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Résultat de votre recherche de l'expression "apanage" dans le corpus des Mazarinades :
Occurrence
1. Anonyme. ARTICLES PROPOSEES ET ARRESTEES EN LA... (1648) chez [s. n.] à Paris , 20 pages. Langue : français. Référence RIM : M2_29 ; cote locale : E_1_51. le 2012-04-13 10:51:14.
le toisé des
maisons, seront reuoquées, & en consequence main-leuée de
toutes saisies faites, auec defenses de faire aucunes poursuittes
pour raison d’icelles.
X.
Encore que le Domaine de la Couronne ne puisse estre aliené
que pour l’apanage des Enfans de France, pour le dot & doüaire
des Reynes, & pour les vrgentes affaires de la guerre : Neantmoins
par vn abus insupportable, on a depuis quelques années
employé toutes sortes de moyens pour en faire perdre au Roy
la possession à perpetuité,
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Occurrence
2. Anonyme. DE LA NATVRE ET QVALITÉ DV PARLEMENT DE... (1652) chez Preuveray (François) à Paris , 72 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_857 ; cote locale : B_15_32. le 2012-05-27 07:50:17.
ne connoist
l’vsage, les regles, ny les Loix, puis qu’il est constant
entre nous, comme remarque Choppin, en son traitté du
Domaine de la Couronne de France, liu. 2. tit. 15. num. 11.
Que le Parlement ne peut estre tenu dedans les terres & Seigneuries
baillées en Apanage, de peur qu’elles ne semblent par ce moyen emporter
les marques de Souueraineté, & qu’en cette façon la Couronne soit demembrée
& despecée ; Ce qu’il confirme par l’exemple de Louys XI. qui
baillant à Titre d’Apanage à Charles son frere le Duché de
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Occurrence
3. Anonyme. DE LA NATVRE ET QVALITÉ DV PARLEMENT DE... (1652) chez Preuveray (François) à Paris , 72 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_857 ; cote locale : B_15_32. le 2012-05-27 07:50:17.
terres & Seigneuries
baillées en Apanage, de peur qu’elles ne semblent par ce moyen emporter
les marques de Souueraineté, & qu’en cette façon la Couronne soit demembrée
& despecée ; Ce qu’il confirme par l’exemple de Louys XI. qui
baillant à Titre d’Apanage à Charles son frere le Duché de Guyenne en
l’an 1469. Le Parlement de Bourdeaux en fut soudain transferé à
Poictiers, & y demeura l’espace de trois ans, tant que vescut Charles
Duc de Guyenne Apanager. Ainsi la Cour de Parlement de Paris ne
trouuant pas bon,
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Occurrence
4. Anonyme. DE LA NATVRE ET QVALITÉ DV PARLEMENT DE... (1652) chez Preuveray (François) à Paris , 72 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_857 ; cote locale : B_15_32. le 2012-05-27 07:50:17.
confirme par l’exemple de Louys XI. qui
baillant à Titre d’Apanage à Charles son frere le Duché de Guyenne en
l’an 1469. Le Parlement de Bourdeaux en fut soudain transferé à
Poictiers, & y demeura l’espace de trois ans, tant que vescut Charles
Duc de Guyenne Apanager. Ainsi la Cour de Parlement de Paris ne
trouuant pas bon, de ce que François I. delaissa à Henry son fils la joüissance
de la Bretagne, auec le Parlement & la Chancellerie dudit païs,
par lettres du 9. Fevrier 1540. parce que les verifiant elle y adjoûta
cette
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Occurrence
5. Anonyme. DISCOVRS D’ESTAT OV VERITABLE DECLARATION... (1649) chez Noël (François) à Paris , 38 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1108 ; cote locale : C_7_35. le 2012-09-30 16:37:11.
Roy, ils lui donnerent
en mariage Ieanne de Bourbon, la preferant
à Marguerite de Flandres, pour son excellente
beauté ! Ce qui cousta cher à la France ; Car
Philippes dernier fils du Roy Iean, auquel il
laissa par testament le Duché de Bourgogne
en appanage, ajant espousé Marguerite, leurs
successeurs s’esleuerent contre nos Rois, & se
rendirent si puissans, qu’aians attiré les Anglois
en France, & nourri les horribles troubles
qui la trauailloient sous les regnes de
Charles sixiesme, & septiesme, il
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Occurrence
6. Anonyme. INSTRVCTION POPVLAIRE. Touchant le bruits... (1649 [?]) chez Maret (veuve de Claude) à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi B_12_23. Référence RIM : M0_1708 ; cote locale : B_16_42. le 2012-11-06 10:12:33.
dessein que celuy de vous faire entregorger.
Cependant quand la Cour vous fera parler de
Paix, ne croyez iamais que le dessein en soit sincere ;
à moins qu’on ne vous dise que le C. Mazarin
est sorty de l’Estat, & que la Reyne s’est retirée
dans son apanage ; à moins de cela, fourbe, fourbe,
fourbe : que le C. Mazarin s’en aille, si la Reyne
subsiste, ce n’est rien fait : ce mauuais Ministre
n’est dangereux, que par ce qu’elle le protege :
Ainsi ne pensez pas que tandis qu’elle subsistera le
C, Mazarin
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Occurrence
7. Anonyme. INSTRVCTION POPVLAIRE. Touchant les bruits... (1649 [?]) chez Maret (veuve de Claude) à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi B_16_42. Référence RIM : M0_1708 ; cote locale : B_12_23. le 2012-11-06 10:09:10.
dessein que celuy de vous faire entregorger.
Cependant quand la Cour vous fera parler de
Paix, ne croyez iamais que le dessein en soit sincere;
à moins qu’on ne vous dise que le C. Mazarin
est sorty de l’Estat, & que la Reyne s’est retirée
dans son apanage; à moins de cela, fourbe, fourbe,
fourbe: que le C. Mazarin s’en aille, si la Reyne
subsiste, ce n’est rien fait: ce mauuais Ministre
n’est dangereux, que par ce qu’elle le protege:
Ainsi ne pensez pas que tandis qu’elle subsistera le
C. Mazarin soit
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Occurrence
8. Anonyme. IVLES L’APOSTAT. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1776 ; cote locale : C_5_72. le 2012-11-09 03:09:55.
choses estant
corrompues deuiennent pires, corruptio optimi pessima,
ainsi la Monarchie qui est le plus noble gouuernement
degenerant en tyrannie produit de plus
grands desordres & cause de plus grands maux, les
richesses, la gloire & la puissance qui sont l’appanage
d’vne Couronne seruent de degrez aux tyrans
pour monter sur le throsne aussi bien qu’aux
Roys & aux legitimes Princes pour s’y placer &
maintenir : celuy qui a dit que les biens de la terre
sont indifferens à de bons & à de mauuais vsages,
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Occurrence
9. Anonyme. LA FRANCE AFFLIGEE, Parlant & respondant... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1417 ; cote locale : B_3_19. Texte édité par Site Admin le 2012-11-19 10:29:00.
Et quel est mon genie, & qu’elle est m’a conduitte.
Ie sçauray témoigner mon zele, en temps & lieu ;
Mais on me parle en vain, de l’interest de Dieu ;
C’est vn foible respect, dans le siecle où nous sommes,
La terre est proprement, l’appanage des hommes,
C’est à nous qu appartient le droit de la regir,
Qui nous a fait ce don, doit nous laisser agir,
C’est ainsi que ie dois mettre tout en vsage,
Pour monstrer que ie sçay joüer mon personnage :
Cent obstacles, puissants,
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Occurrence
10. Anonyme. LA GVEVSERIE DE LA COVR. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français, latin. Pièce 35 des 52 de Carrier. Référence RIM : M0_1533 ; cote locale : C_5_33. le 2012-11-30 10:39:19.
iugemens de Dieu,
lequel fait euanoüir les biens iniustemẽt acquis,
& permet que ceux qui ont tout dissipent tout,
& ayent faute de viures, apres auoir mis des Imposts
sur toutes les necessités de la vie. La gloire,
la puissance & les richesses sont les appanages
d’vne Courõne, lors qu’elle est possedée par des
personnes qui se rendent par leurs Eminentes
vertus dignes de commander. Mais si ceux qui
sont sur le thrône n’õt rien d’egal à leur grãdeur
que le vice, cette gloire est ternie, ou méme chãgée
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Occurrence
11. Anonyme. LA PHYSIONOMIE DE LA FRANCE, OV SE VOID LE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_18. Référence RIM : M0_2756 ; cote locale : B_4_27. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-12-18 14:16:05.
de Rohan &
fait assieger la ville d’Angers pour le despoüiller
du Gouuernement d’Anjou & de la ville d’Angers,
comme il a fait, & en a fait inuestir le Mareschal
de la Meilleraye, qui y est à present.
