[retour à un affichage normal]

Accueil > recherche > Rechercher dans les Mazarinades

Rechercher dans le corpus des Mazarinades
(486 occurrences trouvées)

Résultat de votre recherche de l'expression "plumes" dans le corpus des Mazarinades :


Occurrence 201. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

par leur propre
éclat, & qu’elles doiuent seruir d’ornement à l’Histoire,
elles veulent vn recit tout simple & sans ornement : Et comme
les discours plus imparfaits ne sçauroient obscurcir leur
lustre, aussi tout le fard & l’artifice des plus riches plumes ne
sçauroient rien adjoûter à leur beauté, ny à l’admiration
qu’elles ont fait naistre en l’esprit des hommes. Le grand Alexandre ayant eu la curiosité de voir le tombeau
d’Achille assis sur le sommet de Siége, estima ce Prince
tres-heureux d’auoir

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 202. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

des Goths, des Danois, des Espagnols,
des Gaulois, des Allemans, & des autres nations, qui ont
produit des Heros égaux aux Hercules, aux Achilles, aux
Hectors, aux Alexandres, aux Themistocles, aux Hannibals,
aux Scipions, aux Cesars, & à plusieurs autres, que les plumes
éloquentes des Grecs & des Romains ont eleué au plus
haut poinct de la Gloire : au lieu que les exploits des Clouis,
des Charlemagnes, des Othons, des Godefroys, des Scanderbecs,
des Tamerlans, des Solimans, des Hunniades, des
Bayards, des Gonsalues, &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 203. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

des Charlemagnes, des Othons, des Godefroys, des Scanderbecs,
des Tamerlans, des Solimans, des Hunniades, des
Bayards, des Gonsalues, & d’vne infinité d’autres grands
Conquerans, sont presque demeurez enseuelis auec leurs
cendres, pour n’auoir trouué des plumes assez doctes & releuées,
pour les garentir de l’effort de cét inique Demon qui
engloutit la memoire des plus belles actions. Mais il ne faut pas craindre que le souuenir de vos faits
glorieux, Monseigneur, qui ont estendu si loin des bornes
de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 204. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

de cet Empire, & qui honorent nostre siecle, & nostre nation
s’éuanoüisse dans les tenebres de l’oubly : puisque la France
produit tous les iours des esprits si rares & si polis, qui se
tiendront trop heureux si vous agréez qu’ils consacrent leurs
plumes à l’immortalité de vostre Nom. Et quand la mort, on
quelqu’autre accident nous auroit rauy ces doctes Escriuains,
ne doutez pas, Monseigneur, que les Estrangers qui ont veu
& admiré tant de fois les prodiges de vostre courage, ne les
descriuent en caracteres

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 205. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

I’auoüe, Monseigneur, que ie fus viuement touché du recit
de ces heureux commencemens, & à mesure que la Gloire
de vos exploits accrût, i’accrus aussi d’affection au seruice
de Vostre Altesse ; & deslors ie conceus le dessein de faire
dire à ma plume, ce que les plus beaux Esprits à peine peuuent
conceuoir de l’imagination. La crainte toutesfois me retient, Monseigneur, tant s’en
faut que ie veüille tirer de la vanité de la hautesse de mon
dessein, reconnoissant bien que des merueilles (telles que
celles

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 206. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

tirer de la vanité de la hautesse de mon
dessein, reconnoissant bien que des merueilles (telles que
celles que vous auez faites) ne doiuent pas estre maniées d’vne
main qui tient de la rudesse des penibles exercices, qui me
rendent plus capable de l’espée que de la plume. Il n’y a point d’Eloquence, Monseigneur, qui puisse rien
adjouster à l’éclat de vos vertus, ny donner à vos grandes
actions vn lustre plus grand que celuy qu’elles ont de leur
naissance. Ie doute mesme quand ie viens à considerer ces
fameux exploits,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 207. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

Si l’on demande donc à quel but visent les desseins & les
actions des vertueux : Ie responds que c’est afin de laisser
quelque chose d’eux qui paroisse apres leur mort, & qui les
fasse reuiure dans le tombeau ; mais le renom immortel dépend
des doctes plumes. Que fust deuenuë la memoire de tant d’actions illustres,
faites & en paix & en guerre par les anciens Capitaines ? Si
les beaux esprits n’eussent consacré leurs plumes à leur memoire,
le tout seroit enseuely, & nous ne sçaurions rien
d’eux,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 208. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

qui les
fasse reuiure dans le tombeau ; mais le renom immortel dépend
des doctes plumes. Que fust deuenuë la memoire de tant d’actions illustres,
faites & en paix & en guerre par les anciens Capitaines ? Si
les beaux esprits n’eussent consacré leurs plumes à leur memoire,
le tout seroit enseuely, & nous ne sçaurions rien
d’eux, ny de leurs faits ? D’où l’on peut recuëillir que les
Lettres enfantent l’immortalité, ce que ne peuuent faire
les Armes sans l’ayde des Lettres. Alexandre le Grand

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 209. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

sommaire de ses faits, voulant que le tout fust
taillé en cuiure, & le Tableau affiché en lieu public deuant
son Mausolée, pour estre leu d’vn chacun. Ainsi donc vn ancien disoit à propos, que les Lettres pouuoient donner
& oster la vie, & que les plumes des Historiens perçoient les
cuirasses des Guerriers.   On ne peut donc pas nier, que ce ne soit par le moyen des
Lettres que les Grands Hommes imitent les vertus de ceux
qui les ont precedé, & qu’elles n’excitent le desir de la Gloire
dans ces

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 210. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

resistance
sous l’authorité d’vn nom si grand & si auguste. C’est ce nom glorieux qui m’a inspiré le dessein de cét
ouurage, ce sont vos vertus qui m’ont fourny vn si beau
suiet, & qui m’ont donné le courage de mettre la main à
la plume pour traitter de l’alliance des Armes & des
Lettres. Il n’y a point de consideration qui m’aye pû empescher
de tesmoigner mon zele à Vostre Altesse, & i’ay mieux
aymé passer pour temeraire que pour méconnoissant de
l’obligation que vous auez

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 211. Anonyme. L’ANTI-LIBELLE, EN VERS BVRLESQVES. (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 12 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_91 ; cote locale : C_2_7. le 2013-02-01 13:56:36.

la France.    
Est-il pas vray qu’en dictes vous
S’il tient à quelqu’vn, est-ce à vous
Auez-vous pas de vostre verue
Cette insolente antiminerue,
Tasché d’en flamer nos douleurs
Auez-vous pas beaux discoureurs,
De vos plumes empoisonnées
Sollicité les destinées,
A vomir toute dessus nous
L’amertume de leur courroux
Vous n’oseriez vous en desdire
En mille endroits on peut le lire,
Il reste encor de vos escrits
Assez bon nombre dans Paris,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 212. Anonyme. L’ANTIDOTE AV VENIN DES LIBELLES DV... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_88 ; cote locale : B_17_23. Texte édité par Site Admin le 2013-02-01 15:02:41.

