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Résultat de votre recherche de l'expression "authorité" dans le corpus des Mazarinades :
Occurrence
1401. Anonyme. LE COVP D’ESTAT DE MONSIEVR LE PRINCE DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 18 pages. Langue : français. Voir aussi M1_73. Référence RIM : M0_803 ; cote locale : B_7_10. le 2013-02-09 08:15:28.
dira quelqu’vn, est-il raisonnable que le Roy &
la Reine abandonnent à la volonté de Monsieur le Prince
ses trois personnes, par ce qu’elles lui sont suspectes?
le Roy n’a-t’il pas le pouuoir de les retenir, comme il en a
eu le choix? n’est-ce pas choquer l’authorité Royale, que
de vouloir oster au Roy des Officiers desquels il luy plaist
de se seruir, & à la Reine ses domestiques: C’est faire
violence à la liberté publique, que de vouloir imposer
la necessité à des particuliers de chasser leurs
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Occurrence
1402. Anonyme. LE COVP D’ESTAT DE MONSIEVR LE PRINCE DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 18 pages. Langue : français. Voir aussi M1_73. Référence RIM : M0_803 ; cote locale : B_7_10. le 2013-02-09 08:15:28.
quelques occasions contre
des Officiers & Domestiques des Roys, & qu’il est de
l’equité de leur faire raison, sans diminution de
la puissance Royalle: car les Roys doiuent la Iustice à
leurs subjets deuant toutes choses, & l’ayant renduë
employer leur authorité pour la faire executer, &
dans ses occasions il n’est pas besoin de les conuaincre
des faicts desquels ils sont accusez, quand ils sont
notoires d’vne notorieté publique; on sçait qu’il est
difficile, mais impossible de faire le procez à des
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Occurrence
1403. Anonyme. LE COVP D’ESTAT DE MONSIEVR LE PRINCE DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 18 pages. Langue : français. Voir aussi M1_73. Référence RIM : M0_803 ; cote locale : B_7_10. le 2013-02-09 08:15:28.
sont
notoires d’vne notorieté publique; on sçait qu’il est
difficile, mais impossible de faire le procez à des Officiers
de cette nature, qui ont part à la faueur, & que
leur credit redoutable arreste les depositions, nous
auons l’experience de cette fatalle authorité, dans les
informations lesquelles ont esté faites conte ce Fauory
absent depuis sa sortie, la crainte de son retour & de
ses vengeances quand il sera reuenu, retient plusieurs
dans vn silence criminel & empesche la liberté des
preuues: & on a de la
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Occurrence
1404. Anonyme. LE COVP D’ESTAT DE MONSIEVR LE PRINCE DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 18 pages. Langue : français. Voir aussi M1_73. Référence RIM : M0_803 ; cote locale : B_7_10. le 2013-02-09 08:15:28.
desseins, & que le Parlement cognoissant
la iustice de la demande de Monsieur le Prince,
laquelle respond aux vœux de tous les bons François,
ordonnant l’execution de ses Arrests, & punissant
ceux qui ont contreuenu aux defenses portées par
iceux, vsant de son authorité, il nous desliurera
du mal duquel nous sommes menacez, par les
moyens qu’il trouuera, par sa prudence ordinaire,
pour esloigner les trois creatures de ce Ministre, &
luy fermer à iamais les passages de son retour en France,
luy en faire perdre toutes les
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Occurrence
1405. Anonyme. LE COVRIER ESTRANGER, CONTENANT LA LETTRE DE... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_826 ; cote locale : C_1_45. le 2013-07-08 09:28:17.
luy auions données ; mais qu’elle ne pouuoit en estre absolument contente, si
elles n’estoient suiuie & accompagnées d’effets veritables, apres lesquelles nous
pourrions esperer les tesmoignages de sa bienveillance toute entiere, & dans
la conseruation de l’authorité Royalle, l’asseurance de tous les particuliers :
Qu’encores qu’elles ne peut cognoistre les Arrests du Parlement pour des deliberations
d’vne Compagnie Souueraine, attendu l’estat present des affaires,
qu’elle ne changeroit pas neantmoins de volonté, &
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Occurrence
1406. Anonyme. LE COVRIER ESTRANGER, CONTENANT LA LETTRE DE... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_826 ; cote locale : C_1_45. le 2013-07-08 09:28:17.
nous dit qu’il n’auoit rien à nous adiouster à ce qui nous auoit esté reprensenté
de la part de la Reyne & de Monsieur le Duc d’Orleans, que nous pouuions
asseurer le Parlement que la Reyne n’auoit autre intention que le bien de l’Estat
& la conseruation de l’authorité Royalle, dans laquelle est contenu le salut
du peuple & la fortune de tous les particuliers. Ainsi nous estans retirez nous
auons esté obligez de coucher à sainct Germain, & d’en partir le lendemain,
apres auoir esté visitez de plusieurs personnes
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Occurrence
1407. Anonyme. LE COVRIER ESTRANGER, CONTENANT LA LETTRE DE... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_826 ; cote locale : C_1_45. le 2013-07-08 09:28:17.
mon Maistre ne veut tirer aucun aduantage
des occasions presentes que d’vne paix equitable & ferme : il m’a enuoyé
vers Messieurs du Parlement, qu’il sçait estre attachez aux vrais interests du Roy
tres Chrestien & de son Estat, & ou reside principalement son authorité legitime
pour leur offrir d’estre les arbitres de la Paix. Et que volontiers le Roy mon
Maistre se soubmettra à leur iugemẽt : Que s’ils en veulent estre les Iuges il laisse
à leur chois, de deputer de leur Corps en tel lieu qu’ils voudront eslire,
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Occurrence
1408. Anonyme. LE COVRRIER BOVRDELOIS, APPORTANT LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi C_1_44 (parties 1 à 3). Référence RIM : M0_811 ; cote locale : B_6_37. le 2013-02-09 09:44:59.
&
vne faction de populace. Elle est proprement
vn Conseil de Ville composé de tous les
Corps mesmes de tous les Officiers du Parlement,
ausquels l’on fait declarer qu’ils n’y
entrent que comme Bourgeois, pour les avertir
de ne se donner pas l’authorité d’entreprendre
sur la liberté des suffrages: Cette
Assemblée soûtenant que dans les Deliberations
des Affaires de la Guerre, où il s’agit
du salut de tous les particuliers, les Charges
ne donnent que le rang d’opiner, & non
pas vn pouuoir
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Occurrence
1409. Anonyme. LE DEPART DE MESSIEVRS LES DEPVTEZ des six... (1652) chez Chrétien (Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1002 ; cote locale : B_15_43. le 2013-07-16 10:28:30.
posesseur ; Les regrets de voir souffrir tant de
maux tant dans la Ville que dans son voisinage,
approuuant des a present tout ce qu’entreprendroient
ceux qui contriburoient à lexecution des
bonnes resolutions qui seroient prises pour le retablissement
de son authorité, promettant de
les assister de ses Armes en ce besoin, & de recompenser
ceux qui donneroient des marques
de leur affection dans vne occasion si importante
où il s’agissoit de conseruer son Estat, & de restablir
la Capitalle Ville son Royaume dans
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Occurrence
1410. Anonyme. LE DEPART DE MESSIEVRS LES DEPVTEZ des six... (1652) chez Chrétien (Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1002 ; cote locale : B_15_43. le 2013-07-16 10:28:30.
L’autre Imprimé estoit vne Declaration du
Roy, en faueur des Bourgeois & Habitans de la
ville de Paris, contenant que sa Majesté auoit toûjours
plus eu de compassion qu’elle n’auoit esté
irritée de tout ce qui auoit esté entrepris, & fait
contre son authorité, & des desordres qui
auoient ariué dans ladite Ville, qu’elle sçauroit
bien que les Habitans y auoient esté entraisnés
contre leur gré par violence & par artifice, & que
pour cela elle n’auoit iamais douté de l’affection
qu’ils auoient
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Occurrence
1411. Anonyme. LE DIALOGVE DV SOLDAT, DV Paysan, de... (1649) chez Henault (Jean) à Paris [?] , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1089 ; cote locale : C_7_19. le 2013-07-17 08:30:18.
vne bandoüliere & vn mousquet à la porte ?
LE DOCTEVR.
Maistre Polichinelle, la merueille du monde, &
le monde des merueilles, i’approuue fort ce
que vous opinez, & principalement les choses qui concernent
l’honneur & l’authorité de nostre Roy, & la
tranquillité publique ; non pourtant que ie sois fasché
de souffrir des fatigues pour vn faict d’Estat ; mais à
cause du trouble & de la confusion qui pendant vn reuers
de fortune faict naistre vn nombre infiny de
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Occurrence
1412. Anonyme. LE DIOGENE FRANÇOIS, OV L’HOMME D’ESTAT... (1652) chez Poncet (Jacques) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1097 ; cote locale : B_20_19. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-17 08:44:44.
Ecclesiastique, & sur tout
ceux qui pour l’esperance de l’Escarlate batissent sur
le dos de leur Roy & bien-faicteur la grandeur d’autruy,
Viens, Diogene, viens, és-tu sourd-dy, viens
vistement, & cherche parmy ce corps quelque homme
pour deffendre l’authorité de nos Roys, rembarrans
l’ingratitude de ceux qui veulent reuestir autruy
des despoüilles de la France, sans considerer qu’ils
luy doiuent leur biens & leurs foriunes, apporte ta
lanterne, voy exactement si tu y trouueras quelque
bon
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Occurrence
1413. Anonyme. LE DIOGENE FRANÇOIS, OV L’HOMME D’ESTAT... (1652) chez Poncet (Jacques) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1097 ; cote locale : B_20_19. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-17 08:44:44.
chassant les ennemis de ce Royaume,
qu’ils n’ont de plaisir auiourd’huy à posseder sa succession.
Scachez, François, que quiconque est vertueux
laisse ordinairement biens & honneurs à ses enfans :
Car qui a de la vertu, a du credit, qui du credit de l’authorité,
& qui sçait paruenir à ce degré ne manque de
posseder ce qui est necessaire à la grandeur d’vn homme
de courage. Il est vray que ce chemin est plus long
pour s’enrichir que l’autre, mais en recompense il est
plus glorieux & durable.
Si
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Occurrence
1414. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.
lesquels ils preferent à
celuy du Prince, & au bien & repos de son Estat : Et c’est
de là que viennent fort souuent tant de troubles.
Aussi on n’a point veu que ceux qui ont mal gouuerné
les affaires de Prince, ou qui ont abusé extraordinairement
de son authorité, ayent iamais pris de telles resolutions,
qui ne peuuent tomber qu’en des personnes vrayement
dépoüillées d’auarice & d’ambition, & d’ailleurs asseurées
de leur innocence ; Mais quant aux autres qui sont
paruenus à ces dignités & faueurs par
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Occurrence
1415. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.
au bien des affaires de leur Prince, ils les oublient
ou bien ils les assujettissent tout à fait a leur profit
particulier, & font tourner toutes les affaires publiques
à ce qui est de leur interest, & de leurs dessein, qu’ils couurent
du nom & de l’authorité du Prince, & sous cette
couuerture font qu’ils croyent seruir à leurs intentions, à
quoy ils asseruissent les interests du Prince & de l’Estat,
& ne s’en soucient qu’entant que cela sert à leurs fins ; font
entretenir ou abandonner les
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Occurrence
1416. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.
que pour la faire reüssir, l’on excite les peuples,
l’on publie des Manifestes, tels que l’on fait tous les iours :
Là où on se plaint, des deportemens & actions d’aucuns,
qui s’estans glissez en l’amitié du Prince, se sont comme
saisis de son Authorité, pour se maintenir en la grandeur
qu’ils ont vsurpée ; & ont la hardiesse & le pouuoir d’esloigner
de la priuée conuersation du Souuerain, non seulement
les Princes & la Noblesse, mais tout ce qu’il a de
plus proche, n’y donnant accez qu’à ce
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Occurrence
1417. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.
ressouuenir de ce que nous
auons traitté és matieres precedẽtes ; que la puissance des
armes estant entre les mains du Souuerain, il n’est loisible
à aucun particulier de quelque qualité qu’il soit d’y porter
la main pour ses interests, sans sa permission & son authorité.
Si vn particulier tue vn homme le plus notoirement
meschant & scelerat du monde, & que le magistrat
feroit mourir par vn supplice exquis, il sera neantmoins
puny comme homicide. Et il sera loisible à des particuliers
de prendre les armes, & les
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Occurrence
1418. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.
& que le magistrat
feroit mourir par vn supplice exquis, il sera neantmoins
puny comme homicide. Et il sera loisible à des particuliers
de prendre les armes, & les faire prendre aux autres
subiets du Prince contre des gens qu’ils disent abuser de
leur pouuoir, authorité ou faueur, & en ce faisant mourir
vn million de personnes ; cela est trop rigoureux & ne se
peut soustenir.
En second lieu, il faut considerer, si ceux que l’on attaque
sont assistez de la bonne volonté du Prince ou non,
S’ils sont
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Occurrence
1419. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.
& genereuses ; & si tout cela ne reüssit point, il
faut que vous remontiez plus haut, à la cause & à la source
des mal heurs : & faut icy que l’esprit Courtisan s’humilie,
& qu’il escoute la voix de son Confesseur.
Vous voyez l’authorité & la conduire des affaires entre
les mains de gens, que vous en iugez incapables, ou qui
abusent de leur pouuoir ou de leur fortune. Vous ne tenez
point le rang que vostre naissance, & vostre qualite sembloit
vous donner. Mais entrez en vous, & considerez,
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Occurrence
1420. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.
ferocité effrenée. Ie tiens celuy là vrayement homme
de bien, & d’vn bon courage, qui s’abstenant de rechercher
par des moyens honteux & indecens les bonnes
graces de telles gens, s’abstient pareillement de toutes
menées & pratiques qui peuuent blesser l’authorité Souueraine,
& troubler le repos public.
Nous auons remarqué cy dessus que les affaires du Roy
Charles VIII furent assez mal gouuernées pour quelque
temps, par des gens de petite estoffe, & de peu d’experience.
Nous auons pareillement remarqué
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Occurrence
1421. Anonyme. LE FILS DE L’IMPVDIQVE; ET LE PERFIDE... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_10. Référence RIM : M0_1394 ; cote locale : A_3_60. le 2013-07-20 11:31:50.
ce fut en ce temps qu’il donna lieu à ses pilleries,
lesquelles depuis il n’a iamais sçeu borner. S’estant
ainsi accommodé aux dépens d’autruy, & par l’exercice ordinaire
de son infamie, il s’acquit l’affection d’vn eminent
personnage, de l’authorité duquel estãt appuyé, il n’y a vice
dans lequel il ne se soit plongé, sans crainte de l’ire de
Dieu, & de la punition qu’il meritoit.
Ayant reconnu que l’Italie n’estoit pas suffisante, non
plus que l’Espagne, pour fournir à ses voleries, il
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Occurrence
1422. Anonyme. LE FILS DE L’IMPVDIQVE; ET LE PERFIDE... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_10. Référence RIM : M0_1394 ; cote locale : A_3_60. le 2013-07-20 11:31:50.
deuoit
auoir personne qui ne fléchist soubs sa loy tyrannique,
pour laquelle establir il se couurit de la peau de brebis, afin
de gaigner l’affectiõ de la Reyne, & des Princes; ce qui luy
succeda si bien, qu’en peu de temps il s’acquit vn tel empire
& authorité, qu’il ne se trouuoit personne mesme d’entre
les principaux du Royaume, qui eust osé entreprendre de
s’opposer à ce torrent d’iniquité: C’est pour lors qu’ayant
leué le masque, il fit connoistre à vn chacun, que cette peau
de brebis, dõt il estoit
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Occurrence
1423. Anonyme. LE FILS DE L’IMPVDIQVE; ET LE PERFIDE... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_10. Référence RIM : M0_1394 ; cote locale : A_3_60. le 2013-07-20 11:31:50.
piller, & ruiner, sans que personne leur osât demander vne
reddition de compte: en quoy ils se sont abusez, car Dieu
qui est Iuste, a voulu que ceux qui representent sa Majesté
diuine sur la terre se seruissent du pouuoir qu’il leur a dõné,
pour empêcher que l’Authorité Royale ne fût dauantage
foulée aux pieds par ces ministres de Satan, & les obliger de
reuenir à eux, & à la raison. Mais tant s’en faut que ces
Dieux sur la terre ayent operé à la conuersion de ce malheureux,
au contraire, il a changé la
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Occurrence
1424. Anonyme. LE FILS DE L’IMPVDIQVE ; ET LE PERFIDE... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_60. Référence RIM : M0_1394 ; cote locale : C_5_10. le 2013-07-20 11:33:33.
ce fut en ce temps qu’il donna lieu à ses pilleries,
lesquelles depuis il n’a iamais sçeu borner. S’estant
ainsi accommodé aux dépens d’autruy, & par l’exercice ordinaire
de son infamie, il s’acquit l’affection d’vn eminent
personnage, de l’authorité duquel estãt appuyé, il n’y a vice
dans lequel il ne se soit plongé, sans crainte de l’ire de
Dieu, & de la punition qu’il meritoit.
Ayant reconnu que l’Italie n’estoit pas suffisante, non
plus que l’Espagne, pour fournir à ses voleries, il
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Occurrence
1425. Anonyme. LE FILS DE L’IMPVDIQVE ; ET LE PERFIDE... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_60. Référence RIM : M0_1394 ; cote locale : C_5_10. le 2013-07-20 11:33:33.
deuoit
auoir personne qui ne fléchist soubs sa loy tyrannique,
pour laquelle establir il se couurit de la peau de brebis, afin
de gaigner l’affectiõ de la Reyne, & des Princes ; ce qui luy
succeda si bien, qu’en peu de temps il s’acquit vn tel empire
& authorité, qu’il ne se trouuoit personne mesme d’entre
les principaux du Royaume, qui eust ose entreprendre de
s’opposer à ce torrent d’iniquité : C’est pour lors qu’ayant
leué le masque, il fit connoistre à vn chacun, que cette peau
de brebis, dõt il estoit
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Occurrence
1426. Anonyme. LE FILS DE L’IMPVDIQVE ; ET LE PERFIDE... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_60. Référence RIM : M0_1394 ; cote locale : C_5_10. le 2013-07-20 11:33:33.
piller, & ruiner, sans que personne leur osât demander vne
reddition de compte : en quoy ils se sont abusez, car Dieu
qui est Iuste, a voulu que ceux qui representent sa Maiesté
diuine sur la terre se seruissent du pouuoir qu’il leur a dõné,
pour empêcher que l’Authorité Royale ne fût dauantage
foulée aux pieds par ces ministres de Satan, & les obliger de
reuenir à eux, & à la raison. Mais tant s’en faut que ces
Dieux sur la terre ayent operé à la conuersion de ce malheureux,
au contraire, il a changé la
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Occurrence
1427. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
des Arrest contre des personnes plus sacrées
que luy & d’vne race bien plus illustre que
la sienne, sans enfraindre en ce faisant pour cela,
les immunitez ou les exemptions Ecclesiastiques,
ny les priuileges des gens d’Eglise, puis
qu’ils n’ont pas moins d’authorité sur la vie &
sur les mauuaises actions d’vn Ecclesiastique vicieux
que sur la vie & les mauuaises actions du
reste des hommes. Il n’y a iamais eu de pechez
qui soient venus à la connoissance des Iuges, qui
n’ayent esté punis par la sentence de ces
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Occurrence
1428. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
à la tyrannie
d’vn monstre si prodigieux & si abominable,
il vaut bien mieux se ioindre tous ensemble, sous
la conduite d’vn venerable Hercule François,
pour auec le fer & le feu combatre cét hydre à
sept testes, quine se sert impudemment de l’authorité
du Roy que pour nous perdre. Et certes
il est bien plus glorieux de mourir les armes à la
main, en taschant d’exterminer ce tyran de nos
biens, de nos libertez, & de nos vies, que de souffrir
que nous soyons perpetuellement à ses eternelles
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Occurrence
1429. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
de l’esclauage
où cette sangsuë publique la veut reduire : vangeons
l’innocent, & punissons le coulpable.
Estouffons le Tyran qui nous veut charger de
fers : redonnons à la France desolée sa premiere
splendeur : & rendons genereusement au Roy
l’authorité que ce miserable Ministre d’Estat luy
a vsurpée. Ne le faisant pas, il y va de la gloire de
Dieu, de l’honneur du Roy, du salut de l’Estat,
du repos public, & du bien vniuersel de tous les
peuples de France.
II. Il y va de la gloire de Dieu, de
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Occurrence
1430. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
& qu’on consacre à la fureur de ce
demon incarné, des hommes que cet adorable
Sauueur a pris plaisir de racheter auec la chose la
plus precieuse du monde.
Il y va de l’honneur du Roy, de souffrir qu’vn
hommeissu de la lie du peuple se soit emparé de
son authorité, & qu’il le tienne comme esclaue :
qu’il fasse le souuerain cependant que l’autre ne
fait que l’enfant, & qu’il se pare ses subjets de la
veneration qu’ils luy doiuent : qu’il les contraigne
par sa prodigieuse tyrannie à
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Occurrence
1431. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
fut pendu, pour auoir voulu tyranniser les Israëlites.
Mais sans aller chercher des exemples
chez autruy, & dans les siecles qui ne sont plus,
que ne fismes-nous pas au Marquis d’Ancre,
lors qu’il se voulut emparer, ainsi que Mazarin
fait presentement, d’vne authorité qui n’appartenoit
qu’au Sang Royal, par la trop grande indulgence
d’vne Reyne qui se confioit vn peu
plus qu’il ne faloit pas, en la personne d’vn Ministre
aussi perfide & non moins Italien que le
nostre. Et si ce grand coup redonna la liberté
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Occurrence
1432. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
moins Italien que le
nostre. Et si ce grand coup redonna la liberté
au Roy, le salut à l’Estat, & vne generale felicité
à tous les peuples de France, que ne deuons nous
pas faire maintenant pour deliurer sa Maiesté de
l’esclauage où elle est, pour retirer l’Authorité
Royale des mains de son vsurpateur & pour sauuer
tout le Royaume de l’oppression d’vn tas de
sangsuës publiques ?
Plutarque
en ses Mor.
Tite. l. 24.
Vaseus
Streb. l. 5.
Flor. l. 1.
chap. 5.
Ester ch. 2.
De
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Occurrence
1433. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
ou bien quand il se trouue des hommes,
qui appuyez de la prodigieuse fortune où
ils se sont éleuez par vne illustre tyrannie, font
vanité de perdre l’Estat, de ruiner le public, de
renuerser l’ordre des Loix, & d’absorber ou d’abolir
toute l’authorité & toutes les fonctions de
la Iustice, afin de se mettre à couuert par ce
moyen-là de la punition de leurs crimes ; le
soustiens absolument enuers tous & contre tous,
qu’il est permis, & mesme qu’il est du deuoir de
ces peuples oppressez, (comme
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Occurrence
1434. Anonyme. LE FLEAV DE L’ESPRIT DE DIEV, SVR LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 48 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1399 ; cote locale : B_10_29. le 2013-07-20 11:51:37.
ny se tromper en façon quelconque
en est le Chef & le Protecteur : qu’il a
promis de l’assister iusques à la fin des siecles :
qu’il parle & parlera continuellement par sa
bouche : & que ce qui se fait par l’Eglise, se fait
au nom & sous l’authorité de cét adorable Sauueur
de nos ames ; il faut necessairement, dis je,
encore vn coup à cause de toutes ces raisons là,
que tout ce qui se passe, soit tres-saint & tres-infaillible,
& par consequent tres-approuué de
toute sorte de personnes. Mais il
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Occurrence
1435. Anonyme. LE FLEAV DE L’ESPRIT DE DIEV, SVR LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 48 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1399 ; cote locale : B_10_29. le 2013-07-20 11:51:37.
les
mains de ceux qui le mirent en Croix : & qu’ils
receuront vn salaire digne de leurs merites.
Mais ie ne sçay si ce n’est pas enfraindre les
priuileges des Ecclesiastiques, que de les vouloir
assujettir au iugement des hommes : Non,
puis que leur authorité ne consiste que dans le
bon exemple, & que la Iustice n’a pas moins de
droict de les punir quand ils l’ont merite, que
les autres personnes. Venons maintenant à
l’examen de leurs abominables actions, & faisons
voir comme ils abandonnent
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Occurrence
1436. Anonyme. LE FLEAV DE L’ESPRIT DE DIEV, SVR LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 48 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1399 ; cote locale : B_10_29. le 2013-07-20 11:51:37.
droits de la Iustice. Tout criminel doit estre
puny par ceux que Dieu a establis à cette dignité,
afin de la render à toute sorte de personnes.
Ils sont hommes, Citoyens, subjets du
Roy, membres de l’Estat, faisans partie d’iceluy,
Habitans du Royaume, nez sous l’authorité
du Souuerain, obligez de droict diuin &
de droict humain à S. M. & aux loix du pais, ainsi
que les autres hommes, & ils ne voudroient
pas releuer que d’eux mesmes. S’ils veulent que
cela soit ainsi, il faut qu’ils aillent chercher
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Occurrence
1437. Anonyme. LE FLEAV DE L’ESPRIT DE DIEV, SVR LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 48 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1399 ; cote locale : B_10_29. le 2013-07-20 11:51:37.
doiuent iamais
entremettre d’auoir des possessions, ny de iuger
des heritages des hommes.
Doncques vostre puissance, Messieurs les Prelats,
ne consiste qu’à bien prescher, & qu’à bien
viure pour seruir d’exemple, si vous ne voulez
auoir plus d’authorité que Iesus-Christ, ou plus
de liberté que ses Apostres, parce que vous n’auez
reçeu les Clefs du Royaume des Cieux, que
pour reprimer le vice, & non pas pour ordonner
d’aucune peine exemplaire. Si vous me voulez
opposer qu’Ananias & que Saphira
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Occurrence
1438. Anonyme. LE FLEAV DE L’ESPRIT DE DIEV, SVR LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 48 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1399 ; cote locale : B_10_29. le 2013-07-20 11:51:37.
Luc, attendu que ce n’est qu’vne allegorie
qui ne se peut entendre que spirituellement.
Et certes il n’y a qui que ce soit au monde
qui puisse tirer vn sens liberal d’vne diction qui
ne peut estre ou qu’allegorique ou que mistique.
Que cette authorité de Saint Bernard n’arreste
encore personne quand il dit, remets ton
glaiue dans sa gaine : car ces paroles bien entendues
font plus contre l’Eglise que pour l’Eglise,
car si Dieu ne vouloit pas que le Prince des Apostres
mit l’espée à la main pour
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Occurrence
1439. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
le bien public,
non seulement en soy, mais par rapport au particulier, celuy du
peuple par rapport à celuy du Prince, qui en est la cause, le fondement,
& la source. Ils ont eu particulierement esgard, SIRE, à vostre
propre conseruation, & à la deffense de vostre authorité: ils ont
agy principalement pour vostre gloire, sçachant qu’ils auroient rendu
les peuples assez heureux, si eux-mesmes ils l’estoient si fort, que
de vous faire triompher vne fois de l’insolence & de la fureur de
vos plus cruels ennemis: Que s’ils ont
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Occurrence
1440. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
toict & acheué cét ouurage.
Vostre Maiesté se peus faire instruire comme dés le commencement
de la Monarchie on n’a iamais pû prendre aucune resolution
importante à l’Estat, sans assembler ces fameux personnages, qui
ont receu leur puissance & leur authorité dés la premiere race de
vos Peres, & qui ont receu leur nom de Louys X. lors qu’il institua
leur siege dans la premiere de ses Villes, & la Metropolitaine de vostre
Estat; & neantmoins tous ces trois Sectaires & mal-heureux
reiettons de la race
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Occurrence
1441. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
comme vn autre
Aman dans la Cour d’Assuere employa le cachet de ce Prince pour
perdre toute la race Iuïfue, & mesme tous les plus grands qui estoiẽt
soumis à sa Couronne; celuy cy se sert du vostre pour faire ioüer
ses machines, pour abattre le Rempart de vostre authorité, le Soustien
de vos conquestes, le sacré Depositaire de nostre salut, & de
vostre repos; pour rompre le lien & la chaisne qui vous vnit auec
vos peuples; pour perdre cét illustre Senat, qui a fait de si grands
biens à l’accroissement de vostre Estat,
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Occurrence
1442. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
Mazarin vous faisant le Ministre de ses méchancetez,
& de ses fourbes, vous fait prendre seance en vostre lict
de Iustice, auec vne Declaration en main qui n’estoit qu’vne illusion
continüelle, deffendant aux Compagnies de plus s’assembler que
par vostre authorité. Mais voyans que vostre authorité mesme dont
il pretextoit cette deffense, & auoit iusques alors pallié sa tyrannie,
estoit extraordinairement choquée, ils ne font point de scrupule
de contreuenir à ces ordres, pour examiner de pres, & expliquer
cette
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Occurrence
1443. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
ses méchancetez,
& de ses fourbes, vous fait prendre seance en vostre lict
de Iustice, auec vne Declaration en main qui n’estoit qu’vne illusion
continüelle, deffendant aux Compagnies de plus s’assembler que
par vostre authorité. Mais voyans que vostre authorité mesme dont
il pretextoit cette deffense, & auoit iusques alors pallié sa tyrannie,
estoit extraordinairement choquée, ils ne font point de scrupule
de contreuenir à ces ordres, pour examiner de pres, & expliquer
cette Declaration inique & frauduleuse
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Occurrence
1444. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
tout vostre
Domaine: Qu’il vouloit faire vn fameux Hospital de toute la France:
Que de tout vostre Estat il en alloit faire vne pure tyrannie; mais
sur tout qu’il obscurcissoit le lustre & l’esclat de vostre puissance, &
ruïnoit de fond en comble l’authorité Royale: Il est enfin reuenu de
son assoupissement, & se ressouuenant du pouuoir que vos Peres luy
ont donné; se ressouuenant de ce qu’ils doiuent au Royaume & au
Roy dãs sa minorité; qu’il est vostre Tuteur naturel pendant ce tẽps;
Iugeant enfin
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Occurrence
1445. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
ces iniustices & vexations insupportables,
& qui ne tendoient qu’à reduire toutes les choses dans
vn plus horrible chaos que celuy dans lequel elles estoient enseuelies
auparauant qu’il les eust restablies: Mais les peuples s’impatientent,
& reclament l’auctorité des Loix contre leurs perfides infracteurs,
qui y contreuiennent impunément. Cét auguste Senat ne
peut point se dispenser d’accorder quelque chose à la voye publique.
La premiere chose qu’il fait apres la S. Martin, à l’ouuerture des
Chambres, c’est de
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Occurrence
1446. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
que pour se deffendre; & quoy qu’il deubt estre sensiblement
touché des conspirations que l’on tramoit pour sa ruïne,
pour auoir voulu seulement adoucir l’oppression publique, & guarir
les blesseures de l’Estat, il ne voulut point encore vser de son authorité
legitime; il se contente de donner vn Arrest contre l’Autheur
de nos afflictions & de nos maux, le declare criminel de leze-Majesté,
ordonne de sortir de la Cour dans vingt quatre heures, & du
Royaume dans huictaine.
Cét Arrest, SIRE, fut
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Occurrence
1447. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
se conseruer? ont ils mal fait de resister à vn Tytan? ont-ils mal fait
de nous secourir? ont-ils mal fait de vous deffendre, & de vous preteger?
C’est pour ce sujet, SIRE, qu’ils ont pris les armes, & non
pas pour leur interest, comme l’on les accuse: Car l’authorité des
Iuges est comme la Verge d’Aaron, elle fleurit & fructifie sans humeur
terrestre; elle est comme la Palme qui croist aux lieux les plus
steriles, que le sel, les pierres, & le sable rendent plus belles: Ils ne
sont point enracinez dans l’interest, si
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Occurrence
1448. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
Pourquoy trouuer estrange que nos Iuges soient nos Defenseurs
& nos Capitaines, puis qu’ils ont esté ainsi establis de Dieu?
Pourquoy en vn mot blasmer ce que la Nature authorise, ce que vostre
authorité commande, & ce qui ne peut estre refusé ny au Roy,
ny au peuple sans injustice & sans crime. C’est de vostre bouche,
SIRE, que ces fameux personnages attendent la iustification de
leur procedé.
Quoy, SIRE, auriez-vous approuué la
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Occurrence
1449. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
tiré secrettement de son sein aueugle;
estant enfin deuenu grand, & de Pigmée qu’il estoit, ayant
pris la hauteur d’vn Geant à la faueur de son Ministere, a declaré la
guerre aux Dieux, les voulant aneantir: Ils l’ont fait, SIRE, dans le
dessein de maintenir l’authorité de vos Peres, & la grandeur de vostre
puissance.
Le plus Sainct de vos Maieurs SIRE, ne faisoit que de commencer
encore à gouuerner, que des esprits turbulens & seditieux fondez
sur le bas aage du Roy, taschent à troubler la Monarchie, ils allument
la
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Occurrence
1450. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
blasme point nos Magistrats de n’auoir pas esté si viste que la fureur
populaire à repousser & punir la violence d’vn faux Ministre, & à
donner des bornes à ses tyrannies insupportables à vos peuples,
desaduantageuses à leur puissance, & fatales à vostre authorité. Le
Iuge doit estre comme le Musicien qui lie & serre des cordes, & puis
en lasche d’autres, dit Policrates l. 4. Il doit ioindre la manne auec
la verge, & agir sans passion & sans fureur; C’est ce que nous represente
cette poitrine descouuerte de
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Occurrence
1451. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
seule & attaché au
bien du public les inclinations de nos Senateurs auparauant si diuerses
& partagées à des interests si notables, & à des objets si differens.
Il tient la balance en main puis qu’il ne prend les armes que pour defendre
la Iustice & vostre authorité; Mais sur tout, SIRE, il porte
la poitrine descouuerte dans la sincerité de ses intentions, il la porte
desarmée resistant à ses aduersaires sans aucune alteration; car sçachant,
comme dit Seneque, au liure de la clemence, que les massacres
& les carnages
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Occurrence
1452. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
asseurance de son desespoir, ses ris de ses larmes,
son chant de ses sanglots, sa felicité de son mal-heur, & sa fortune
de son tombeau.
En faut-il dire dauantage, SIRE, pour sa iustification & la deffense
de ce fameux Senat, quand la Nature, les Loix, vostre authorité,
la doctrine, Dieu & les hommes n’auroient pas approuué leur
procedé, ne le seroit-il pas assez par ces raisons? On l’a iugé si iuste,
SIRE, que tous les Estats se sont ioints auec eux, & leur ont donné
les mains: vos reuenus pillez, vos Finances
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Occurrence
1453. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
procedé, ne le seroit-il pas assez par ces raisons? On l’a iugé si iuste,
SIRE, que tous les Estats se sont ioints auec eux, & leur ont donné
les mains: vos reuenus pillez, vos Finances volées, vos peuples appauuris,
vos Prouinces desolées, vos Loix enfraintes, vostre authorité
vsurpée ont donné sujet aux vns & aux autres de violenter leur
humeur pour corriger celle d’vn mauuais Ministre, lequel abusant
de vostre puissance estoit l’Autheur de tous nos maux: On n’a pas
voulu, SIRE, suiure le conseil de Trajan. Cét Empereur
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Occurrence
1454. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
le restablissement de leur liberté
que celuy de vostre puissance, ils ont eu plus de veuë des interests de
vostre sacrée Personne que de tout ce qu’ils pouuoient souhaiter
pour leur égard, puis qu’ils ont tout hazardé leurs biens, leur repos,
leurs charges, leur liberté, leur vie, & tout ce que l’on peut dire pour
le soustien & la protection de vostre authorité, dont ils esperent que
vostre Maiesté conseruera vne eternelle reconnoissance.
FIN.
Du 23. Mars.
1649.
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Occurrence
1455. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
qu’il voulust appeller les Estrangers,
ou adherer aux esprits inquiets & mécontents : En quoy
faisant il formeroit sans doute vn party plus d’angereux à
l’Estat que tout autre.
D’autre part aussi cette maniere d’agir corromproit toutes
les personnes d’authorité accoustumant les Puissans à
tyrannyser les foibles ; & (comme l’auidité est vn feu de
uorant, qui prend nouuel accroissement, en agissant) la
leur s’augmenteroit sans doute à tel point, qu’apres auoir
pillé & denué ceux du party contaire, ils ne
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Occurrence
1456. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
à l’animaduersion du
Magistrat, ains aux seules censeures de l’Eglise qui doit les
combatre par armes purement spirituelles, à sçauoir, par
exhortations, enseignements, reprehensions, penitences,
excommunications, & choses semblables, sans interposition
de l’authorité du Prince : Ce qui se prouue par deux
raisons.
La premiere est que l’authorité politique n’a pour but
que l’vnion, la tranquillité & la seureté temporelle du peuple,
tant en general qu’en particulier : C’est pourquoy les
premiers Gouuerneurs
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Occurrence
1457. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
combatre par armes purement spirituelles, à sçauoir, par
exhortations, enseignements, reprehensions, penitences,
excommunications, & choses semblables, sans interposition
de l’authorité du Prince : Ce qui se prouue par deux
raisons.
La premiere est que l’authorité politique n’a pour but
que l’vnion, la tranquillité & la seureté temporelle du peuple,
tant en general qu’en particulier : C’est pourquoy les
premiers Gouuerneurs des lsraëlites estoiẽt appellez Iuges,
& quand ce peuple demanda vn Roy, il donna
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Occurrence
1458. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
à suiure tous vne mesme Religion, il seroit
simple executeur de ce dont il ne pourroit iuger, Veu que
ny luy, ny ses Officiers ne peuuent connoistre d’heresie : Et
qui plus est, puniroit des personnes non condemnées, veu
qu’elles ne pourroient estre iugées que par authorité Ecclesiastique :
Or l’Eglise Gallicane ne procede contre qui que
ce soit par aucunes condemnations de peines temporelles,
& n’agit que par exhortations & censures, sans aucunement
exercer la puissance du glaiue.
Que si on replique que c’est
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Occurrence
1459. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
des passions qui dominent sur
les autres hommes, il pourroit arriuer que l’auarice, & le desir
de vengeance agiroient en eux à la ruine & desolation de
plusieurs personnes de probité.
Et en cét endroict, il faut bien soigneusement distinguer
la vraye authorité de l’Eglise, d’auec celle que quelques-vns
luy veulent attribuer par interest, ou zele inconsideré ;
veu que celle-là est toute spirituelle & benigne, au
lieu que celle-cy est vn peu terriene & affectée : Comme
de dire qu’elle ait inspection sur les
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Occurrence
1460. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
si c’estoient des Prestres ; qui
plus est, elle auoit accoustumé en les liurant au bras seculier,
apres les auoir reduits dans la simple condition Laïque de
prier le Magistrat de leur estre doux & fauorable, signe certain
qu’elle e’entendoit aucunement employer son authorité
à les supplier, ains les remettoit purement & simplement à
la puissance politique par vne espece de delaissement, comme
en declarant n’auoir plus sur eux l’authorité qu’elle exerce
sur les Clercs, & n’entendre de les faire iouïr plus auant de
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Occurrence
1461. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
de leur estre doux & fauorable, signe certain
qu’elle e’entendoit aucunement employer son authorité
à les supplier, ains les remettoit purement & simplement à
la puissance politique par vne espece de delaissement, comme
en declarant n’auoir plus sur eux l’authorité qu’elle exerce
sur les Clercs, & n’entendre de les faire iouïr plus auant de
leurs priuileges : Et quant aux Laycs accusez d’heresie, ils
estoient directement citez deuant les Officiers Royaux, qui
mandoient des Docteurs pour s’informer d’eux s’ils
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Occurrence
1462. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
en suite les interrogeoient, les enseignoient
& les exhortoient pour les faire changer d’opinion,
puis enfin s’ils persistoient, les laissoient, declarans simplement
au Iuge leur obstination : Tellement que le iugement
de mort qui s’en ensuiuoit, estoit purement d’authorité seculiere :
En quoy certainement l’Eglise sauuoit bien les apparences
de sa premiere douceur & integrité, mais elle ne laissoit
au fond de se soüiller de sang, & le Roy & ses Officiers
apparemment autheurs de telles condemnations de mort,
n’en
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Occurrence
1463. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
des Magistrats ne leur ordonne pas de punir ceux qui errent
en l’explication de sa parole, ains seulement les violateurs de
la totalité de la Religion, Suiuant quoy, ce peuple a toleré
des heresies fort pernicieuses, sans que le Magistrat ait iamais
interposé son authorité pour les reprimer ; entr’autres
celle des Saduciens qui nyoïent la Resurrection, & la seconde
vie, & qui n’ayans aucune apprehension du dernier iugement,
pouuoient se porter à tout abandon de dissolution :
Les choses cachées & obscures sont
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Occurrence
1464. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
les
exemples : Mais que si elle estoit de Dieu, ils ne la pourroient
destruire : Que s’il y a quelque doctrine diuerse à la Catholique
qui doiue estre tollerée, c’est sans doute celle de la Reiolign.
P. Reff.
Que doncques le glaiue & l’authorité du Roy, ne soient
point employez contre les desuoyez, qu’ils ne soient non
plus attirez à nous par faueurs ny par recompenses sensuelles :
Quelles ne soient pas mesmes proposées aux vrays Chrestiens,
pour les obliger à perseuerance, puis qu’elles sont non
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Occurrence
1465. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
sensuelles :
Quelles ne soient pas mesmes proposées aux vrays Chrestiens,
pour les obliger à perseuerance, puis qu’elles sont non
seulement inutiles, mais tres nuisibles & ruineuses de part
& d’autre : Que le Magistrat renferme desormais toute son
authorité, & ses soins dans son vray & legitime objet qui est
la tranquillité publique, & le bien temporel de l’Estat ; qu’il
reserue toutes ses recompenses pour la vertu Politique &
terriene, tous ses supplices pour la punition des crimes, qui
interessent
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Occurrence
1466. Anonyme. LE GENIE FRANÇOIS SVR LES MALHEVRS DES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1495 ; cote locale : B_8_65. Texte édité par Site Admin le 2013-07-27 07:40:18.
nos peines sont l’apanage de la nature
qui ne doiuent souhaiter d’alegement que par la seule bonté
de son Autheur ; & les condecendances à ses volontez
souueraines, de cette supréme puissance reflechissant nos
pensées sur ceux qui nous representent son authorité, nous
auoüerons que les Roys sont les moteurs du monde, chacun
en sa domination, mais qu’ils reçoiuent leur mouuement
de Dieu, duquel tout mouuement procede, & malheur
à celuy refractaire qui est la iuste puissance, puis qu’elle
est ordonnée d’en
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Occurrence
1467. Anonyme. LE GRAND BREVIAIRE DE MAZARIN, REFORMÉ A... (1649) chez Morlot (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1505 ; cote locale : A_3_16. le 2013-07-27 16:26:20.
vt eruas me, nostre Ministre ne voudroit iamais
mettre fin à ses Heures, mais il est temps qu’il se
retire, & qu’il dise son Breuiaire à la Romaine, le
sien ne vaut plus rien, depuis que Nosseigneurs de
Parlement en ont leué la couuerture, qui estoit
l’authorité Royale, adieu donc Mazarin, puisque
tu as acheué ton office, va reuoir l’Italie, car la
commemoration de tes Confesseurs les Partisans
est inutile, & celle des Martyrs François qui demandent
vengeance à Dieu, te doit faire mourir
de regret, si tu
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Occurrence
1468. Anonyme. LE GRAND COMBAT DV PARLEMENT, ET DV CONSEIL... (1652) chez Ricard (Le Bossu) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1506 ; cote locale : B_10_15. le 2013-07-27 16:32:24.
le sang qui est le
principe de la vie ne se répand pas également par
tout, il a fallu aussi par la suitte des temps multiplier
ce remede, & faire d’autres Parlements en plusieurs
endroits du Royaume affin que toutes les parties se
trouuans fortifiées de cette authorité legitime, elle
seruit de Remparts à l’authorité Royalle & à la manutention
de l’Estat. Les Roys eux mesme, n’ont
pas mieux creu assurer leurs Conquestes qu’en y
establissant ces grandes Compagnies, comme les
Ostages de leurs affections,
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Occurrence
1469. Anonyme. LE GRAND COMBAT DV PARLEMENT, ET DV CONSEIL... (1652) chez Ricard (Le Bossu) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1506 ; cote locale : B_10_15. le 2013-07-27 16:32:24.
pas également par
tout, il a fallu aussi par la suitte des temps multiplier
ce remede, & faire d’autres Parlements en plusieurs
endroits du Royaume affin que toutes les parties se
trouuans fortifiées de cette authorité legitime, elle
seruit de Remparts à l’authorité Royalle & à la manutention
de l’Estat. Les Roys eux mesme, n’ont
pas mieux creu assurer leurs Conquestes qu’en y
establissant ces grandes Compagnies, comme les
Ostages de leurs affections, & les Sacrees Depositaires
de leur repos, &
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Occurrence
1470. Anonyme. LE GRAND COMBAT DV PARLEMENT, ET DV CONSEIL... (1652) chez Ricard (Le Bossu) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1506 ; cote locale : B_10_15. le 2013-07-27 16:32:24.
auec leurs Peuples, & qui conseruoit l’amour des vns
& la soumission des autres. Ce desordre public n’a
point dautre principe que l’ambition des Ministres
& des Fauoris, ausquels nos Princes ayant abandonné
la conduitte de leurs Estats, & toute leur auctorité,
ils ont tres mal vsé d’vn pouuoir qui ne leur
appartenoit pas.
C’est vne chose estrange, que parmy le mal heur
public, il se trouue encore des ennemis si coniurez,
contre la tranquillité des hommes, que leur plus grandeioye
soit la douleur des
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Occurrence
1471. Anonyme. LE GRAND COMBAT DV PARLEMENT, ET DV CONSEIL... (1652) chez Ricard (Le Bossu) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1506 ; cote locale : B_10_15. le 2013-07-27 16:32:24.
trouue encore des ennemis si coniurez,
contre la tranquillité des hommes, que leur plus grandeioye
soit la douleur des particuliers, des monstres
qui voyant souspirer la France, voudroient voir mourir
les Parlement & les Generaux qui les secondent,
sous l’autorité de Son Altesse Royalle la nature nous
force de faire de nous mesmes, tout ce que nous pouuons
pour nostre salut : en ces derniers temps, il est
arriué à cét Estat, vne maladie bien violente, &
bien dangereuse, dont les Medecins ne connoissent
pas la
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Occurrence
1472. Anonyme. LE GRAND COMBAT DV PARLEMENT, ET DV CONSEIL... (1652) chez Ricard (Le Bossu) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1506 ; cote locale : B_10_15. le 2013-07-27 16:32:24.
qu’ils ont veu
cét Estat à la mercy de son infortune : Car puis que
c’est le Parlement qui fait le genereux dessein d’vne si
grande & si necessaire Cure, cét Illustre Parlement :
ce Senat representant le Monarque, & les Suiets de ce
Royaume, ayant l’autorité de l’vn dans les mains, &
pratiquant l’obeïssance des autres, on ne peut pas
douter qu’il ne soit l’Estat tout entier, puis qu’il n’vse
pas moint de l’autorité du Prince. Vn nouueau Cardinal
de Retz, venu tout en vne nuict, n’a pas
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Occurrence
1473. Anonyme. LE GRAND COMBAT DV PARLEMENT, ET DV CONSEIL... (1652) chez Ricard (Le Bossu) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1506 ; cote locale : B_10_15. le 2013-07-27 16:32:24.
Parlement :
ce Senat representant le Monarque, & les Suiets de ce
Royaume, ayant l’autorité de l’vn dans les mains, &
pratiquant l’obeïssance des autres, on ne peut pas
douter qu’il ne soit l’Estat tout entier, puis qu’il n’vse
pas moint de l’autorité du Prince. Vn nouueau Cardinal
de Retz, venu tout en vne nuict, n’a pas sitostarriué,
qu’il a voulu briguer par ses ruses ordinaires, dans
le Conseil de Son Altesse, que le Cardinal Mazarin
se retiroit à Pignerol, & que la Reine se retiroit du
Conseil,
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Occurrence
1474. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16.
pour luy, que d’auoir la campagne libre, mais
encore que, iuge-t’il de l’ardeur que les miens témoignerent
contre luy ?
Le Papier. Que c’est vn feu de paille en effet, &
qu’ils n’oseroient quelque mine qu’ils fassent, dépoüiller
le respect de l’authorité Royalle, en vertu
de laquelle il espere bien-tost s’en rendre maistre,
qu’il les rendra plus petits que fourmis, & plus souples
qu’vn gand, & qu’ils seront encor tous fiers de
luy venir baiser la pantoufle, & que leur rendant le
pain qu’il
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Occurrence
1475. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16.
vois iamais le temps-là, sçache
que ie seray Reyne de France, & que ie l’ira y dire
à Rome, il méprise donc les Princes qui me protegent.
Le Papier. Tant s’en faut, il connoist la valeur
des vns & la prudence des autres, mais comparant
leur force à l’authorité Royalle, il croit que c’est vn
verre contre vn pot de fer.
La Paille. Il ne void pas le caphard qu’il est,
ne vous déplaise pourtant, Monsieur le Papier, si
ie parle de luy en ces termes, que l’authorité
Royale est bien affoiblie & bien obscurcie
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Occurrence
1476. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16.
la prudence des autres, mais comparant
leur force à l’authorité Royalle, il croit que c’est vn
verre contre vn pot de fer.
La Paille. Il ne void pas le caphard qu’il est,
ne vous déplaise pourtant, Monsieur le Papier, si
ie parle de luy en ces termes, que l’authorité
Royale est bien affoiblie & bien obscurcie par les
tenebres qu’il répand sur son eclat, que les Princes
iettent à present de grandes lumieres en sa comparaison,
que la pluspart des Prouinces en sont éclairées,
que Paris n’a plus d’autres estoiles
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Occurrence
1477. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16.
que les Dieux fa soient autrefois & qu’ils craignoient
de violer, ou s’ils ont iuré iusques icy par
les Ondes Stigiennes, ie sçay qu’ils iureront desormais
comme toy, foy de Paille, ainsi ie nose plus te
contredire puis que i’aurois beaucoup moins d’autorité
iurant foy de Papier, qui seroit vn serment
de Colporteur & de Scribe, cependant ie ne voy
pas qu’on fasse grand estat ny de toy ny de moy, &
le prouerbe y est expres qu’ils ont inuenté de nouueau,
pour monstrer que nous diminuons par nostre
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Occurrence
1478. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16.
qui seroit vn serment
de Colporteur & de Scribe, cependant ie ne voy
pas qu’on fasse grand estat ny de toy ny de moy, &
le prouerbe y est expres qu’ils ont inuenté de nouueau,
pour monstrer que nous diminuons par nostre
foiblesse de l’estime & de l’autorité des sujets
qui nous portent.
La Paille. Trouue bon de m’en faire part, & ie
te feray quelque autre plaisir, ou t’apprendray
quelque autre secret en en reuanche.
Le Papier. Commere ma mie vous ayderez encor
s’il vous plaist à le celler,
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Occurrence
1479. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
peste du
corps Politique.
Ce n’est point encor assez d’estre le suiet principal
de ces desordres, & le pretexte specieux qui a tousiours
seruy aux remuemens, & qui a fauorisé les entreprises
des Grands de ce Royaume : Ces lasches tyrans
de l’authorité des Rois par vne damnable Politique,
qu’ils appellent Preuoyance, ont fait vne maxime
d’Estat de ce déreglement, si bien qu’ils ont
conclu, que deslors qu’vn homme estoit appellé au
Ministere, il deuoit faire naître vne guerre ciuile ; ils
sont fondez
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Occurrence
1480. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
afin de regner en seureté. Et l’ambitieux
Ebroin Ministre de Clotaire auoit coustume de dire,
qu’il falloit opprimer les François par les guerres
ciuiles, de peur que deuenant trop gras par vne longue
paix, ils ne vinssent à le detruire, & à luy oster
toute son authorité.
C’est donc vne necessité indispensable à vn Ministre
d’Estat de faire la guerre ; c’est sa premiere intention,
lors qu’il prend le soin de nous gouuerner,
que nous sommes malheureux de ne pouuoir esleuer
des hommes par dessus nous, que
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Occurrence
1481. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
se plaindre, leurs remontrances sont invtiles, le Roy
est absolu, il fait ce qu’il veut, & ne rend conte à personne
de tous ses deportemens.
Flaterie insuportable, que ie ne puis souffrir sans
répondre, quelque trophée qu’elle fasse de se couurir
de l’authorité Royale, à laquelle il n’y a point de replique.
Le Roy le veut, le Roy ne sçait donc pas qu’il
fait naître vne guerre ciuile dans son Estat, qu’il va le
reduire à la derniere ruine, qu’il va exterminer vn
million de ses Sujets, qu’il va dissiper toutes
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Occurrence
1482. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
fatales, soit que nous nous y soumettions
pour estre opprimez, soit que nous y resistions pour
vous exciter à nostre derniere desolation.
Vous auez donc enuie de mettre le Roy en vn
estat de ne regner iamais par luy mesme, afin que
vous vsurpiez toujours cette authorité absoluë que
vous retenez sur luy, & sur ses Sujets ; vous voulez, à
quelque prix que ce soit, abbatre de genereux Princes,
qui meritent pourtant bien vn sort meilleur, puis
que de leur conseruation dépend celle de leur pays ;
qu’ont-ils
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Occurrence
1483. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
voix
afin de luy donner quelque chose qui le console de
toutes les peines, & de toutes les fatigues qu’il a eües
à la poursuite de l’administration : Mais il y a encor
vne infinité de Sages testes en France, dont les sages
conseils pourroient temperer toute l’authorité de ces
Grands, qui se porte quelquefois plus loing qu’il
n’est raisonnable pour le bien de la Monarchie. Ces
gens de sçauoir & de probité exposant en conscience
ce qu’ils iugeroient de plus equitable en toutes sortes
d’affaires S. A. R. & la
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Occurrence
1484. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
pour le bien de la Monarchie. Ces
gens de sçauoir & de probité exposant en conscience
ce qu’ils iugeroient de plus equitable en toutes sortes
d’affaires S. A. R. & la Reine faisant le choix des
meilleurs auis, y ioignant le leur & interposant leur
authorité aupres du Roy, afin de mieux faire valoir
dans l’esprit du Roy le poids de leurs raisons, & de
leur equité. Monsieur le Prince, tousiours prest à
l’execution des volontez de sa Maiesté & capable de
discerner ce qui se peut faire auec éclat, & par
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Occurrence
1485. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
ils excommunierent le Roy & son Ministre,
en suitte de quoy luy ayant fait encore de pareilles
supplications, le Roy luy fit rendre compte de
tout le maniment de l’Estat, & l’esloigna pour tousjours
d’aupres de sa personne.
Cauerston ayant vne pareille authorité aupres
du Roy Edoüard II. fut chassé deux fois par ce
Prince, en suitte de plusieurs remontrances, &
pourtant ce grand Monarque ne crût en rien diminuer
de son authorité absoluë. Thomas de l’Enclastre
fit ligue auec les Milors du Royaume,
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Occurrence
1486. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
l’esloigna pour tousjours
d’aupres de sa personne.
Cauerston ayant vne pareille authorité aupres
du Roy Edoüard II. fut chassé deux fois par ce
Prince, en suitte de plusieurs remontrances, &
pourtant ce grand Monarque ne crût en rien diminuer
de son authorité absoluë. Thomas de l’Enclastre
fit ligue auec les Milors du Royaume, pour
son eloignement, la paix fut concluë à condition
qu’il seroit chassé pour ne reuenir iamais.
Il est vray que la Reyne a desia eloigné deux fois
de ses Conseils
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Occurrence
1487. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
leurs biens, les ruiner absolument, les perdre,
les exterminer, car ils nous en font de mesme, ils
n’ont garde de souscrire ainsi à leur perte, nous
sommes obligez aussi de preuenir la nostre, il n’y
a point de moyen de le faire, qu’en abbattant ces
Monstres d’authorité absoluë, il faut donc les détruire,
il y a de la gloire, de l’honneur, & vne
Paix au bout, qui doit estre le but & le terme de
toutes nos intentions.
Pour peu que la Reyne veuille relascher de cette
haute Protection qu’elle donne au Ministre
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Occurrence
1488. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
desirer pour lors, que le bonheur
d’en sortir de mesme, sa bonne fortune à mesme
temps luy en presentoit vn moyen asseuré :
comme si la Paix generale se fust reseruée pour elle,
on commença d’en faire des propositions, peu
de temps apres qu’elle eut en main l’authorité absoluë
de la conclure, & peut estre eust elle acheué
heureusement cét ouurage du Ciel, si elle n’eust eu
l’ambition prodigieuse d’vn Ministre à esleuer, qui
ne se nourrit que de guerre, de fureurs & d’iniustice.
Il a fallu remplir
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Occurrence
1489. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
insolemment tous
ces braues qui luy auoient mis la Couronne sur la
teste. Guinemaud le voyant dans la hayne des plus
grands luy represente leur temerité qui les alloit
bien-tost porter iusqu’au mépris des volontés
Royales, au grand preiudice de son authorité. Luy
remonstre que l’humeur Gauloise est legere, remuante
& tumultueuse, mais qu’il estoit facile de
la dompter, que pour se rendre absolu il se deuoit
defaire de tous ceux qui estoient les plus capables
de s’opposer à ses desseins, & qu’il
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Occurrence
1490. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
DE LA TOVR
Ministre de FREDEGONDE.
L’adultere esleua celuy-cy à la qualité de fauory
de la Reyne, & le meurtre d’vn grand
Roy commis par le conseil qu’il en donna, le porta
au plus haut degré de sa fortune, & luy mit entre
les mains toute l’authorité du ieune Lotaire. Il
estoit bien fait de corps & d’esprit, & sa ieunesse
assez accomplie en toute sorte de belles qualités,
estoient capables de donner de l’amour à l’ame qui
en estoit susceptible. Fredegonde qui en auoit
donné à
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Occurrence
1491. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
de cette perte, qu’elle eust esté
bien plus fâchée de n’auoir pas faite. Ce coup mit
Landry au plus haut degré de la Faueur. Rien ne se
faisoit dans l’Estat que par son ordre, si bien qu’il
estoit en possession de la Reyne, du Roy Mineur, &
de toute l’authorité.
Il se vit en estat d’executer toutes ses meschancetez
auec impunité, Il pensa dés lors à establir son
Gouuernement de longue durée : Il n’y auoit que
Gontran oncle du Roy qui pust s’opposer à ses ambitieux
desseins ; il fit en sorte peu à
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Occurrence
1492. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
du crime le plus noir & le plus
detestable entre les hommes.
Ainsi il reprit le gouuernement du Royaume &
du Roy, qui durãt toutes ces tragedies ne se seruoit
que de marotte sans iugement, & sans aucune vigueur.
Ebroin auoit toute l’authorité, de laquelle
il se seruoit comme de coustume : c’est à dire auec
toute la cruauté imaginable, le massacre de sainct
Leger Euesque d’Authun, la mort de plusieurs autres
Prelats en furent des marques funestes, qui le
rendirent odieux à toute la France.
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Occurrence
1493. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
de cet orgueilleux caprice, c’est d’en perdre
iusqu’à la racine, ne pouuant bien se destruire du
sujet où elle se rencontre.
VII.
PEPIN MINISTRE
de Dagobert.
IL estoit vaillant, adroit, hardy & ambitieux :
l’authorité absoluë estoit entre ses mains, il ne
luy restoit qu’à la rendre hereditaire, le foible esprit
de son Maistre luy donna le temps de faire
tout ce qu’il proiettoit. Et comme il estoit artificieux,
connoissant le respect que les François ont
naturellement
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Occurrence
1494. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
auec Plectrude
sa Belle-Mere, qui à son prejudice vouloit establir
dans le Ministere vn sien fils nommé Thibault, jusques-là
qu’il fut arresté prisonnier, ayant esté surpris
par les artifices de cette Femme. Cependant
vn certain Vainfroy, s’estant emparé de l’authorité,
tira du Cloistre vn Prince du Sang nommé Daniel,
qu’il fit couronner sous le nom de Chilperic
Il. poussa Plectrude & son fils jusques en Allemagne.
Charles s’estant eschappé de prison, poussa à
bout les vns & les autres, & se
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Occurrence
1495. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
veu le bon vsage
de sa charge de Maire, & la grande necessité des
affaires presentes qui demandoient vn prompt remede,
& vn pouuoir plus absolu que celuy de Maire.
Que l’entier gouuernement du Royaume seroit mis
entre ses mains : Et pour rendre son authorité plus
absoluë & digne d’vn plus grand respect, il fut ordonné
que doresnauant il seroit appellé Prince ou
Duc des François. Ordonnance qui fit desia bien
voir, combien son authorité estoit grande parmy les
François, & qui estoit comme vn prejugé
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Occurrence
1496. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
gouuernement du Royaume seroit mis
entre ses mains : Et pour rendre son authorité plus
absoluë & digne d’vn plus grand respect, il fut ordonné
que doresnauant il seroit appellé Prince ou
Duc des François. Ordonnance qui fit desia bien
voir, combien son authorité estoit grande parmy les
François, & qui estoit comme vn prejugé de la
Royauté qui alloit tomber en sa Famille. Tout fit
joug deslors sous sa Puissance, horsmis Eudon, qui
auoit voulu luy disputer la dignité de Maire. Cét
ennemy de la grandeur de Charles,
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Occurrence
1497. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
ennemis d’une
douce tranquilité: Celuy-la merite bien de
vaincre qui donne la Paix en recevant la Victoire,
& l’on devroit bien cherir un ennemy
qui ne ueut nous combattre que pour
nostre bien, & qui ne ueut soumettre nos
libertez qu’à une authorité legitime pour
nous redonner le calme, & nous rendre
heureux à mesme temps.
L’Estat qui reconnoist bien mieux que
le vulgaire de qu’elle importance sont ces
faveurs, ne demande la Paix que pour en
donner la gloire à ceux qui agissent si
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Occurrence
1498. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
universel, qui ne peut estre estably
dans un Royaume, s’il n’est au plus haut
point de sa grandeur; on ne peut accroistre
le bien d’un Estat & diminuer sa puissance:
il faut pour le rendre paisible le porter au
dessus de tout ce qui peut choquer son authorité,
afin de rendre une Monarchie florissante
& ses Provinces heureuses; il faut
soûmettre toutes les puissances à une seule:
c’est pour lors seulement que l’Estat ne
treuvant rien qui s’oppose à sa grandeur,
s’esleve au plus haut degré de sa
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Occurrence
1499. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
à son
secours de ses guerriers Politiques: ceste dissention
ne pouuoit qu’heureusement reüssir
pour elle, puis qu’elle uoyoit deux partis
diuisez qui ne disputoient que du prix de la
rendre puissante, & qui debattoient l’honneur
de porter plus haut l’authorité de son
jeune Monarque, & bien qu’ils fussent dans
vne contrarieté apparente, ils n’avoient
tous qu’vne mesme intention; chascun d’eux
prenoit en main la cause du public; & il
n’y avoit plus rien à souhaitter pour son repos
qu’vne
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Occurrence
1500. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
triompher de tout ce qui pouvoit s’opposer
à sa puissance. Celuy la s’est rendu le
plus judicieux Politique de nostre siécle, &
le plus courageux Guerrier du monde: Le
peuple qu’il a rangé en son devoir a reconnu
qu’il estoit le plus ferme appuy de l’authorité
Royale, & Messieurs du Parlement
qui ont admiré sa sage conduitte au maniment
de l’Estat, se sont treuvez trop satisfaits
de sa justice dans leurs pretentions.
L’accord qui avoit precedé ces dissensions
publiques n’avoit pas esté assez
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