Il a fait piller par les soldats les lieux de l’appanage
de son Altesse Royale ; sçauoir le Blaisois, la
Sologne & le Gastinois, se declarant ainsi son
ennemy.
Il a fait prendre & piller la ville de l’Isle-Adam,
pource qu’elle appartient à Monsieur le
Prince, à cause de son Duché de
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Occurrence
12. Anonyme. LA PHYSIONOMIE DE LA FRANCE, OV SE VOID LE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français. Voir aussi B_4_27. Référence RIM : M0_2756 ; cote locale : B_20_18. le 2012-12-18 14:12:49.
de Rohan &
fait assieger la ville d’Angers pour le despoüiller
du Gouuernement d’Anjou & de la ville d’Angers,
comme il a fait, & en a fait inuestir le Mareschal
de la Meilleraye, qui y est à present.
Il a fait piller par les soldats les lieux de l’appanage
de son Altesse Royale ; sçauoir le Blaisois, la
Sologne & le Gastinois, se declarant ainsi son
ennemy.
Il a fait prendre & piller la ville de l’Isle-Adam,
pource qu’elle appartient à Monsieur le
Prince, à cause de son Duché de
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Occurrence
13. Anonyme. LA POLITIQVE SICILIENNE, OV LES PERNICIEVX... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 34 pages. Langue : français. Signé: Le Génie des Provinces de France.. Référence RIM : M0_2817 ; cote locale : A_9_26. le 2012-12-23 01:29:53.
qu’ils luy
osent dire que leur Gouuerneur ruïne absolument la Prouince
de Guienne: parce qu’ils osent s’opposer à la tyrannie
de Monsieur d’Espernon, & parce qu’il y desire faire l’establissement
d’vne de ses Niepces, luy voulant donner pour
appanage la meilleure Prouince du Royaume; & pour s’en
rendre plus facilement le maistre luy a commandé (faisant
semblant de faire payer les tailles au Roy) (le nom duquel
on reuere tant qu’on souffre tout) de saccager les Villes,
ruïner les peuples, desmolir les
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Occurrence
14. Anonyme. LE CHEVALIER CHRESTIEN PARLANT DES MISERES... (1649) chez Noël (François) à Paris , 23 pages. Langue : français. Voir aussi C_1_14. Référence RIM : M0_696 ; cote locale : E_1_122. le 2012-09-03 14:43:01.
Sujets de
vostre Fils sont nais libres, & si les loix fondamentales
du Royaume assujettissent leurs biens, leurs fortunes,
& leurs personnes aux volontez d’vn Souuerain, leur
ame conserue tousiours les droicts de sa liberté, dans
les deuoirs de la seruitude. Cet appanage de nostre
nature graue sur nostre front l’image & le caractere
de Dieu, qui est extremement libre dans toutes ses
actions ; comme donc nous ne serions plus hommes,
si nous cessions d’estre semblables à nostre diuin Prototype,
nostre esprit se conserue
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Occurrence
15. Anonyme. LE IOVRNAL CONTENANT LES NOVVELLES DE ce qui... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Partie 2 sur 11 (paginée de 3 à 16). Ensemble de B_18_11 à B_18_21. Du 17 au 22 août 1652, du 23 = B_18_11 ; du 23 au 28 août, du 30 = B_18_12 ; du 27 août au 2 septembre, du 6 = B_18_13 ;du 6 au 13 septembre = B_18_14 ; du 13 au 20 septembre = B_18_15 ; du 20 au 27 septembre = B_18_16 et C_12_6 ; du 27 septembre au 4 octobre = B_18_17 ; du 4 au 11 octobre = B_18_18 ; du 11 au 18 octobre = B_18_19 ; du 18 au 25 octobre = B_18_20 ; du 25 au 31 octobre = B_18_21.. Référence RIM : M0_1740 ; cote locale : B_18_12. le 2012-11-07 02:06:41.
sans son congé, & que ce Comte abandonne
la Guyenne pour aller à son gouuernement de
l’Alsace. Il a eu aduis que le Cardinal Mazarin
s’en vouloit emparer, qu’il pretendoit faire sa
retraitte dans Sedan, que la Reyne vouloit
auoir pour son appanage, & qu’ainsi ce Gouuernement
auec les places que ce Cardinal &
ses Creatures occupent, luy vaudroit vn petit
Royaume Ce partement est confirmé par les
nouuelles de Bourdeaux. D’autres estiment
que ledit Comte a eu certaines nouuelles que
celuy qui
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Occurrence
16. Anonyme. LE ROY MINEVR OV PANEGYRIQVE SVR LA PERSONNE... (1651 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 208 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_3_2 (avec commentaires) dont il semble être une suite.... Référence RIM : M1_226 ; cote locale : B_3_1. le 2012-12-30 17:33:00.
vne à la France de son
amour, par cette naissance
autant agreable que desirée :
Celles-là estoient generales,
& sa colere sembloit estre
commune à ces deux Royaumes
armés, celle-cy toute
particuliere, & son amour
se declara pour l’appanage
de ses fauoris.
Il n’est pas necessaire à la
France de reuoir toute son
Histoire, pour se ressouuenir
de tant de merueilleux effets,
qui luy ont rendu visible
la protection du Ciel,
sa memoire luy en fournit
en si grand nombre,
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Occurrence
17. Dubosc-Montandré, Claude [?]. DISCOVRS IMPORTANT SVR L’AVTHORITÉ DES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi B_10_26. Référence RIM : M0_1125 ; cote locale : B_10_30. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-10-01 16:40:20.
faut considerer que c’est qu’il
fait parler des gens semblables à vous, des flatteurs & des
esclaues de la fortune, qui soubsmettent les interests d’vn
Estat à leur vtilité particuliere, qui font de la Royauté
vn instrument de tyrannie, & ne luy donnent pour apanage
qu’vne licence effrenée, ny autres bornes que celles
de leur bon plaisir.
Que cette doctrine est cruelle qui enseigne aux Ministres
de la moderation, desquels nous n’auons point
d’exemples, toutes sortes d’excez, exactions & leuées,
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Occurrence
18. Dubosc-Montandré, Claude [?]. DISCOVRS IMPORTANT SVR L’AVTHORITÉ DES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi B_10_30. Référence RIM : M0_1125 ; cote locale : B_10_26. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-10-01 16:45:39.
faut considerer que c’est qu’il
fait parler des gens semblables à vous, des flatteurs & des
esclaues de la fortune, qui soubsmettent les interests d’vn
Estat à leur vtilité particuliere, qui font de la Royauté
vn instrument de tyrannie, & ne luy donnent pour apanage
qu’vne licence effrenée, ny autres bornes que celles
de leur bon plaisir.
Que cette doctrine est cruelle qui enseigne aux Ministres
de la moderation, desquels nous n’auons point
d’exemples, toutes sortes d’excez, exactions & leuées,
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Occurrence
19. Fortin, Pierre (sieur de La... . CATECHISME ROYAL. (1650) chez Coulon (veuve d'Antoine) [au colophon] à Paris , 36 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_653 ; cote locale : A_9_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-05-20 08:11:50.
auec tout leur attirail, sur la despense
ordinaire de vôtre Maison, sur les pensions connuës, & celles qui
sont secrettes du dedãs & du dehors du Royaume, sur la profusion
qu’on ne peut euiter sous vne minorité; & sur mille autres faux frais
qui sont des appanages & de la suite d’vne Regence & de la Cour:
I’auouë que ie n’ay pas assez de condescendance aux plaintes publiques,
pour oser condamner ceux qui sont obligez de trouuer le
fonds de toutes ces dépenses, tant ordinaires, qu’extraordinaires. Ie
ne fay
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Occurrence
20. N. P. T. [?]. LA LETTRE ESCRITE AV ROY, PAR DES ANCIENS... (1652) chez Richard (Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Daté et signé au colophon: du 23 août 1652.. Référence RIM : M0_2213 ; cote locale : B_2_11. le 2012-12-08 15:17:21.
de Vostre Majesté. Nous n’auons point
d’autres lumieres pour voir ce qui nous creue les
yeux que celles que la raison fournit à ceux qui
regardent vostre bonne ville de Paris dans l’idée
de Dieu, pour connoistre la fin pour laquelle sa
prouidence a donné pour Apanage à la France cét
abbregé de l’Vniuers.
Il semble que ce soit se contredire que d’asseurer,
que les Roys sont nez pour les Peuples, & les
Peuples pour les Roys, car cette proposition se
contrariant dans ses membres, se destruit en
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Occurrence
21. Anonyme. LE CHEVALIER CHRESTIEN PARLANT DES MISERES... (1649) chez Noël (François) à Paris , 23 pages. Langue : français. Voir aussi E_1_122. Référence RIM : M0_696 ; cote locale : C_1_14. le 2013-06-30 17:05:30.
Sujets de
vostre Fils sont nais libres, & si les loix fondamentales
du Royaume assujettissent leurs biens, leurs fortunes,
& leurs personnes aux volontez d’vn Souuerain, leur
ame conserue tousiours les droicts de sa liberté, dans
les deuoirs de la seruitude. Cet appanage de nostre
nature graue sur nostre front l’image & le caractere
de Dieu, qui est extremement libre dans toutes ses
actions ; comme donc nous ne serions plus hommes,
si nous cessions d’estre semblables à nostre diuin Prototype,
nostre esprit se conserue
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Occurrence
22. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
sont au Medecin
les funerailles & les obseques; Tam turpe est principi multa supplicia
quam Medico multa funera, estant de l’humeur de Scipion, qui aymoit
mieux sauuer vn Citoyen que perdre mille ennemis, & voulant
se faire reconnoistre par leur douceur (qui est l’appanage, le signe, le
symbole, & le caractere des bons Ministres) d’auec ceux dont la rage
qu’ils ont executé dans tous les maux qu’il nous ont fait souffrir,
sans en auoir iamais fait aucun, monstre bien qu’ils n’en ont que l’apparence,
& que c’est
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Occurrence
23. Anonyme. LE GENIE FRANÇOIS SVR LES MALHEVRS DES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1495 ; cote locale : B_8_65. Texte édité par Site Admin le 2013-07-27 07:40:18.
sont nées, il en fait adorer les secrets sans
nous ingerer d’en alterer les ordres, les Poëtes enseignant
que le Soleil se leuoit de la mer & s’y couchoit, nous ont
voulu signifier que nostre vie commence & finit par l’amertume,
& que nos peines sont l’apanage de la nature
qui ne doiuent souhaiter d’alegement que par la seule bonté
de son Autheur ; & les condecendances à ses volontez
souueraines, de cette supréme puissance reflechissant nos
pensées sur ceux qui nous representent son authorité, nous
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Occurrence
24. Anonyme. LE MANIFESTE DE LA REINE REGENTE ET DE... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2358 ; cote locale : D_1_49. le 2013-09-04 00:51:44.
entreprises qui sont necessaires pour
entrer dans le nombre des Heros ; que l’incertitude
des succez ne leur permet iamais de persuader
de grands desseins ; qu’il faut chercher vn
honorable pretexte de se soustraire à son obeïssance
visible, en luy donnant quelque Appanage qui
soit conforme à sa grandeur ; & qu’apres tout le
traittement que Marie de Medicis receut de Louis
XIII. son pere, luy doit seruir de preiugé, &
luy oster le scrupule qu’il auroit de se comporter
de la sorte, enuers celle dans la dependance de
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Occurrence
25. Anonyme. LE MANIFESTE DE LA REINE REGENTE ET DE... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2358 ; cote locale : D_1_49. le 2013-09-04 00:51:44.
expedient
pour le repos public, qu’on ne leur laisse point
l’entrée dans les deliberations d’Estat ; & que ces
motifs par consequent doiuent estre assez pressans
dans l’esprit de sa Majesté, pour la faire consentir
à contenter sa mere de quelque illustre appanage
qui puisse fermer la bouche à tous les reproches
que le pretexte de mere luy pourroit
suggerer.
Mazarin est bien méconnoissant ; mais est-il
possible me dira quelqu’vn qu’il puisse porter son
ingratitude iusqu’à ce point, que de choquer
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Occurrence
26. Anonyme. LE POLITIQVE VNIVERSEL, OV BRIEVE ET ABSOLVE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi B_17_31 (partie 2), B_17_32 (partie 3) et B_17_33 (partie 4). Référence RIM : M0_2818 ; cote locale : B_17_30. le 2013-10-06 17:12:40.
affaires à leur
fantaisie pour voler le public & rendre le gouuernement
Monarchique. C’estoit par leur
moyen que le Roy demandoit du secours à ses
peuples, ou du monde, ou d’argent, quand il
en auoit besoin : qu’il donnoit ordre aux gens
de guerre, aux appanages des enfans de France
& au gouuernement du Royaume, & non
pas par le ministere d’vn Conseil, qui n’est qu’ẽ
la teste d’vn seul Fauory qui disposent du bien
des charges, de l’honneur & des dignitez de la
Couronne comme bon luy semble. Et
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Occurrence
27. Anonyme. LE REVEILLE-MATIN DE LA FRONDE ROYALLE, SVR... (1650 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 18 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3537 ; cote locale : B_19_23. le 2013-02-10 15:12:30.
ce
honteux voyage, que pour conseruer vn Gouuerneur,
qui en depit de son Eminence, a esté exclus auec toute sa
posterité des pretentions qu’on luy faisoit esperer sur la
Prouince de Guyenne ; estant tres-certain que le seul dessein
qu’il auoit de la donner pour appanage à vne de ses
niepces, l’a obligé d’y faire inutilement perir six mil hommes
à la confusion du Roy, & de ceux qui l’ont appuyé à
l’execution d’vne si belle entreprise ; & estant encore
plus constant que ce voyage n’a esté fait que pour
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Occurrence
28. Anonyme. LE TE DEVM GENERAL DE TOVS LES BONS... (1650 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 23 pages. Langue : français. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_3756 ; cote locale : B_6_16. le 2013-12-28 14:12:09.
de son œil de misericorde.
Sa Diuine bonté veüille que cela soit iusques à la fin des siecles.
L’ANIOV.
Gouuernez, Seigneur, vostre peuple, & l’esleuez en sorte
que la tyrannie ne le puisse iamais atteindre. Quoy que i’aye
l’honneur d’estre l’appanage des fils de France, ie n’en suis
pas mieux traitté. L’on me deschire les entrailles, l’on me pille
iusques aux os, l’on me vole les choses plus necessaires, &
l’on me gouuerne comme vne terre conquise par la force des
armes. Mais i’espere que la prise
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Occurrence
29. Anonyme. LE TE DEVM GENERAL DE TOVTES LES PROVINCES... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 30 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3757 ; cote locale : C_10_27. le 2013-12-28 14:05:52.
8.
Dan. 3.
L’ANIOV.
Et rege eos, & extolle illos vsque in œternum.
Gouuernez, Seigneur, vostre peuple, & les esleuez,
en sorte que la guerre ny la tyrannie ne les
puisse jamais atteindre. Quoy que i’aye l’honneur
d’estre l’appanage des fils de France ; ie n’en suis pas
pour cela mieux traitée. L’on me déchire les entrailles,
l’on me pille, l’on me vole, & l’on me traite comme
vne terre conquise par la force des armes. Mais
i’espere que le retour du Roy dans sa ville de
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Occurrence
30. Anonyme. LE TRIOMPHE DE MONSEIGNEVR LE DVC DE... (1649) chez Vigne (Nicolas de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_7_55. Référence RIM : M0_3879 ; cote locale : E_1_85. le 2013-12-31 15:21:17.
esprit, & par leur admirable
prudence, les autres par la Iustice, &
grandeur de leurs actions : mais nous pouuons
voir en vous seul toutes ces belles
qualitez qui leur auoient esté departies
en détail, & dire qu’en vous possedant
nous ioüissons des appanages de toutes les
vertus qui se sont logées dans vostre personne :
comme dans vn rare suiet. Iamais
Prince n’a paru plus miraculeux en ses effects,
& en ses executions, puis que l’on
vous voit tousiours en haleine, tousiours
couuert de poussiere &
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Occurrence
31. Anonyme. LE TRIOMPHE DE MONSEIGNEVR LE DVC DE... (1649) chez Vigne (Nicolas de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi E_1_85. Référence RIM : M0_3879 ; cote locale : A_7_55. le 2013-12-31 15:25:48.
esprit, & par leur admirable
prudence, les autres par la Iustice, &
grandeur de leurs actions: mais nous pouuons
voir en vous seul toutes ces belles
qualitez qui leur auoient esté departies
en détail, & dire qu’en vous possedant
nous ioüissons des appanages de toutes les
vertus qui se font logées dans vostre personne:
comme dans vn rare suiet. Iamais
Prince n’a paru plus miraculeux en ses effects,
& en ses executions, puis que l’on
vous voit tousiours en haleine, tousiours
couuert de poussiere & de
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Occurrence
32. Anonyme. L’AMBRION DE MAZARIN SVR SA NAISSANCE. (1651) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_74 ; cote locale : C_2_5. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-01-30 15:35:26.
Parce qu’on dit d’ordinaire,
Vn grand sot temeraire,
Grand punais du nez,
Aussi bien que du derriere,
Sortant de l’Italienne Cicilienne,
Grand voleur d’argent & dor passe,
Sorty de voleurs de race,
Comme estant son dernier appanage
Il porte de sa nature,
Auec luy quelque iniure :
C’est pourquoy tout son plaisir,
N’est en son temps que de choisir,
La conjoncture des grands,
Et non des petits
Et que par vn tel moyen pense,
Dans la grandeur a perpetuité se
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Occurrence
33. Anonyme. L’HEVREVSE ARIVEE DV ROY. EN SA BONNE... (1649) chez Gasse (Nicolas) à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1628 ; cote locale : C_5_51. le 2013-02-06 12:42:40.
estonnant en publierent les
grandeurs, & les autres d’vn aage plus aduancé
en remarquerent les particularitez
auec estonnement. Et neantmoins il n’y
entra qu’auec des apparences d’humilité,
qu’auec des marques de bassesse, & des
appannages d’infirmité ; pour monstrer
que l’on doit gaigner les hommes auec
donceur, qu’il les faut captiuer auec des
chaisnes de complaisance, & que la Maiesté
qui se fait trop craindre, n’est pas
tousiours la plus aymée, l’Escriture Saincte
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Occurrence
34. Anonyme. L’INQVISITION RECHERCHANT EXACTEMENT CE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Page de titre en page 2. Voir aussi B_19_58.. Référence RIM : M0_1703 ; cote locale : C_12_1. le 2013-06-08 08:45:18.
qu’on peut conclurre de-là, qu’elle a l’ame plus Espagnole
que Françoise.
Mais si pour nous empescher de faire ces conclusions
& détrnire du moins les pressants soubçõs
qu’on en peut auoir, la Reine faisoit vne genereuse
retraitte en son appanage, ne verroit-on pas en vn
moment tant de factions dissipées, qui ne sont esleuées
dans l’Estat que sous ses auspices, & qui ne s’y
sont fomentees qu’à la faueur de l’impuissance du
sexe, dont la plus grande authorité n’est tousiours
que trop foible
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Occurrence
35. Anonyme. L’INQVISITION RECHERCHANT EXACTEMENT CE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Page de titre en page 2. Voir aussi B_19_58.. Référence RIM : M0_1703 ; cote locale : C_12_1. le 2013-06-08 08:45:18.
ny treuue point le repos qu’elle si estoit figurée
qu’il luy est imposible de se faire aymer de ceux
qu’elle a si mal traittez : tous lesquels auantages elle
peut encor retreuuer dans vne vie tranquille & paisible
iouïssant sans crainte des biens que son appanage
luy peut fournir, & voyant les affaires de son
fils dans la prosperité ou elle ne les pouuoit iamais
porter attendant la fin de ses jours auec vne satisfaction
incroyable de tous les costez du monde.
Rien ne luy peut donc estre plus auantageux que sa
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Occurrence
36. Anonyme. L’INQVISITION RECHERCHANT EXACTEMENT CE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Page de titre en page 2. Voir aussi B_19_58.. Référence RIM : M0_1703 ; cote locale : C_12_1. le 2013-06-08 08:45:18.
luy peut fournir, & voyant les affaires de son
fils dans la prosperité ou elle ne les pouuoit iamais
porter attendant la fin de ses jours auec vne satisfaction
incroyable de tous les costez du monde.
Rien ne luy peut donc estre plus auantageux que sa
retraitte à son Appanage.
Outre que par ce moyen nous voyons le C. M.
esloigné des Cõseils du Roy, qu’il a tout embroüillez
& qu’il ne luy resteroit plus aucune esperance
de retour Mais si e le desire encore plus que iamais
de le reuoir, helas qu’elle est bien
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Occurrence
37. Anonyme. L’INQVISITION RECHERCHANT EXACTEMENT CE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Page de titre en page 2. Voir aussi B_19_58.. Référence RIM : M0_1703 ; cote locale : C_12_1. le 2013-06-08 08:45:18.
allons tõber entre
les mains de nos ennemis, dont la tyrannie se rẽdra
épouuãtable. Il est impossible de preuenir tous
ces maux qui nous menacent encor de nouueau,
qu’en prenant les resolutions d’abbatre tous ces factieux,
de donner retraite à la Reyne en son appanage,
le pouuoir qu’elle vsurpe à son A. R. le commandemẽt
des Armée au Prince de Condé, & faire
sans differer le procez au C. M. à tous ceux qui se
treuueront engagez auec obstination dans les interests
criminels & injustes ; estãt infaillible que
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Occurrence
38. Anonyme. L’INQVISITION RECHERCHANT EXACTEMENT CE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_1. Référence RIM : M0_1703 ; cote locale : B_19_58. le 2013-06-08 08:47:15.
qu’on peut conclurre de là, qu’elle a l’ame plus Espagnole
que Françoise.
Mais si pour nous empescher de faire ces conclusions
& détruire du moins les pressants soubçõs
qu’on en peut auoir, la Reine faisoit vne genereuse
retraitte en son appanage, ne verroit-on pas en vn
moment tant de factions dissipées, qui ne sont esleuées
dans l’Estat que sous ses auspices, & qui ne s’y
sont fomentees qu’à la faueur de l’impuissance du
sexe, dont la plus grande authorité n’est tousiours
que trop foible
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Occurrence
39. Anonyme. L’INQVISITION RECHERCHANT EXACTEMENT CE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_1. Référence RIM : M0_1703 ; cote locale : B_19_58. le 2013-06-08 08:47:15.
ny treuue point le repos qu’elle si estoit figurée
qu’il luy est imposible de se faire aymer de ceux
qu’elle a si mal traittez : tous lesquels auantages elle
peut encor retreuuer dans vne vie tranquille & paisible
iouïssant sans crainte des biens que son appanage
luy peut fournir, & voyant les affaires de son
fils dans la prosperité ou elle ne les pouuoit iamais
porter attendant la fin de ses jours auec vne satisfaction
incroyable de tous les costez du monde.
Rien ne luy peut donc estre plus auantageux que sa
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Occurrence
40. Anonyme. L’INQVISITION RECHERCHANT EXACTEMENT CE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_1. Référence RIM : M0_1703 ; cote locale : B_19_58. le 2013-06-08 08:47:15.
luy peut fournir, & voyant les affaires de son
fils dans la prosperité ou elle ne les pouuoit iamais
porter attendant la fin de ses jours auec vne satisfaction
incroyable de tous les costez du monde.
Rien ne luy peut donc estre plus auantageux que sa
retraitte é son Appanage.
Outre que par ce moyen nous voyons le C. M.
esloigné des Gõseils du Roy, qu’il a tout emeroüillez
& qu’il ne luy resteroit plus aucune esperance
de retour Mais si elle desire encore plus que iamais
de le reuoir, helas qu’elle est bien
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Occurrence
41. Anonyme. L’INQVISITION RECHERCHANT EXACTEMENT CE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_1. Référence RIM : M0_1703 ; cote locale : B_19_58. le 2013-06-08 08:47:15.
allons tõber entre
les mains de nos ennemis, dont la tyrannie se rẽdra
épouuãtable. Il est impossible de preuenir tous
ces maux qui nous menacent encor de nouueau,
qu’en prenant les resolutions d’abbatre tous ces factieux,
de donner retraite à la Reyne en son appanage,
le pouuoir qu’elle vsurpe à son A. R. le commandemẽt
des Armée au Prince de Condé, & faire
sans differer le procez au C. M. à tous ceux qui se
treuueront engagez auec obstination dans les interests
criminels & injustes ; estãt infaillible que
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Occurrence
42. Anonyme. OBSERVATIONS CVRIEVSES, SVR L’ESTAT ET... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Denis), Langlois (Jacques) à Paris , 31 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_6_40. Référence RIM : M0_2568 ; cote locale : A_6_85. le 2013-02-22 05:02:28.
le nom de nos Roys estoit de Valois, dont le dernier
Henry III. Roy de France & de Poulogne, fut tué à sainct Cloud
par vn moine de l’Ordre de sainct Dominique.
Vous remarquerez que tous les Princes de France possedent
leurs terres & reuenus sous le nom d’Appannage, & non en proprieté;
& que tous leurs biens retournent à la Couronne par le
droict de reuersion, afin que le Domaine demeure entier, & que
le partage ne vienne à le ruïner par la suite de ses diuisions. Les
Enfans qui descendent d’eux, retiennent le
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Occurrence
43. Anonyme. OBSERVATIONS CVRIEVSES, SVR L’ESTAT ET... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Denis), Langlois (Jacques) à Paris , 31 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_6_40. Référence RIM : M0_2568 ; cote locale : A_6_85. le 2013-02-22 05:02:28.
non en proprieté;
& que tous leurs biens retournent à la Couronne par le
droict de reuersion, afin que le Domaine demeure entier, & que
le partage ne vienne à le ruïner par la suite de ses diuisions. Les
Enfans qui descendent d’eux, retiennent le nom de leur Appannage;
comme aussi la fille de Monsieur le Duc d’Orleans s’appelle
Anne Marie & Louyse d’Orleans, à cause que ce Duché est le tiltre
de Monsieur son pere.
Les filles des Roys portent le surnom de France, & la qualité de
Madame, du iour de leur
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Occurrence
44. Anonyme. OBSERVATIONS CVRIEVSES, SVR L’ESTAT ET... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Denis), Langlois (Jacques) à Paris , 31 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_6_40. Référence RIM : M0_2568 ; cote locale : A_6_85. le 2013-02-22 05:02:28.
Souueraines, soit des Villes de faire des Reglemens
chacun au faict de leurs charges, qui ne sont pourtant que prouisoires,
& faictes, sous l’adueu & plaisir du Roy, auquel seul appartient
faire les loix absoluës & inuiolables; c’est deuant ce tribunal
ou l’Appanage des Fils & Freres des Roys de France, sont
reglez & verifiez, comme des Erections de Duchez, &
Comtez; toutes Lettres de Naturalitez, Graces, Remissions
& Pardons, tous Contracts, & Transactions faictes par
les Roys auec Princes &
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Occurrence
45. Anonyme. OBSERVATIONS CVRIEVSES, SVR L’ESTAT ET... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Denis), Langlois (Jacques) à Paris , 36 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_6_85. Référence RIM : M0_2568 ; cote locale : C_6_40. le 2013-02-22 05:06:56.
comme
s’ils estoient de Valois, Orleans, ou de Bourbon, ne portent
plus ces noms, ainsi seulement s’appellent Henry, Charles, François,
Louys, ou autrement.
Vous remarquerez que tous Princes de la Maison de France possedent
leurs terres & reuenus sous le nom d’Appannage, & non en
proprieté, & que tous leurs biens retournent à la Couronne par le
droict de reuersion, afin que le Domaine demeure entier, & que
le partage ne vienne à le ruïner par la suite de ses diuisions. Les
Enfans qui descendent d’eux, retiennent le
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Occurrence
46. Anonyme. OBSERVATIONS CVRIEVSES, SVR L’ESTAT ET... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Denis), Langlois (Jacques) à Paris , 36 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_6_85. Référence RIM : M0_2568 ; cote locale : C_6_40. le 2013-02-22 05:06:56.
& non en
proprieté, & que tous leurs biens retournent à la Couronne par le
droict de reuersion, afin que le Domaine demeure entier, & que
le partage ne vienne à le ruïner par la suite de ses diuisions. Les
Enfans qui descendent d’eux, retiennent le nom de leur Appannage ;
comme la fille de Monsieur le Duc d’Orleans s’appelle
Anne Marie & Louyse d’Orleans, à cause que, ce Duché est le tiltre
de Monsieur son pere.
Les filles des Roys portent le surnom de France, & la qualité de
Madame, du iour de leur
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Occurrence
47. Anonyme. OBSERVATIONS CVRIEVSES, SVR L’ESTAT ET... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Denis), Langlois (Jacques) à Paris , 36 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_6_85. Référence RIM : M0_2568 ; cote locale : C_6_40. le 2013-02-22 05:06:56.
soit des Villes, de faire
des Reglemens chacun au fait de leurs charges, qui ne sont
pourtant que prouisoires, & faites sous l’adueu & plaisir du
Roy, auquel seul appartient faire les Loix absoluës & inuiolables ;
c’est deuant ce Tribunal, où l’Appanage des Fils &
Freres des Roys de France, sont reglez & verifiez, cõme des
Erections de Duchez, & Comtez ; toutes Lettres de Naturalitez,
Graces, Remissions & Pardons, tous Contracts &
Transactions faites par les Roys auec Princes &
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Occurrence
48. Baltasard, Christophle. TRAITTÉ DES VSVRPATIONS DES ROYS... (1645) chez Paslé (Jean) à Paris , 48 pages. Langue : français. Avec privilège. En dernières pages: table et extrait du privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : D_1_6. Texte édité par Site Admin le 2013-03-10 08:56:33.
fut
Roy du depuis, ils luy donnerent en mariage Ieanne de Bourbon, preferee
à Marguerite de Flandres, pour son excellente beauté. Ceste preference
cousta cher à la France : car Philippes dernier, fils du Roy Iean (auquel
il laissa par testament le Duché de Bourgongne en appannage) ayant
espousé Marguerite, leurs successeurs s’esleuerent contre nos Roys, & se
rendirent si puissans, qu’ayans attiré les Anglois en France, & nourry les
horribles troubles qui la trauaillerent souz les regnes de Charles VI. &
VII. il n’y eust
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Occurrence
49. Baltasard, Christophle. TRAITTÉ DES VSVRPATIONS DES ROYS... (1645) chez Paslé (Jean) à Paris , 48 pages. Langue : français. Avec privilège. En dernières pages: table et extrait du privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : D_1_6. Texte édité par Site Admin le 2013-03-10 08:56:33.
qui
auoit retenu son pere, le porta à la paix, qui fut concluë auec l’Empereur,
auec renonciation expresse aux droicts qu’il pouuoit pretendre sur la Lorraine.
Pour conseruer ce qui restoit de ceste grande Monarchie, on commença
souz ceste troisiesme race d’appanager les puisnez, à la discretion
des Roys, & à la charge de retour à la Couronne au default d’hoirs mâles.
Sage, & vtile instituiton, à laquelle nous deuons la reünion de beaucoup
de Prouinces & Seigneuries, assez inconsiderément démembrees, il
y a
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Occurrence
50. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE SCEPTRE DE FRANCE EN QVENOVILLE Par les... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 122 pages. Langue : français, latin, italien. Référence RIM : M0_3598 ; cote locale : B_4_8. le 2013-02-10 15:30:48.
encourir, ie dois cét aduis
à ma languissante patrie, en arriue ce qu’il pourra
& qu’elle perisse apres faute de l’auoir mis en vsage,
ce ne sera pas du moins, faute d’en auoir eu la
connoissance.
Personne ne doute, qu’il n’y ayt vn suffisant
appanage donnez aux Reynes de France, apres la
perte des Roys, leurs maris, lors que le successeur
est en majorité & censé capable de gouuerner
son Estat par luy mesme, il n’a point esté estably
qu’à cette condition qu’elles se retireroient du
maniment de
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Occurrence
51. Anonyme. ADVIS PROMPT ET SALVTAIRE, DONNÉ PAR LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_532 ; cote locale : B_17_12. le 2014-12-07 14:55:42.
& que tant est si long-temps, qu’elle disposera de
l’esprit du Roy, elle gouuernera le Royaume par
ses Conseils, & luy enuoiera tous nos deniers.
Il n’y a que sa mort qui puisse nous guarantir
de cette extremité, ou la retraicte de la Reyne
dans son Appanage, auec deffense de ne se point
mesler des affaires d’Estat, ny d’auoir commerce
auec les estrangers ; ou bien le Roy dans vn aage
parfaict, pour connoistre les maladies de son
Estat, le mespris de ses Parlements, la misere de
ses Officiers, l’oppression de
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Occurrence
52. Anonyme. LES SERVICES QVE LA MAISON DE CONDÉ A... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 30 pages. Langue : français. La page de titre est en page 2.. Référence RIM : M0_3666 ; cote locale : C_11_30. le 2014-02-26 15:13:24.
cheual tué sous luy l’obligerent
à se retirer iusqu’à sa mort qui causa beaucoup de regret à tous
ceux qui cognoissoient ces rares qualitez, & ressentoit cette gracieuse
affabilité, cette obligeante courtoisie & cette fermeté pour
ses amis, qui semble estre vn appanage de la Maison de Condé
sur tous Henry IV, encore pour lors Roy de Nauarre s’estima priué
de son plus confident amy d’vn appuy immanquable, & de son
bras droit comme il l’appelloit dont il se fut seruy merueilleusement
pour auancer le
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Occurrence
53. Anonyme. REQVESTE DE LA NOBLESSE POVR L’ASSAMBLEE... (1651) chez Guillemot (veuve de Jean) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi D_1_44. Dans Choix II de Moreau. Référence RIM : M0_3472 ; cote locale : B_3_16. le 2014-09-19 03:16:11.
qui auoyent divisé tout le Royaume en
factions contraires. En effet cet Assemblée fut si
bien intentionnée pour le bien de l’Estat, qu’elle
se separa auec cette prudente resolution: Que le
Roy seroit tres humblement supplié d’octroyer à
Charles son frere vn appanage conuenable à sa
naissance & à sa dignité: Que Monsieur seroit
prié de s’en contenter: Que le Duché de Normandie
estant inalienable, & ne se pouuant demembrer
de la Couronne, le Duc de Bretagne seroit
sommé de rendre tout ce qu’il auoit pris
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Occurrence
54. Anonyme. REQVESTE DE LA NOBLESSE POVR L’ASSAMBLEÉ... (1651) chez Guillemot (veuve de Jean) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi B_3_16. Dans Choix II de Moreau. Référence RIM : M0_3472 ; cote locale : D_1_44. le 2014-09-19 03:13:57.
qui auoyent divisé tout le Royaume en
factions contraires. En effet cet Assemblée fut si
bien intentionnée pour le bien de l’Estat, qu’elle
se separa auec cette prudente resolution : Que le
Roy seroit tres humblement supplié d’octroyer à
Charles son frere vn appanage conuenable à sa
naissance & à sa dignité : Que Monsieur seroit
prié de s’en contenter : Que le Duché de Normandie
estant inalienable, & ne se pouuant demembrer
de la Couronne, le Duc de Bretagne seroit
sommé de rendre tout ce qu’il auoit pris
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Occurrence
55. Anonyme. RESPONSE DES BOVRGEOIS D’ORLEANS FAITE A... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3413 ; cote locale : B_8_66. le 2014-09-28 08:45:24.
à
S. A. R. pour l’auertir de tout ce qui se passoit en
vne ville qui estoit apres le seruice du Roy toute
sienne, & pour luy representer le sensible regret
qu’ils auoient de ne pouuoir empescher le C. Mazarin
son ennemy dentrer dans la principal ville
de son appannage, que pourtant s’ils auoient esperance
de sa part destre soutenus, & d’estre fortifiez
par la presence de quelque bon chef, accompagne
de quelques troupes, ils s’opposeroient de
toute l’estenduë de leur force à celuy qu’ils connoissoient
bien estre
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Occurrence
56. Anonyme. SOMMAIRE DES ARTICLES DE LA PAIX GENERALE... (1648) chez Hotot (Gilles), Frémont (Gabriel) à Orléans , 16 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_3685 ; cote locale : D_1_8. le 2014-10-04 15:56:04.
ouverts, & des accords
faits entre les Maisons d’Heidelberg & de Neubourg, sur la succession Electorale,
confirmez par les Empereurs, ni des droits de ligne des Rudolfes, en tant
qu’ils ne contreviennent point a la presente disposition.
15, Il sera payé pour l’apanage des freres dudit Palatin Charles Ludoyic, quatre
cent mille richedales dans quatre ans, a commancer du premier iour de l’an
1649, a sçauoir par chacun an cent mille, auec l’interest de cinq pour cent. Toute
la Maison Palatine & les siens, mesme les exilez, iouyront
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Occurrence
57. Boussière, M. de la [signé]. PREMIERE PARTIE DV PHILOSOPHE MALOTRV. En... (1649) chez [s. n.] à Paris , 20 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2855 ; cote locale : C_8_23. le 2014-07-21 03:13:12.
Estat n’aura iamais d’heur
Tant qu’il aura pour Gouuerneur,
Quelque ignorant bien qu’il fust sire
Ne sçachant lire ny escrire.
Mais qu’vn homme sage & prudent,
De sens & bon entendement,
Merite mieux que l’on luy donne
L’appanage d’vne Couronne,
Vous direz que ces iugemens
Ne sont que simples sentimens,
De ces deux grands Maistre d’Escole
Et qu’on ne croit point leur parole,
Qu’ils peuuent estre recusez,
Sans iniustice & refusez :
Pource que dans leur
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Occurrence
58. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.
Paul Emile) de trois Couronnes
en champ d’argent ; & prit des Lis sans nombre
en champ d’azur ; pour témoigner à toute la Posterité,
que les Roys de France doiuent cherir la
blancheur des Lis, & aymer la chasteté, & l’Innocence,
comme le plus riche appanage de leur
Pourpre. Et nous voyons mesme encore à present,
que nos Monarques placent les Lis sur
leurs Sceptres, & leurs Couronnes, pour montrer
que la chaste innocence, doit demeurer dans leurs
cœurs.
Les Roys
de France
portent
trois
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Occurrence
59. Latour,? (capitaine) [?]. LETTRE DV CAPITAINE LA TOVR CONTENANT LA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_3_48 (édition différente). Page 3 numérotée 7 par erreur (correction manuelle sur l'original).. Référence RIM : M0_2083 ; cote locale : A_5_14. le 2014-06-02 03:20:03.
leur plus certaine authorité,
n’estans reputez iustes & salutaires, qu’apres qu’ils y ont esté verifiez,
où se resoluënt & authorisent les Traictez de Paix, les entreprises
de guerre; les Regences pendant la minorité des Roys, les
mariage; & apanages des Princes, & les autres plus importantes
affaires d’Estat.
D’ailleurs, la deffence du Parlement, & de la Ville de Paris, est
d’autant plus iuste, qu’ils n’auoient autre voye pour se garentir de
la cruelle vengeance qui alloit tomber sur leurs
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Occurrence
60. Latour,? (capitaine) [?]. LETTRE DV CAPITAINE LA TOVR CONTENANT LA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Voir aussi A_5_14. Référence RIM : M0_2083 ; cote locale : C_3_48. le 2014-06-02 03:12:21.
prennent leur plus certaine
authorité, n’estans reputez iustes & salutaires,
qu’apres qu’ils y ont esté verifiez, où se resoluënt
& authorisent les Traitez de Paix, les entreprises
de guerre, les Regences pendant la minorité
des Roys, les mariages & apanages des Princes,
& les autres plus importantes affaires de
l’Estat.
D’ailleurs, la deffence du Parlement, & de la
ville de Paris, est d’autant plus iuste, qu’ils n’auoient
autre voye pour se garentir de la cruelle
vengeance qui alloit
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Occurrence
61. M. J. B. D. T. E. R. O. D. P.... . SVITTE DV CATECHISME DES PARTISANS, OV... (1649) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Cette suite n'est pas du même auteur que C_1_7 et D_1_9.. Référence RIM : M0_652 ; cote locale : C_1_8. le 2014-10-11 12:28:06.
imaginez pas que nos Monarques
remplissent leur cour de gens de mauuaises foy,
& qui ayent fait banqueroute à l’honneur. Si les Princes
qui se laissent piper aux charmes des flateurs, tombent
dans ce mal-heur déplorable auec larmes de sang ;
Nos Roys qui ont pour appanage de leur Souueraineté
les titres Augustes de tres-Chrestiens, & de fils ainez de
l’Eglise, non seulement sont exempts de ce funeste accident ;
mais mesme hors de tout soupçon, autrement
comment pourroient-ils porter ces rayons de lumieres
au dessus de leurs
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Occurrence
62. Mercier, V. [signé]. PANEGYRIQVE A L’HONNEVR DV ROY PRESENTĖ A... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore) et Maucroy (Estienne) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission. Signé en page 4. Permission daté du 29 avril 1649 et signé D'Aubray au colophon.. Référence RIM : M0_2660 ; cote locale : A_6_57. le 2014-07-12 06:53:16.
sujet, MERCIER.
PANEGYRIQVE
A L’HONNEVR
DV ROY.
SIRE,
L’eminente qualité de Roy est vn abregé de tout
ce qu’il y a de bon, de beau, & de grand dans le monde.
La gloire, la puissance, & les richesses sont les appanages
d’vne Couronne, dont les peuples respectent
la Majesté, & admirent l’éclat auec estonnement. En
vn mot, tout ce qui se trouue de plus aymable, & de
plus digne d’estre regardé, sont les vrais sujets des
loüanges deuës aux Roys. La veuë & la
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Occurrence
63. S. D. N. [signé] / Suzanne... . LETTRE DE CONSOLATION A MONSEIGNEVR LE DVC... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 6 pages. Langue : français. Signée "Susanne de Nervese" au colophon.. Référence RIM : M0_1918 ; cote locale : A_5_40. le 2014-05-24 08:52:39.
en proferant vostre Nom, que de vous
faire souuenir que vous estes sorti de la premiere
Noblesse de la Chrestienté du costé maternel;
Apres cela, MONSEIGNEVR, il ne se
peut que vous ne passiez au dessus des accidens
par les lumieres & les graces, qui sont l’appanage
de vos sainctes habitudes; Vous imitez la
Vierge dans l’obseruation d’vne exemplaire
Chasteté; & quelques charmes qu’vne belle
Princesse ait eu pour attaquer vostre resolution,
l’amour de Dieu a preualu sur les volontés humaines
qui
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Occurrence
64. Anonyme. LETTRE DV CHEVALIER GEORGES DE PARIS, A... (1649) chez Boisset (Nicolas) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Signature de "Georges de Paris" et informations éditoriales au colophon. Voir aussi A_5_29, D_2_13, E_1_65, E_1_66 (partie 1), A_5_8 (partie 2) et E_1_32 (partie 3). Dans le Choix I de Moreau.. Référence RIM : M0_2099 ; cote locale : C_3_22. le 2017-06-29 02:07:30.
fama vestræ seueritatis obruet scelerati gladiatoris amentiam. Sentiet sibi bellum cum
Republica esse susceptum, experietrur consentientis senatus neruos at que vires ; nam nunc quidem
partium contentionens esse dictitat. Cicero Philpp. 3.
Vostre Frere puis né vous enleuera l’appanage qui vous deuoit
estre plus cher : Et ce ieune Scipion sera plus estimé de la
conseruation d’vn Citoyen, que vous ne le pourrez estre du
carnage de tant d’ennemis : Et la France n’aura cette gloire de
s’estre deliurée par ses seules forces, & malgré les
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Occurrence
65. Anonyme. LETTRE DV CHEVALIER GEORGES DE PARIS, A... (1649) chez Boisset (Nicolas) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Signature de "Georges de Paris" et informations éditoriales au colophon. Voir aussi A_5_29, C_3_22, D_2_13, E_1_66 (partie 1), A_5_8 (partie 2) et E_1_32 (partie 3). Dans le Choix I de Moreau.. Référence RIM : M0_2099 ; cote locale : E_1_65. le 2017-06-29 02:08:57.
fama vestræ seueritatis obruet scelerati gladiatiris amentuam. Sentiet sibi bellum cum
Republica esse susceptum, experietur consentientis Senatus neruos at que vires ; nam nunc quidem
partium contentionem esse dictitat. Cicero Philpp. 3.
Vostre Frere puisné vous enleuera l’appanage qui vous deuoit
estre plus cher : Et ce ieune Scipion sera plus estimé de la
conseruation d’vn Citoyen, que vous ne le pourrez estre du
carnage de tant d’ennemis : Et la France n’aura cette gloire de
s’estre deliurée par ses seules forces, & malgré les
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Occurrence
66. Anonyme. LETTRE DV CHEVALIER GEORGES DE PARIS, A... (1649) chez Boisset (Nicolas) à Paris , 16 pages. Langue : français. Signature de "Georges de Paris" et informations éditoriales au colophon. Sans les notes de marge en latin des autres éditions. Voir aussi A_5_29, C_3_22, E_1_65, E_1_66 (partie 1), A_5_8 (partie 2) et E_1_32 (partie 3). Dans le Choix I de Moreau.. Référence RIM : M0_2099 ; cote locale : D_2_13. le 2017-06-29 02:19:06.
aura le tiltre de protectrice de cét Estat, que vous deuriés auoir
ambitionnè pour couronner vne vie cy-deuant toute heroïque,
que vous exposés contre vostre terre natale pour appuyer le plus
detesté de tous les hommes.
Vostre Frere puisnè vous enleuera l’Appanagę qui vous deuoit
estre plus cher : & ce ieune Scipion sera plus estimè de la conseruation
d’vn Citoyen, que vous ne le pourrez estre du carnage de tant
d’ennemis : & la France aura cette gloire de s’estre deliurée par ses
seules forces, & malgré
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Occurrence
67. Anonyme. LETTRE DV CHEVALIER GEORGES DE PARIS. A... (1649) chez Boisset (Nicolas) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Signature de "Georges de Paris" et informations éditoriales au colophon. partie 1. Voir aussi A_5_29, C_3_22, D_2_13, E_1_65, A_5_8 (partie 2) et E_1_32 (partie 3). Dans le Choix I de Moreau.. Référence RIM : M0_2099 ; cote locale : E_1_66. le 2017-06-29 02:08:11.
fama vestra seueritatis obruet scelerati gladiatoris amentiam. Sentiet sibi bellum eum
Republica esse susceptum, experietur consentientis Senatus neruos atque vires ; nam nunc quidem
partium contentionem esse dictitat. Cicero Philpp. 3.
Vostre frere puisné vous enleuera l’appanage qui vous deuoit
estre plus cher : Et ce ieune Scipion sera plus estimé de la
conseruation d’vn Citoyen, que vous ne le pourrez estre du
carnage de tant d’ennemis : Et la France aura cette gloire de
s’estre deliurée par ses seules forces, & malgré les
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Occurrence
68. Anonyme. LETTRE DV CHEVALIER GEORGES DE PARIS. A... (1649) chez Boisset (Nicolas) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Signature de "Georges de Paris" et informations éditoriales au colophon. Voir aussi C_3_22, D_2_13, E_1_65 et 66 (partie 1), A_5_8 (partie 2) et E_1_32 (partie 3). Dans le Choix I de Moreau.. Référence RIM : M0_2099 ; cote locale : A_5_29. le 2017-06-29 02:18:00.
& fama vestræ seueritatis obruet scelerati gladiatoris amentiam. Sentiet sibi bellum cum
Republica esse susceptum, experietur consentientis Senatus neruos atque vires; nam nunc quidem
partium contentionem esse dictitat. Cicero Philpp. 3.
Vostre frere puisné vous enleuera l’appanage qui vous deuoit
estre plus cher: Et ce ieune Scipion sera plus estimé de la
conseruation d’vn Citoyen, que vous ne le pourrez estre du
carnage de tant d’ennemis: Et la France aura cette gloire de
s’estre deliurée par ses seules forces, & mal-gré les
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Occurrence
69. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE CADVCÉE D’ESTAT, FAISANT VOIR PAR LA... (1652 [?]) chez Le Muet (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_617 ; cote locale : B_16_30. le 2017-11-23 01:29:59.
LA RAISON
& par l’Histoire,
I. Que nous ne pouuons point esperer de Paix pendant
que la Reyne sera dans le Conseil.
II. Que l’entrée du Conseil est interdite à la Reyne
par les Loix de l’Estat.
III. Que la Reyne est obligée de se retirer en son appanage,
pour les ses seuls interests, & pour son honneur
IIII. Qu’on ne peut point dire que Mazarin est chassé
pendant que la Reyne sera dans le Conseil, & que
pour cette raison le Roy est obligée de faire retirer
la Reyne.
V. Que les tendresses de
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Occurrence
70. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE CADVCÉE D’ESTAT, FAISANT VOIR PAR LA... (1652 [?]) chez Le Muet (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_617 ; cote locale : B_16_30. le 2017-11-23 01:29:59.
tous ces efforts ne seruent qu’à la faire
opiniastrer dans ses affections ; & tout le party quelque
puissant qu’il soit ne pourra iamais se vanter d’auoir destruit
le Mazarin, à moins que la Reyne n’ayt quitté le
Conseil du Roy pour se retirer dans son apanage ; &
qu’elle ne soit reduite en estat par cette retraitte, de ne
le pouuoir plus seruir qu’auec vne passion infeconde &
des desirs sterilles sans aucun effect : Mais pour conclure
en faueur de ma proposition, c’est adire pour asseurer
qu’on ne peut
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Occurrence
71. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE CADVCÉE D’ESTAT, FAISANT VOIR PAR LA... (1652 [?]) chez Le Muet (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_617 ; cote locale : B_16_30. le 2017-11-23 01:29:59.
qu’elle n’ayme rien tant que le biẽ de l’Estat.
III. Si la Reyne est obligée de sortir du Cõseil pour
se rendre vn peu plus differẽte au respect qu’elle doit
aux loix de l’Estat ; elle est encor plus obligée de se
retirer promptement dans son appanage par le seul
motif qu’elle doit emprunter, & de ses interests &
de son honneur.
Il ne faut point douter que quiconque la verra
encor dans le Conseil ou à la Cour apres l’esloignement
du C. Maz. aura toute sorte de sujet de croire
qu’elle
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Occurrence
72. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE CADVCÉE D’ESTAT, FAISANT VOIR PAR LA... (1652 [?]) chez Le Muet (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_617 ; cote locale : B_16_30. le 2017-11-23 01:29:59.
ait beaucoup décheuë
depuis que par vn aueuglement digne de toutes
nos compassions elle a prostitué ses faueurs au
plus indigne de tous les hommes, & à l’vnique objet
de toutes les auersions de l’Estat ! Et c’est par le
moyen de cette retraite en son appanage qu’elle fermera
la bouche à la médisance, & à l’imposture &
qu’elle obligera tous les sensez de croire, que reconnoissant
enfin l’indignité de son attachement pour
la protection du plus mortel ennemy de l’Estat ; elle
voudra mesme renoncer à
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Occurrence
73. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE CADVCÉE D’ESTAT, FAISANT VOIR PAR LA... (1652 [?]) chez Le Muet (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_617 ; cote locale : B_16_30. le 2017-11-23 01:29:59.
ne luy laissoient point connoistre, & de la deffence du
quel elle s’est deportée depuis qu’elle a reconnu que
ses desseins estoient entierement contraires à l’apparence
de ces belles intentions.
IV. Mais si la Reyne est obligée de se retirer en son
apanage par le motif de ses interests particuliers, le
Roy n’est pas encore moins obligé de l’y faire retirer
pour l’establissement d’vne parfaite paix. Voila mon
raisonnement que ie soûmets de bon cœur à la censure
de tous ceux qui le lirõt auec vn esprit
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Occurrence
74. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE CADVCÉE D’ESTAT, FAISANT VOIR PAR LA... (1652 [?]) chez Le Muet (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_617 ; cote locale : B_16_30. le 2017-11-23 01:29:59.
à
son occasion ? Il n’est point d’homme de sens qui se le
puisse imaginer, & par mesme raison ie conclus, que le
Roy pour donner la paix à son Estat, est obligé d’asseurer
la sincerité du banissement de Mazarin, par l’esloignement
de la Reyne dans son apanage.
V. Les fausses compassions ne manqueront pas de
faire valoir leur ieu en cette rencontre, & ceux qui voudront
desguiser d’vn beau pretexte, le despit de se voir
descheus, de leurs esperances, affecteront sans doute
vne fausse pitié, pour faire conceuoir
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Occurrence
75. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE CADVCÉE D’ESTAT, FAISANT VOIR PAR LA... (1652 [?]) chez Le Muet (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_617 ; cote locale : B_16_30. le 2017-11-23 01:29:59.
zelateurs
d’vne compassion affectée : ne faites pas tant les sensibles
à l’iniustice pretenduë d’vn esloignement qui ne
vous deplaist que parce que vous y estes interessez : On
ne pretend point que le Roy chasse sa mere, mais qu’il
la prie de se retirer en son apanage, pour l’establissement
de leurs communs interests ; & pour l’affermissement
de la tranquillité de ses peuples : est-ce forcer les
inclinations d’vn fils, que de luy conseiller vn detachement
politique qui seul peut remettre ses affaires sur
pied, &
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