force & la iustice de nos armes, à la charge de luy donner
toutes leurs troupes pour se maintenir, & se gorger de nostre
sang, dont il a vne soif, qui ne se peut iamais estancher : car
tu es gagé pour produire le mensonge, & le couurir des soupplesses
de ta plume venale, & ne laisseras pas de dire dans
l’endurcissemẽt de ta malice, & la crainte de perdre tes pensions,
qu’il est innocent au milieu de ces crimes atroces & innombrables :
Ce seroit dans ton esprit vne accusation aussi
friuole que les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 213. Anonyme. L’ASNE ROVGE, DÉPEINT AVEC TOVS ses... (1652) chez Hardouin (Louis) à Paris , 20 pages. Langue : français. Avec permission. Partie 1. Voir aussi B_12_57 (partie 2). Référence RIM : M0_85 ; cote locale : B_12_56. le 2013-02-02 08:56:03.

de
blesser l’esprit de son Prince de toutes sortes de
bruits, ny enflâmer son courroux contre ceux
qui les inuentent ou les troublent au preiudice de sa reputation : il n’y a sorte d’offense qui se doiue
plus dissimuler que celles des langues, des plumes
& des impressions. Ie ne pretẽds icy comprendre
les libelles diffamatoires iniurieux & scandaleux
faits aux chastimens, mais bien ceux qui ne
vont que contre les mauuais conseils qui portent
les Princes à mal-traitter leurs peuples.   Les ames

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 214. Anonyme. L’AVANT-COVRRIER INFAILLIBLE DE LA PAIX. (1649) chez Colombel (Matthieu) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_441 ; cote locale : A_3_50. le 2013-02-02 09:17:09.

commence par le poinct qui
est vne chose indiuisible. Vous sçauez desia la fin
de mon induction, & vous vous doutez bien que
ie veux inferer que la Paix doit tirer sa naissance de
la guerre. Oüy, mes chers Compatriotes, c’est pour
cela que i’ay mis la main à la plumé, & que i’ay
pris mon fondement sur cét Almanach infaillible
& perpetuel, qu’apres la pluye deuoit venir le beau
temps, & le calme apres la tempeste. Quelqu’vn
me respondra qu’il ne doute point de la certitude
de mes presages, mais qu’ils ne

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 215. Anonyme. L’ENTRETIEN DES MVSES A MONSEIGNEVR LE... (1652) chez Poulletier (Noël) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1239 ; cote locale : B_6_43. le 2013-02-03 17:25:18.


Le Mazarin banni, ce Tyran dont la rage
Donnoit à ses cheuaux nostre sang en breuuage,
Au Lyon dépoüillé, celuy dont la grandeur
Au Lyon Neme en iadis auroit fait peur,
L’Aigle plus fier oyseau que tous ceux de Stymphale
Qui vid cheoir à tes pieds sa plume Imperiale,
Enfin l’Enfer vaincu, les Gerions chassez,
Sous la grande Iunon tant de trauaux passez
Ne laissent rien à craindre, Hercule, à ton courage,
Vn seul de tes regards peut dissiper l’orage,
Et contre les efforts d’vn second

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 216. Anonyme. L’ENTRETIEN SECRET DE MESSIEVRS DE LA COVR... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 23 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_7_72. Référence RIM : M0_1244 ; cote locale : A_3_28. le 2013-02-04 12:25:13.

que vos interests sont inseparablement
attachez à ceux du Roy & du Royaume, & que
ceux-là ne peuuent perir, sans que les vostres soient destruicts?   Apres toutes ces protestations sinceres & veritables, que
nos cœurs prononcent plus hautement que nos plumes ou nos
langues ne les sçauroient exprimer. Nous croyons vous pouuoir
parler en confidence, & communiquer nos pensées sur les
affaires presentes, desquelles il semble qu’il n’est pas quasi possible
de se taire, puis que tout le monde y a vn si notable

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 217. Anonyme. L’ENTRETIEN SECRET DE MESSIEVRS DE LA COVR... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 23 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi A_3_28. Référence RIM : M0_1244 ; cote locale : C_7_72. le 2013-02-04 12:23:27.

que vos interests sont inseparablement
attachez à ceux du Roy & du Royaume, & que
ceux-là ne peuuent perir, sans que les vostres soiẽt destruicts ?   Apres toutes ces protestations sinceres & veritables, que
nos cœurs prononcent plus hautement que nos plumes ou
nos langues ne le sçauroient exprimer. Nous croyons vous
pouuoir parler en confidence, & communiquer nos pensées
sur les affaires presentes, desquelles il semble qu’il n’est pas
quasi possible de se taire, puis que tout le monde y a vn si notable

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 218. Anonyme. L’ESCHELLE DES PARTISANS. EN VERS... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1177 ; cote locale : C_4_10. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-02-04 15:57:34.


Qu’vn homme plus denaturé
Qu’vn lyon ou bien qu’vne louue,
Qui deschire tout ce qu’il trouue ?
I’en dirois encore bien plus,
Mais mon ame en fait le refus,
Ne mettant pas sa complaisance
A former vne medisance,
Car tout ce que ma plume escrit
N’arreste point dans mon esprit,
Et passant ainsi qu’vne nuë
En vn instant se diminuë,
Tant ce crime me fait d’horreur,
Mais pour te donner la terreur,
Et pour changer la conscience
Ie monstre par experience,
Qu’vn

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 219. Anonyme. L’ESCHELLE DES PARTISANS. EN VERS... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1177 ; cote locale : C_4_10. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-02-04 15:57:34.


Qui meine dans vn autre crime,
Et sur tout quand on a pouuoir
De tousiours prendre & receuoir,
Enfin tout d’vn coup il arriue
Que la fortune nous en priue,
Et nous fait de beaux eschelons
Pour trespasser à reculons.
Ne blasmez donc point ie vous prie
Ma plume, & ce qu’elle vous crie,
Car au moins nous est il permis
De reprendre nos bons amis,
Tousiours la remonstrance est bonne
Quand elle ne taxe personne.  

FIN.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 220. Anonyme. L’ESPRIT DE GVERRE DES PARISIENS, CONTRE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 19 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_10_9. Référence RIM : M0_1282 ; cote locale : B_16_36. le 2013-02-05 11:03:11.

&c. Ie voudrois bien pouuoir esperer la paix en la
demandant : ce ne seroit pas par ton conseil que
ie iouirois du repos dont tu me flatte. Tu voudrois
que nous eussions vne paix, auec le Mazarin,
pour auoir suiet d’accuser les armes des
Princes. Ta plume escriroit bien des inuectiues
contre le Sang Royal, tes Imprimeurs
seroient employez à mettre sous la presse l’injustice
innocente des Princes, & les auis
criminels que tu nous as donnez ; les chaires de
paris retentiroient par ta propre bouche de la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 221. Anonyme. L’ESPRIT DE GVERRE DES PARISIENS, CONTRE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 19 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_10_9. Référence RIM : M0_1282 ; cote locale : B_16_36. le 2013-02-05 11:03:11.

chez vous,
pour distribuer au public : vne autre fois ne vous
laissés pas surprendre car si Monsieur le Duc
d’Orleans n’auoit pas eu trop de bonté, il deuoit
le faire pendre aussi tost, & vous faire demander
pardon des iniures que vous faites escrire à
vostre plume contre l’honneur de S. A. R. que
vous accusés d’auoir fauorisé le passage du Mazarin
en france. Terribilis in ciuitate homo, linguosus
& temerarius in verbo suo, odibilis erit Eccli. 9.  

FIN.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 222. Anonyme. L’ESPRIT DE GVERRE DES PARISIENS, CONTRE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 19 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_16_36. Référence RIM : M0_1282 ; cote locale : B_10_9. le 2013-02-05 11:05:17.

&c. Ie voudrois bien pouuoir esperer la paix en la
demandant : ce ne seroit pas par ton conseil que
ie iouirois du repos dont tu me flatte. Tu voudrois
que nous eussions vne paix, auec le Mazarin,
pour auoir suiet d’accuser les armes des
Princes. Ta plume escriroit bien des inuectiues
contre le Sang Royal, tes Imprimeurs
seroient employez à mettre sous la presse l’injustice
innocente des Princes, & les auis
criminels que tu nous as donnez ; les chaires de
paris retentiroient par ta propre bouche de la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 223. Anonyme. L’ESPRIT DE GVERRE DES PARISIENS, CONTRE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 19 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_16_36. Référence RIM : M0_1282 ; cote locale : B_10_9. le 2013-02-05 11:05:17.

vous,
pour distribuer au public : vne autre fois ne vous
laissés pas surprendre car si Monsieur le Duc
d’Orleans n’auoit pas eu trop de bonté, il deuoit
le faire pendre aussi tost, & vous faire demander
pardon des iniures que vous faites escrire à
vostre plume contre l’honneur de S. A. R. que
vous accusés d’auoir fauorisé le passage du Mazarin
en France. Terribilis in ciuitate homo, linguo sus
& temerarius in verbo suo, odibilis erit Eccli. 9.  

FIN.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 224. Anonyme. L’ESPRIT DV FEV ROY LOVIS XIII. A SON FILS... (1652) chez [s. n.] à Paris , 49 pages. Langue : français. La page de titre est en page 2. Pièce 28 des 52 de Carrier. Référence RIM : M0_1287 ; cote locale : B_3_3. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-02-05 14:39:43.

le Cardinal de Richelieu receut par
tout des honneurs, & des respects incroyables, &;
veid sa gloire à l’enuy celebrée par les plus grands
esprits de l’Europe, & Mazarin traitté par tout
d’infamie & de vagabond, n’a pas moins que luy
laissé de plumes à d’escrire ce qu’il y a de plus reprochable
en sa conduite, & dans ses actions. Vne difference tres-considerable, se trouue
encore entre ces deux personnages, c’est que le
Cardinal de Richelieu fit trembler sous le joug
de son autorité, tout ce qu’il

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 225. Anonyme. L’ESTONNEMENT DE LA COVR, DE L’ESPRIT... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1306 ; cote locale : B_1_15. Texte édité par Site Admin le 2013-02-06 01:39:33.
le Prouerbe, la mediocrité est tres belle & asseurée,
voulans voller trop

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 226. Anonyme. L’INCONNV A LA REYNE. Où elle est... (1652) chez Beley (Martin) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1693 ; cote locale : B_16_25. le 2013-06-08 07:07:17.

L’INCONNV A LA REYNE.
Où elle est suppliée de chasser le Cardinal
Mayarin, & monstré la necessité de son exil
par des raisons infaillibles, & inneuitables
a cellefin d’auoir la Paix Generalle. MADAME, Chaques traicts de plume, que i’employe pour vous
escrire cette Lettre, sont autant de pretieux momens
pour nostre salut ; s’y vous prenez la peine de connoistre
qui ie suis par la lecture d’vne demie heure. Et si
vous faites reflexion serieusement sur la cause des troubles,
que vous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 227. Anonyme. L’OFFICIER DE CE TEMPS DE LA MAISON... (1652) chez [s. n.] à Paris , 40 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2585 ; cote locale : B_3_25. le 2013-06-09 10:03:14.

lequel demeure auec nous, & nous rompt la teste de
son caquet pendant que le beau temps dure : Mais
quand l’hyuer vient, representant l’aduersité, il nous
delaisse & abandonne : Ainsi telles gens engraissez
de vostre substance, & embellis de vos plumes, prendront
nouueau party, demeurerez destitué de tout
secours, par consequent autant miserable, comme
vous aurez este vn grand Roy : Car on dit en prouerbe
que le plus grand mal heur d’vn riche apauury,
c’est d’auoir esté autrefois riche : Ce qui n’est

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 228. Anonyme. L’ORACLE DE LA FRANCE, PARLANT Au Roy de... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 22 pages. Langue : français. Voir aussi B_1_14. Référence RIM : M0_2601 ; cote locale : B_14_19. le 2013-06-10 07:52:06.

de iour en iour de vostre
bonté, & de celle des François. Le ieune serpent
est venimeux, mais non pas tant que lors
qu’il est deuenu grand & fort, & qu’il a les
dents fortes & mortelles.   Mazarin est entré en Renard & cauteleux,
il a plumé la poule à son aise, ayant gaigné le
Poulailler, & apres s’estant veu en sa pleine
possession de vostre personne, & de vos biens
particuliers, mais aussi de toute la France : il a comme trompeur qu’il est, enuahy & possedé
en peu de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 229. Anonyme. L’ORACLE DE LA FRANCE, PARLANT Au Roy de... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 22 pages. Langue : français. Voir aussi B_14_19. Référence RIM : M0_2601 ; cote locale : B_1_14. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 07:53:42.

de iour en iour de vostre
bonté, & de celle des François. Le ieune serpent
est venimeux, mais non pas tant que lors
qu’il est deuenu grand & fort, & qu’il a les
dents fortes & mortelles.   Mazarin est entré en Renard & cauteleux,
il a plumé la poule a son aise, ayant gaigné le
Poulailler, & apres s’estant veu en la pleine
possession de vostre personne, & de vos biens
particuliers, mais aussi de toute la France: il a comme trompeur qu’il est, enuahy & possedé
en peu de temps

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 230. Anonyme. L’ORGVELLIEVX HVMILIE OV LE CAPORAL... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_44. Référence RIM : M0_2632 ; cote locale : A_6_51. le 2013-06-10 08:04:36.

partie de ses outils, auec si peu de
vaisselle d’argent qu’il auoit pour auoir vn habit auec
du galon d’argent, y fallust pourtant qu’il ce passa
d’vn pourpoinct de chamois en guisse de bufle, dautant
que son goucet estoit trop plat, & puis y luy falloit
les plumes au chapeau, & le baudrier, & l’espée
à la mode; car si peu d’Armes qu’il auoit estoient tellement
roüillées que la garde & le foureau de sa vieille espée estoient tout d’vne couleur, mesme il arriua vn
grand accident à vn de ses

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 231. Anonyme. L’ORGVELLIEVX HVMILIE OV LE CAPORAL... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_44. Référence RIM : M0_2632 ; cote locale : A_6_51. le 2013-06-10 08:04:36.

bien sa folie & son orgueil dit au Peintre qu’il
vouloit estre tout debout l’espée au cotté, vn pourpoint
de bufle, des chauses d’escarlatte, botté esperonné,
la main sur vne table où il y auroit vn tapis de
Turquie, & sur iceluy vn casque garni de plumes des
plus belles que l’on sçauroit feindre, considerez vn peu
la folie de cét homme, le Peintre luy promist de faite
tout cecy dans huict iours, le vin du marché fust beu
en mesme temps: enfin que dirois-je dauantage, le
Peintre s’alla mettre en besongne tira

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 232. Anonyme. L’ORGVELLIEVX HVMILIÉ OV LE CAPORAL... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_51. Référence RIM : M0_2632 ; cote locale : C_6_44. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 08:02:55.

partie de ses outils, auec si peu de
vaisselle d’argent qu’il auoit pour auoir vn habit auec
du galon d’argent, y fallust pourtant qu’il ce passa
d’vn pourpoinct de chamois en guisse de bufle, dautant
que son goucet estoit trop plat, & puis y luy falloit
les plumes au chapeau, & le baudrier, & l’espée
à la mode ; car si peu d’Armes qu’il auoit estoient tellement
roüillées que la garde & le foureau de sa vieille espée estoient tout d’vne couleur, mesme il arriua vn
grand accident à vn de ses

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 233. Anonyme. L’ORGVELLIEVX HVMILIÉ OV LE CAPORAL... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_51. Référence RIM : M0_2632 ; cote locale : C_6_44. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 08:02:55.

bien sa folie & son orgueil dit au Peintre qu’il
vouloit estre tout de bout l’espée au cotté, vn pourpoint
de busle, des chauses d’escarlatte, botté esperonné,
la main sur vne table où il y auroit vn tapis de
Turquie, & sur iceluy vn casque garni de plumes des
plus belles que l’on sçauroit feindre, considerez vn peu
la folie de cét homme, le Peintre luy promist de faite
tout cecy dans huict iours, le vin du marché fust beu
en mesme temps : enfin que dirois-je dauantage, le
Peintre s’alla mettre en besongne tira

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 234. Anonyme. L’ORPHEE GROTESQVE, AVEC LE BAL RVSTIQVE.... (1649) chez Martin (Sébastien) à Paris , 20 pages. Langue : français. Avec permission, et achevé d'imprimer au colophon, daté du 18 mai 1649. Partie 1. Voir aussi C_8_10 (partie 2). Référence RIM : M0_2634 ; cote locale : C_8_9. le 2013-06-10 08:26:36.

ny linotte
Ne fredonne ny ne gringotte,
Là, ny caille ny perroquet
N’a plus ny jargon ny caquet.
Pie & cigalle sans ramage
O noble sonneur font hommage :
Et que fait le noble phœnix,
Quand le Soleil d’vn regard fix,
L’a mis sans plumer en grillade,
Ou bien sans gril en carbonade,
La vielle a sçeu le depercher,
Demy roty sur son bucher ;
Ce bel oyseau trouue plus d’aise
A ce concert que sur sa braise.
De tous ces animaux rauis,
Quel oyseau selon vostre auis
Sauoure

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 235. Anonyme. L’OYE ROYALLE TIRÉE DEVANT LEVRS... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 11 pages. Langue : français. Voir aussi C_8_11. Référence RIM : M0_2586 ; cote locale : B_4_12. le 2013-06-10 08:10:53.


Sans me deuorer tout en vie?
Que ne m’as-tu mise gros Sot
A boüillir morte dans vn pot?
Ie t’aurois fait vn bon potage,
Tu n’auras guieres d’auantage
De me faire languir icy,
En me mordant tousiours ainsi:
Tu m’arraches toute la plume,
Tu me mets en petit volume,
Et tu déchires tout mon corps
Par d’insupportables effors;
Mais ie ne cesse pas de viure
Quand tu cesse de me poursuiure,
Ie te voy lassé comm’il faut,
Va-t’en au Diable par ce saut.
Helas que ie

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 236. Anonyme. L’OYE ROYALLE TIRÉE DEVANT LEVRS... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 11 pages. Langue : français. Voir aussi B_4_12. Référence RIM : M0_2586 ; cote locale : C_8_11. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 08:12:46.


Sans me deuorer tout en vie ?
Que ne m’as-tu mise gros Sot
A boüillir morte dans vn pot ?
Ie t’aurois fait vn bon potage,
Tu n’auras guieres d’auantage
De me faire languir icy,
En me mordant tousiours ainsi :
Tu m’arraches toute la plume,
Tu me mets en petit volume,
Et tu déchires tout mon corps
Par d’insupportables effors ;
Mais ie ne cesse pas de viure
Quand tu cesse de me poursuiure,
Ie te voy lassé comm’il faut,
Va-t’en au Diable par ce saut.
Helas que ie

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 237. Anonyme. PROMPT ET SALVTAIRE ADVIS VIVE IESVS CHRIST,... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 11 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_80. Dans Choix I de Moreau. Référence RIM : M0_2903 ; cote locale : C_6_70. le 2013-02-23 01:11:11.

Solé, la populeuse Ierusalem, que lors que l’on a
prophané la Religion que les Publicains où Maltotiers
ont esté en vogue ; les Iuges ont neglige la cause publique,
& les princes du peuple n’ont esteint le feu de leur ambition. Que de prophanations lesquelles la plume n’ose escrire
des choses les plus sacrées, de l’Estre de Dieu mesme & de
sa representation reelle dans la Sacro-saincte Eucharistie,
que de blasphemes execrables & superbes insupportables
de ces canailles de Maltotiers, engressez du sang du peuple
&

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 238. Anonyme. PROMPT ET SALVTAIRE ADVIS VIVE IESVS-CHRIST,... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 11 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_70. Dans le Choix I de Moreau.. Référence RIM : M0_2903 ; cote locale : A_6_80. le 2013-02-23 01:08:36.

Solé, la populeuse Ierusalem, que lors que l’on a
prophané la Religion que les Publicains où Maltotiers
ont esté en vogue; les Iuges ont neglige la cause publique,
& les Princes du peuple n’ont esteint le feu de leur ambition. Que de prophanations lesquelles la plume n’ose escrire
des choses les plus sacrées, de l’Estre de Dieu mesme & de
sa representation reelle dans la Sacro-saincte Eucharistie,
que de blasphemes execrables & superbes insupportables
de ces canailles de Maltotiers, engressez du sang du peuple
&

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 239. Anonyme. RECIT EXACT ET FIDEL DE CE QVI S’EST... (1649) chez Bessin (Nicolas) à Paris , 43 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_2996 ; cote locale : E_1_19. le 2013-02-23 14:17:49.

d’Orleans, qu’il auoit tousiours
asseuré que son Altesse n’auoit iamais pû faire mal à personne ; ont esté
leus derechef les Articles de Messieurs les Deputez des Compagnies
& les Responses sur iceux : Et Monsieur le premier President ayant
pris la plume, les a apostillez de sa main suiuant ce qui a esté resolu
par la Compagnie : a esté leu en suite ledit projet general de tous les
Articles de part & d’autre, & reformé selon l’aduis de ladite Compagnie.
La contestation la plus grande fut sur l’article

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 240. Anonyme. RECIT VERITABLE De ce qui s’est passé en... (1652) chez Laureau (Laurent) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3013 ; cote locale : B_8_42. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-02-23 14:30:46.

de Greve, lieu où se
trouuent iournellement nombre de gaigne deniers,
gens d’eau, & autres, auquel iour s’estoient
rendus quelques-vns du Mareschal de
l’Hospital, cy-deuant Gouuerneur de Paris, lesquels
choisissoient & attiroient à leur party
nombre de plumets, porte sacs, porteurs de
charbon, & mariniers, lesquels ils menoient
boire aux Tauernes & Cabarets, & au sortir
donnoient à chacun d’eux vn Louys de trente-quatre
sols, & leur faisoient prendre le papier,
& pour le mot, le Roy, la Paix sans le

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 241. Anonyme. RECIT VERITABLE De ce qui s’est passé en... (1652) chez Laureau (Laurent) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3013 ; cote locale : B_8_42. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-02-23 14:30:46.

fussent arrestez. Ieudy dernier troisiesme Octobre sur les huict
heures du matin, Monsieur le Duc d’Orleans fut
au Palais accompagné du Duc de Guyse, & sur
les neuf heures pendant qu’ils estoient en la
grand’Chambre la Cour assemblée, on amena
vn plumet porte-sac nommé Tambour, qui
estoit le Capitaine de ces nouueaux leuez de la
Greve, qui s’estans rendus en nombre de trente
ou quarente au Palais prononçant le mesme
mot, qu’ils demandoient le Roy, la Paix sans les
Princes, ils furent incontinent enuironnez

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 242. Anonyme. REFVTATION DE LA PIECE DE PONTOISE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 31 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3067 ; cote locale : B_15_16. le 2013-02-24 13:24:53.

en fait mention
en quelques endroits, & particulierement aux sanglãtes guerres des Chapperons my-partis,
& du temps que la ligue fit tant de desordres en
France, ainsi que vous l’auez fort bien remarqué
dans vostre beau libelle. Et quoy que vostre plume
tremble au seul recit de ces exemples d’horreur,
si faut il pourtant que vostre tyran soit chassé
de l’Estat, & que le Roy soit maistre absolu & de
son Royaume & de sa personne.   Enfin pour nous faire voir que ce qui se fait à
present

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 243. Anonyme. RESPONCE AVX INTRIGVES DE LA PAIX &... (1652) chez Porteur (Simon Le) à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi B_6_42. Référence RIM : M0_3387 ; cote locale : C_12_5. le 2013-02-25 14:45:25.

en vn mot à tout ce qu’il
y a de genereux en ce Royaume, & mesme les
Estrangers, quoy qu’ils soient ennemis de cét
Estat, ont du respect pour cét illustre. Quant à
moy, ie puis dire sans flatterie, que ie l’honnore
extremément, & que i’ay consacré ma plume à la
grandeur de ses exploits. Mais il n’est pas iuste que pour témoigner mon
zele à cet Heros, ie quitte la deffence que i’entreprens,
& ie puis dire qu’il y a plus d’affection en cette Apologie que de sçauoir. Ie me picque

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 244. Anonyme. RESPONCE AVX INTRIGVES DE LA PAIX &... (1652) chez Porteur (Simon Le) à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_5. Référence RIM : M0_3387 ; cote locale : B_6_42. le 2013-02-25 14:46:55.

en vn mot à tout ce qu’il
y a de genereux en ce Royaume, & mesme les
Estrangers, quoy qu’ils soient ennemis de cét
Estat, ont du respect pour cét illustre. Quant à
moy, ie puis dire sans flatterie, que ie l’honnore
extremément, & que i’ay consacré ma plume à la
grandeur de ses exploits. Mais il n’est pas iuste que pour témoigner mon
zele à cet Heros, ie quitte la deffence que i’entreprens,
& ie puis dire qu’il y a plus d’affection en cette Apologie que de sçauoir. Ie me picque

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 245. Anonyme. SECONDE PARTIE DE L’ASNE ROVGE, DÉPEINT... (1652) chez Hardouin (Louis) à Paris , 24 pages. Langue : français. Avec permission. Partie 2. Voir aussi B_12_56 (partie 1). Référence RIM : M0_85 ; cote locale : B_12_57. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-02-02 08:59:19.

aux ennemis mesme de cét Estat : n’est ce pas
monstrer que vous estes du naturel de Coleuvre, dont toute la force & la puissance consiste en la
gorge pour n’auoir point de mains, & que vous
ne pouuez offenser que par l’effort de vostre plume
& vostre langue veneneuse : assassins &
meurtriers de tant de pauures peuples, qui par
le Philtre de vos paroles empoisonnées, voulez
faire mourir la gloire du plus genereux Prince
de l’Europe, qui vous donne l’asseurance de cette
temerité, que

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 246. Anonyme. SECONDE PARTIE DV POLITIQVE VNIVERSEL, OV... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français. Partie 2. Voir aussi B_17_30 (partie 1), B_17_32 (partie 3) et B_17_33 (partie 4). Référence RIM : M0_2818 ; cote locale : B_17_31. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-10-06 17:17:46.

ditte conuenable, entant qu’elle
nous est appliquée, & souhaitable entant
qu’elle est la butte de nos desirs. Bref, la fin est ce proprement qui donne
le premier bransle à l’ouurier pour agir & pour
produire quelque chose. C’est elle qui me
met la plume à la main, & qui me fait dire que
s’il n’y auoit point de premier Ministre d’Estat
dans le Conseil du Roy, que le Prince, l’Estat,
& le peuple en seroient beaucoup mieux, par
ce que n’y ayant point de premier Ministre
d’Estat, il n’y auroit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 247. Bourdelois, J.-M.. LE TOMBEAV FVNEBRE DE MONSEIGNEVR LE DVC DE... (1652) chez Brunet (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M5_334 ; cote locale : B_5_47. le 2013-12-29 09:37:36.

à toute la France. NE differons point dauantage de representer à
toute la France vn pitoyable sujet de larmes, faisons-luy
verser des pleurs, & ietter des souspirs
à la veuë de cette funeste & la meritable peinture:
mais auoüons tous ensemble, qu’vne plume est
mal heureuse, lors qu’elle ne parle que de tristesse & d’amertume,
& que la pensée de celuy qui écrit est funeste, lors
qu’elle est errante parmy l’enceinte des tombeaux. C’est
dans leurs sombres enclos où il faut maintenant que ie cherche
des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 248. D. VV. [?]. LE HERAVLT FRANCOIS. OV Le Paranymphe de... (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 12 pages. Langue : français. Sans page de titre. Partie 2. Voir aussi A_3_68 (partie 1).. Référence RIM : M0_1624 ; cote locale : A_3_69. le 2013-08-11 10:42:23.

auec fureur &
grande conduite, l’aquit à la France par vne valeur qui sembla tenir
du miracle. Ie ne décriray point icy cette furieuse bataille qui mit
le Roy d’Espagne en danger de voir sa personne entre les mains de ses
Ennemis. Ie laisseray faire cét office aux plumes estrangeres qui ne
sont point suspectes en cette rencontre, & me contenteray d’inserer
icy ce qu’en dit Victorio au second volume de son Mercure, Liure
troisiéme: voicy les mots dont il se sert. Il Motta ché d’ala sinistra ributato haueua con grand ualore.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 249. Davenne, François [?]. LETTRE PARTICVLIERE DE CACHET envoyée par... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 36 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2250 ; cote locale : C_3_9. le 2013-02-20 02:03:10.

à vn
homme qui s’en sert pour se faire suivre comme vn page, & son
train comme vn Valet, quoy qu’a cause des tyrannies qu’il a exercées
sur les peuples, il ne merite pas d’estre le laquay de ses laquais.   O prodigieux revers, qui epuiserois toutes les plumes du monde,
avant qu’elles pussent effleurer assez vivement la seule superficie
de ce que tu produits. Autresfois les Sujets des grands, par des simples pensées
d’ambition, formoient des desirs, de posseder la pompe magnifique
des Empereurs, chose qui marquoit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 250. Davenne, François [?]. LETTRE PARTICVLIERE DE CACHET envoyée par... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 36 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2250 ; cote locale : C_3_9. le 2013-02-20 02:03:10.

qui
l’a n’aguéres voulu destruire en bataille rangée tout autour !
& dans la lettre écritte au Mareschal de Turenne, Vostre Farisien
dit tout de bon, que chacun admire sa vertu : ô estrange
changement, dis-ie, à cet heure est-il possible qu’vn coup
de plume vous fasse publier comme vn Ange, celuy que vous
auez quinze iours auparauant fait de peindre comme vn Demon
il faut que ie m’exclame aussi, afin de vous attirer sur
la teste, au moment que vous le louëz, la benediction que
vous auez encouruë, à l’heure que vous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 251. Davenne, François [?]. LETTRE PARTICVLIERE DE CACHET envoyée par... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 36 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2250 ; cote locale : C_3_9. le 2013-02-20 02:03:10.

traits d’Orateur ; Mais il est expedient de vous persuader qu’il
faut faire vn coup qui soit le coup de tous les coups pour renouueler
l’Estat. On vous l’a assez écrit, mais vous n’auez pas
assez fait. Faites donc dauantage, afin qu’on n’écriue pas tant.
Aux plumes faites succeder les canons, & apres l’affreuse Belonne,
vous serez possesseurs de la delectable paix. Si vous
laissez suranner le delay, Dieu ne vous donnera pas la grace
de le pouuoir quand vous en aurez le desir. Et voulez-vous tout perdre, diront les gras

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 252. Demophile. DESCRIPTION DES VIES, MOEVRS, ET FACONS DE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore), Maucroy (Estienne) à Paris , 27 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi [M0_493] de 1650.. Référence RIM : M0_1059 ; cote locale : A_2_31. le 2013-11-20 03:45:03.

d’vn Curieux du bien Public, i’ay voulu
luy faire voir le iour sous les auspices de vostre
bienveillance. Vous aurez à mon aduis assez de
bonté pour excuser Demophile s’il n’a pas escrit
tout ce qu’il pouvoit contre les Partisans, apres
auoir trempé sa plume dans le fiel des Viperes, &
des Aspics. Salomon asseure, que le fol dit tout ce
qu’il a dans l’ame: mais celuy qui est advisé, reserve
beaucoup de choses à dire pour l’advenir,
Chacun sçait aussi qu’ils tiennẽt leurs affaires plus
cachées &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 253. Du Pelletier, Pierre. LE TRIOMPHE DE PARIS, ET SA IOYE, Sur... (1649) chez Guillery (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_3880 ; cote locale : C_10_38. le 2013-12-31 15:36:13.

que ie ne sçay dans cette
belle confusion par qui ie dois commencer mon
esloge, ny sur qui arrester mes yeux. Trop de iour
m’esblouit, & le grand nombre des éclatantes vertus
de mon Roy m’estonnent, & ie sçay que ce doit estre
l’employ d’vne meilleure plume, & que ie n’oserois
sans vn excez de temerité, aspirer à la gloire d’estre
l’apelle de ce ieune Alexandre.   I’ayme mieux donc, ô mon Prince, vous representer
la fidelité & l’obeissance de vos Peuples, & particulierement
celle de vostre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 254. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE SCEPTRE DE FRANCE EN QVENOVILLE Par les... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 122 pages. Langue : français, latin, italien. Référence RIM : M0_3598 ; cote locale : B_4_8. le 2013-02-10 15:30:48.

dont on s’efforce de la rendre
coulpable, est que les deux grãds Gregoires tous deux
saincts, tous deux sçauans, tous deux de son temps,
l’vn Pape l’autre Euesque de Tours en parlent tousiours
auec Eloge ; & il est remarquable que cettuy cy
qui de la mesme plume qu’il escrit la loüange des
bons Rois, publie hautemẽt les blasmes des mauuais Princes, ne dit pas vn seul mot des cruautez ny des
fourbes, des amours, ny des impietez que l’on impute
à l’vne des grandes Reynes que nous ayons eu en
France, de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 255. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’ADVOCAT GENERAL, SOVSTENANT LA CAVSE DE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_555 ; cote locale : B_17_14. le 2013-01-22 14:50:10.

du plus execrable
de tous les médisans, que pour confondre leur
pudeur auec celle de cette innocente prostituée, on pour l’arracher par leurs Apologies d’entre les mains
impitoyables de son assassin.   L’Autheur enragé, qui sans doute a trempé sa plume,
ou dans l’escume du Cocyte, ou dans la baue
du Cerbere, eust encor fait paroistre vne rage moins
forcenée, & beaucoup plus sortable à la brutalité de
son dessein, s’il se fust aduisé de la faire eclorre souz
le tiltre de Calomnie toute Nüe : Et c’est

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 256. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’ADVOCAT GENERAL, SOVSTENANT LA CAVSE DE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_555 ; cote locale : B_17_14. le 2013-01-22 14:50:10.

estre le plus irreconciliable ennemy du
Mazarin, & le plus desireux, comme il auoit paru
dans Munster, de conclurre enfin vn dernier Traitté
de Paix.   C’est rebattre trop importunément sur vne matiere
qui n’a esté que trop debattuë par toutes les plumes
de la France, que de donner pour pretexte à cet armement
de M. le Prince, la pretention du retour du C.
Mazarin. Pleust à Dieu, que ce n’eut esté qu’vn pretexte,
& que les grandes apparences qui le firent iuger
trop probable à M. le Prince, eussent estre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 257. Duval, Jean [?]. LA VERITABLE SVITE DV PARLEMENT BVRLESQVE DE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Partie 2. Voir aussi C_12_38, B_15_34 (partie 1), B_15_38 (partie 3) et B_15_39 (partie 4). Référence RIM : M0_3964 ; cote locale : B_15_36. le 2013-01-05 01:28:35.


A tenu la premiere place
Et mis le peuple à la besace,
C’est comme il s’est de biens farcy,
Tesmoin est l’insolent Raincy,
De ce fils la plus grande gloire
Est de manger & de bien boire.    
L’autre qui le Crane a plumé,
Et de fraische datte imprimé,
Se nomme, dit il, BRETINNIERE,
Et fort peu l’on le considere,
Ie ne sçay pas par quel hazard,
Il s’est rangé de cette part,
Car de quel costé qu’il se tienne
C’est de l’onguent miton mitaine.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 258. Duval, Jean [?]. LA VERITABLE SVITE DV PARLEMENT BVRLESQVE DE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Partie 2. Voir aussi C_12_38, B_15_34 (partie 1), B_15_38 (partie 3) et B_15_39 (partie 4). Référence RIM : M0_3964 ; cote locale : B_15_36. le 2013-01-05 01:28:35.


Nous en sommes tous en esmoy
Et voulez vous sçauoir pourquoy,
C’est que nous craignons qu’en furie
Ne vienne icy Badauderie
(Et de cela point ie n’en ris)
Pour nous ramener à Paris :
Le Diable seroit bien aux vaches,
Ils nous plumeroyent les moustaches
Nous prions vostre Majesté
De rester en cette Cité,
Qui Ville estoit jadis de balle,
Et maintenant est Capitalle.    
A ce discours si bien tissu,
Tellement qu’elle ment receu,
Le Roy, faisant signe

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 259. Duval, Jean [?]. LA VERITABLE SVITE DV PARLEMENT BVRLESQVE DE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Partie 2, suite de [M0_2701]. Voir aussi C_12_38, B_15_34 (partie 1), B_15_38 (partie 3) et B_15_39 (partie 4). Référence RIM : M0_3964 ; cote locale : C_12_39. Texte édité par Site Admin le 2013-01-05 01:26:54.


A tenu la premiere place
Et mis le peuple à la besace,
C’est comme il s’est de biens farcy,
Tesmoin est l’insolent Raincy,
De ce fils la plus grande gloire
Est de manger & de bien boire.    
L’autre qui le Crane a plumé,
Et de fraiche datte imprimé,
Se nomme dit-il, BRETINNIERE,
Et fort peu l’on le considere,
Ie ne sçay pas par quel hazard,
Il s’est rangé de cette part,
Car de quel costé qu’il se tienne
C’est de l’onguent miton mitaine,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 260. Duval, Jean [?]. LA VERITABLE SVITE DV PARLEMENT BVRLESQVE DE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Partie 2, suite de [M0_2701]. Voir aussi C_12_38, B_15_34 (partie 1), B_15_38 (partie 3) et B_15_39 (partie 4). Référence RIM : M0_3964 ; cote locale : C_12_39. Texte édité par Site Admin le 2013-01-05 01:26:54.


Nous en sommes tous en esmoy
Et voulez-vous sçauoir pourquoy,
C’est que nous craignons qu’en furi
Ne vienne icy Baudauderie
(Et de cela point ie n’en ris)
Pour nous ramener à Paris :
Le Diable seroit bien aux vaches,
Ils nous plumeroient la moustache :
Nous prions vostre Majesté
De rester en cette Cité,
Qui Ville estoit iadis de balle,
Et maintenant est Capitalle.    
A ce discours si bien tissu,
Tellement qu’ellement receu
Le Roy, faisant signe de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 261. J. B. D. L. R.. LE BOVQVET PRESENTÉ AV ROY LE IOVR DE SA... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_600 ; cote locale : C_2_21. le 2013-06-15 11:25:15.

qui reluis en ce bas lieu
Des feux du premier diadesme :
La seule Muse qui reserre,
Le tresor d’vn las precieux
Comme fille du Roy des Cieux
Vous donne des fleurs de la terre.    
Ie sçay que la temerité
Preste à quelque plumes ses Ailles,
Apollon en est yrité,
Et ne parla iamais par elles
Les graces souuent inconnuës :
Ont ce desplaisir nom pareil
Que la beauté de leur Soleil
Soit couuerte de tant de nuës.    
O Roy qui portez dignement

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 262. Lemercier,? [?]. LE TOMBEAV GENERAL DE TOVTES LES PIECES DV... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français. Avec permission de la Chambre des dépêches, du 4 mars 1649, au colophon.. Référence RIM : M0_3786 ; cote locale : A_7_47. le 2013-12-29 09:47:23.

bonnes graces. Et ce fut luy mesme
sans doute qui par presens fit en sorte, qu’vn
nommé Auila Italien escriuit les Annales de France,
afin que c’est Autheur Estranger fut moins suspect.
Et que les merueilles qu’il publioit de luy, passassent
pour veritables dans vne plume que l’on croyoit n’étre
point interessée. Cela estant, n’écoutons ny les
Couriers Estrangers, ny les François: mais seulement
la verité.   Nouuelles veritables des Pays Estrangers. On nous apprend par lettres secrettes enuoyées
de Rome, que

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 263. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

Autheur en décrit la verité
& dignité, par des termes autant estudiez qu’il fait pour les
noircir de tant d’indignitez, que le plus criminel que l’Enfer
pourroit esclore, ne le pourroit estre aux pages 9. & 10. Mais à quoy bon le rendre ainsi criminel par la plume, si
ce n’est deffendre la cause de Mazarin, sous pretexte de deffendre
l’honneur & l’authorité du Roy ? Cét homme a écrit
pour se faire croire aux idiots, & non aux clair-voyans, lors
qu’il veut rendre les voyages du Roy à Bourdeaux tant vtiles,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 264. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

rendre Monseigneur le Duc
d’Orleans oncle du Roy coupable de tous les crimes, puis
qu’il s’est seruy de Monsieur le Prince, & qu’il n’a empesché
le retour du Cardinal Mazarin, qu’il pouuoit empescher. Ie
n’entend point passer au delà de la modestie par ma plume,
ie me cõtente, pourueu que le peuple croye que tel Escriuain
n’a eu autre dessein, que de rendre odieux ceux que nous deuons
preferer à nostre propre vie, quand ils nous protegent.
Ma plume n’est point assez eloquente pour décrite l’Altesse
Royale, en la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 265. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

pouuoit empescher. Ie
n’entend point passer au delà de la modestie par ma plume,
ie me cõtente, pourueu que le peuple croye que tel Escriuain
n’a eu autre dessein, que de rendre odieux ceux que nous deuons
preferer à nostre propre vie, quand ils nous protegent.
Ma plume n’est point assez eloquente pour décrite l’Altesse
Royale, en la personne de Monseigneur le Duc d’Orleans,
depuis qu’il a entrepris de se mesler des affaires de l’Estat
auec vn Conseil irreprochable du Parlement de Paris auquel
nostre Detracteur donne encore vn

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 266. M. E. G. E. N. R. S.. LA VERITÉ DV ROYALISTE PRESENTÉE AV ROY,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3992 ; cote locale : B_17_24. le 2013-01-05 15:00:12.

sorte ne moyens pour asseurer si bien les
fondemens de sa fortune, que celuy qui l’a esleuée
ait plutost besoin de se mettre a l’abry sous sa
hauteur, que dessein de l’abaisser : comme s’il
estoit raisonable qu’œuure se fit adorer par l’ouurier.   La plume de Silhon n’est pas assez puissante
ny assez adroite pour vous acquerir des cœurs.
le remarque assez d’affections pour le Roy ; assez
de zele pour les princes, mais on adiouste aussitost
sans Mazarin. C’est en vain que vos creatures
publient auec insolence que

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 267. Nervèze, Suzanne de [signé]. LE RIEVR DE LA COVR AVX BOVFONS, Satiriques,... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission. Signature en page 4. Autre signature "D'Aubray", au colophon.. Référence RIM : M0_3549 ; cote locale : C_9_85. le 2013-12-09 13:33:12.

inquietera nullement, ie pardonne l’ignorence,
& ne demande pour mes œuures ny grace ny iustice,
leur reputation ne me touche pas, i’escris sans
dessein, & ne me porte à cét employ que comme à la
promenade pour me diuertir, ie me satisfais à ma mode,
ma plume console mes maux, fortifie les resolutions
de mes souffrances & soulage mon cœur dans ses peines
n’a iamais esté coupable de lascheté ny de satyre,
apres cela si vous estes fascheux il ny aura de trouble
que pour vous, vous ferez le reformateur à vostre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 268. Nervèze, Suzanne de [signé]. LE RIEVR DE LA COVR AVX BOVFONS, Satiriques,... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission. Signature en page 4. Autre signature "D'Aubray", au colophon.. Référence RIM : M0_3549 ; cote locale : C_9_85. le 2013-12-09 13:33:12.

en nombre par tous les lieux
habitables, & que le brutal & l’incensé sont abusiuement
les Iuges des matieres plus releuées, cette manie
ou l’horreur que i’ay de son cours à tres souuent obligé
mon loisir & mon affection au bien commun de
prendre la plume pour faire cognoistre aux preoccupez
que c’est là le plus detestable de tous les sentimens &
desreglemens des hommes, & que la perte des estats est
indubitable lors qu’vn chacun se mesle de censurer &
que le respect est dispnté aux Superieurs, il faut

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 269. Rozard, N. [?]. L’ITALIE VENGEE DE SON TYRAN. PAR LES... (1649) chez Musnier (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1732 ; cote locale : C_5_69. le 2013-06-09 09:41:41.

forgerons
d’iniquité des monstres marins, des proditeurs,
des Babilonnistes & prophanateurs, en vn mot des Mazarirsistes qui sont comme sansues, qui
tirent iusqu’à la derniere goutte du sang, ou
comme Corneille d’Esope qui s’enrichit de la
plume d’autruy, ainsi qu’il se voit manifestement
auec la lampe de Diogenes, au sujet que ie traitte,
qui est d’vn de tres pauures de naissance, tres riche
en forfaits, insatiable dans ces desirs, conuoiteux
des choses illicites, auare, ambitieux, ennemy de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 270. Rozard, N. [?]. L’ITALIE VENGEE DE SON TYRAN. PAR LES... (1649) chez Musnier (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1732 ; cote locale : C_5_69. le 2013-06-09 09:41:41.

ennemis
de la vertu, soit par enuie qu’ils portent aux choses
curieuses n’astans exagerées par eux, ou bien
par la stupidité & ignorance qui leur est naturelle.
Enfin, mon dessein n’est que de faire voir auec
des yeux de Linx ou d’Arcus, qu’il n’y a plume
assez diserte, memoire assez feconde pour indiquer
en si petite espace, à ce qui ne peut estre que
par plusieurs Volumes. Au reste la France acceptera
ma bonne volonté, dans le dessein que i’ay
de luy faire voir la source de sa perte, & le souhait
que ie

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 271. Rozard,?. L’ARRIVEE DV COVRIER EXTRAORDINAIRE DES... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_392 ; cote locale : C_1_43. le 2013-02-02 08:46:49.

du Lecteur, vne harangue
d’vn grand Seigneur Lyonnois, addressée aux
Bourgeois de Paris, conceuë en ces termes. (MESSIEVRS) Vous laissez à la posterité vne marque
eternelle & vn caractere ineffaçable de vos merites,
aussi bien que de vostre valleur, toutes les plumes
les plus disertes s’occupẽt à tracer par leurs trais,
vos merueilles, qui ne sont pas moins que celles que
publioit l’Oracle au Temple de Memoire : Vous estes
le centre glorieux, qui maintient les lignes de la circonference,
vous estes cét arbre glorieux ;

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 272. S. T. F. S. L. S. D. T.. LE POLITIQVE BVRLESQVE DEDIÉ A AMARANTHE.... (1649) chez [s. n.] à Paris , 44 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2810 ; cote locale : C_8_31. le 2013-10-06 11:16:35.


Qu’encor qu’elle fut villageoise,
Qu’elle valloit vne bourgeoise :
Qu’elle auoit vn si bon esprit,
Qu’elle fait plus qu’on ne luy dit :
Bref qu’elle estoit si bien faite,
Qu’il l’aymoit plus qu’vne coquette.
La plume me tombe des mains,
Entendant des faits inhumains :
Ce pauure homme en continuant,
Me disoit tousiours en pleurant,
Qu’vn soir comme ils estoient couchés,
Des hommes qui estoient bien armés,
Vinrent auecque grande escorte,
Effondrer leur

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 273. Saint-Julien,? [?]. LE COVRRIER BVRLESQVE DE LA GVERRE DE PARIS,... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anuers, "Et se vend à Paris, au Palais". Partie 1. Voir aussi A_9_9 (partie 1). Dans Choix II de Moreau. Référence RIM : M0_814 ; cote locale : D_1_14. le 2013-07-22 15:47:33. qu’il feroit merueille,
Et portant la fureur dans l’œil,
Marchoit pour assieger Corbeil :
Si la maison du sieur Des Roches
N’en eust empesché les approches.
Sotte & miserable maison,
Qu’on te maudit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 274. Saint-Julien,? [?]. LE COVRRIER BVRLESQVE DE LA GVERRE DE PARIS,... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anuers, "Et se vend à Paris, au Palais". Partie 1. Voir aussi A_9_9 (partie 1). Dans Choix II de Moreau. Référence RIM : M0_814 ; cote locale : D_1_14. le 2013-07-22 15:47:33.

souspir valloit mieux qu’vn rot,
Qu’vn casque valoit moins qu’vn pot,
Vne brette qu’vne lardoire,
Coup à donner que coup à boire,
Et que le corps d’vn trespassé
Valloit bien moins qu’vn pot cassé,
Vn Cabaret mieux qu’vne garde,
Vne plume qu’vne hallebarde,
Mourir saouli que mourir de faim,
Voulans que dés le lendemain
Nos Deputez fussent en voye.   5. Mars.  
Ce iour nous eusmes de la ioye
D’apprendre qu’à la fin du temps
Nos soldats faisoient battre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 275. Saint-Julien,? [?]. LE COVRRIER BVRLESQVE DE LA GVERRE DE PARIS,... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anvers; "Et se vend à Paris, au Palais". Partie 1. Voir aussi D_1_14 (partie 1). Dans Choix II de Moreau.. Référence RIM : M0_814 ; cote locale : A_9_9. le 2013-07-22 15:50:23.

& l’orage
N’auoient porté que leur courage,
Et dont ils auoient peu porté
Pour plus grande legereté.
Ouy, ie veux chanter la Iournée
La plus celebre de l’année
Depuis ditte de Iuuisy,
Alors que Bourgeois choisy,
La pluspart la plume à l’oreille,
Iurant Dieu qu’il feroit merueille,
Et portant la fureur dans l’œil,
Marchoit pour assieger Corbeil :
Si la maison du sieur Des Roches
N’en eust empesché les approches,
Sotte & miserable maison,
Qu’on te maudit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 276. Saint-Julien,? [?]. LE COVRRIER BVRLESQVE DE LA GVERRE DE PARIS,... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anvers; "Et se vend à Paris, au Palais". Partie 1. Voir aussi D_1_14 (partie 1). Dans Choix II de Moreau.. Référence RIM : M0_814 ; cote locale : A_9_9. le 2013-07-22 15:50:23.

souspir valoit moins qu’vn rot,
Qu’vn casque valoit moins qu’vn pot,
Vne brette qu’vne lardoire,
Coup à donner que coup à boire,
Et que le corps d’vn trespassé
Valoit bien moins qu’vn pot cassé,
Vn Cabaret mieux qu’vne garde,
Vne plume qu’vne hallebarde,
Mourir saoul, que mourir de faim,
Voulans que dés le lendemain
Nos Deputez fussent en voye.   3 Mars  
Ce iour nous eusmes de la ioye
D’apprendre qu’à la fin du temps
Nos soldats faisoient battre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 277. Saint-Julien,? [?]. LE QVATRIESME COVRRIER FRANÇOIS, TRADVIT... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 16 pages. Langue : français. Partie 4 de 12. Voir Pièces de C_2_42_01 à C_2_42_12. