais d’attribuer le pardon à la foiblesse
de l’Authorité Royale plustost qu à sa bonté;
& qui pour cette mesme raison regarderoit
leur ioug auec plus de mespris, parce que le voyant
imposé par vne autorité qui ne leur sembleroit
pas assez ialouse de son pouuoir, il leur seroit
aduis qu’en le secoüant ils pourroient viure dans
l’impunité: Au lieu que si l’autorité souueraine se
tenoit inflexible dans le dessein de vanger vn
afront fait à la Maison Royalle

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Occurrence 1788. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

pour cette mesme raison regarderoit
leur ioug auec plus de mespris, parce que le voyant
imposé par vne autorité qui ne leur sembleroit
pas assez ialouse de son pouuoir, il leur seroit
aduis qu’en le secoüant ils pourroient viure dans
l’impunité: Au lieu que si l’autorité souueraine se
tenoit inflexible dans le dessein de vanger vn
afront fait à la Maison Royalle par quelqu vn des
Grands de l’Estat, il ne faut point douter que cette
vigueur feroit entrer les peuples dans des sentiments
dignes de l’honneur de leur ioug; &

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Occurrence 1789. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

Si les crimes ne sont appellez crimes d’Estat, que
parce qu’ils choquent tout l’Estat en la personne
de leur Souuerain ou de ses proches; on ne peur
point douter qu’il apartient à l’Estat d’en prendre
connoissance, & que les Roys s’arrogeroient vne
authorité qui ne leur apartient pas, s’ils vouloient
empieter le pouuoir de suspendre la vengeance
d’vn afront qui n’est apellé crime d’Estat lors qu’il
les attaque, que parce qu’ils ont tous les interests
de l’Estat entre leurs mains; & dont par

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Occurrence 1790. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi C_12_43. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : B_3_15. le 2013-09-30 16:05:43.

suprimer la vengeance par aucun
motif particulier sans renonceramesme tẽps à l’obligation
indispensable qu’ils ont de les apuyer. Le Parlement de Paris ne fut pas plutostren du
sedentaire par Philippe le Bel, qu’il commença
l’exercice de son authorité dans cette nouuelle
posture par vn bel acte de des-obeïssance; & refusa
de receuoir la grace que sa Maiesté venoit de
donner par bonté à vn certain Bandy suborné par
Boniface VIII. son assassin; protestant hautement
que c’estoit vn crime d’Estat

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Occurrence 1791. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

pour les crimes d’Estat ; & qu’il
est entierement necessaire que les loix soient vn peu
rigoureuses en ce poinct, pour ne permettre iamais que cette tragique disposition de tous les plus horribles
desreglements puisse aucunement empieter sur
leur authorité.   I. Ne perdons pas tant de temps à l’amplification
d’vn prelude, mais entrons vn peu plus serieusement
dans l’examen des crimes d’Estat ; & faisons voir,
premierement, que tous les affronts qu’on fait aux
Princes du Sang retombent par

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Occurrence 1792. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

celle-là,
comme elle est entierement tyrannique, de bute par
le fratricide ; Et pour vn premier coup d’essay de son
pouuoir absolu, teint son escarlatte Royalle du Sang
des plus proches, qui sont en quelque façon capables de faire ombre à son authorité. Celle-cy, comme
elle est moins cruelle, quoy qu’elle soit en quelque
façon aussi despotique, n’est pas toutesfois si
sanguinaire ; Pour les parens & les plus proches, elle
s’en deffait le mieux qu’elle peut, soit en les engageant
dans le Sacerdoce,

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Occurrence 1793. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

par les ennemis de nos Loix, & par les fauteurs de la tyrannie, conclut manifestement que la Royauté
se trouue dautant plus fermement cimentée, que
plus elle a de Princes du Sang, qui sont comme les
appuis de son Trône, & les veritables rampars de
son authorité.   Si cette presupposition est veritable, comme il
n’est point d’homme de sens qui puisse la contredire,
ne puis je pas asseurer auec toute sorte de raison,
que tous les affronts qu’on fait aux Princes du Sang,
sont des crimes d’Estat, &

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Occurrence 1794. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

Voyla comme ie raisonne ; &
comme ie raisonne sans peur d’estre contredit par aucun
raisonnable : Lors qu’on choque vn Roy, on n’encourt
le crime d’Estat, que parce qu’on s’en prend à
celuy, que tout l’Estat considere, comme le depositaire
de l’authorité Souueraine, lequel ne pouuant
estre le dispensateur absolu de la Iustice, & l’arbitre
Souuerain de tous les differents que les querelles peuuent
faire naistre dans le commerce de la vie ciuile, à
moins qu’il ne soit maintenu dans l’independance
par le

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Occurrence 1795. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

de la soumission qu’il rencontrera
dans la dependance de tous ses sujets ; fait, que l’Estat
est obligé de prendre à partie tous ceux qui seront
assez insolens pour attenter à ce Souuerain, par ce
que la raison qui luy fait esperer iustice de l’exercice
de son authorité, la mesme, l’oblige à la luy maintenir
inuiolable, pour estre en droit de la pouuoir exiger :
Et puis qu’il n’est point de moyen de maintenir
cette authorité souueraine inuiolable entre les
mains d’vn Monarque, à moins qu’on ne le rende
redoutable

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Occurrence 1796. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

pour attenter à ce Souuerain, par ce
que la raison qui luy fait esperer iustice de l’exercice
de son authorité, la mesme, l’oblige à la luy maintenir
inuiolable, pour estre en droit de la pouuoir exiger :
Et puis qu’il n’est point de moyen de maintenir
cette authorité souueraine inuiolable entre les
mains d’vn Monarque, à moins qu’on ne le rende
redoutable à tous ceux qui pourroient attenter aux
Loix, il faut donc necessairement que l’Estat s’interesse
à la vengeance de tout ce qui le pourroit offencer :
cela est

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Occurrence 1797. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

donc necessairement que l’Estat s’interesse
à la vengeance de tout ce qui le pourroit offencer :
cela est sans replique. Il s’ensuit de ce raisonnement ce me semble, que
toutes les entreprises qui sont capables de porter
quelque empechement à l’exercice de l’authorité
Souueraine, ou d’en eneruer en aucune façon la
vigueur, sont des crimes d’Estat, par ce que l’Estat
est obligé de s’en ressentir par le seul motif d’vne
vengeance publique & par ce que le Roy se trouue
le dispensateur de cette authorité

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Occurrence 1798. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

l’exercice de l’authorité
Souueraine, ou d’en eneruer en aucune façon la
vigueur, sont des crimes d’Estat, par ce que l’Estat
est obligé de s’en ressentir par le seul motif d’vne
vengeance publique & par ce que le Roy se trouue
le dispensateur de cette authorité souueraine, il s’ensuit
manistement que tous ceux qui attentent à sa
personne sont directement criminels d’Estat
poussons encor plus auant. Nous auons desia dit que, comme l’authorité
souueraine dans les personnes de nos Roys, n’est

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Occurrence 1799. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

& par ce que le Roy se trouue
le dispensateur de cette authorité souueraine, il s’ensuit
manistement que tous ceux qui attentent à sa
personne sont directement criminels d’Estat
poussons encor plus auant. Nous auons desia dit que, comme l’authorité
souueraine dans les personnes de nos Roys, n’est pas
despotique ou tirannique, elle se communique essentiellement
à ses Princes du Sang, & veut que ces proches
de la Majesté soient appellez à la participation
de tous les affaires qui sont sous sa

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Occurrence 1800. Anonyme. LE PLAIDOYÉ DE LA MAISON ROYALLE, OV LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Selon l'avertissement "Au lecteur" au colophon, cette pièce serait de Dubosc Montandré. Voir aussi B_3_15.. Référence RIM : M0_2773 ; cote locale : C_12_43. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 16:01:31.

pendant
que les Subjets se tiendront dans la deference
qu’ils doiuent à ses ordres ; N’est il pas trop manifeste,
qu’on ne peut offencer les Princes du Sang,
sans tomber dans vn crime d’Estat, puis que leur participation
est essentielle dans l’exercice de l’authorité
Souueraine ; & qu’il ne se peut par cette taison
que cette méme authorité ne souffre de tres dangereuses
atteintes, lors qu’elle se trouue choquée dans
les sacrées personnes de ceux, dont la participation est absolument necessaire pour la

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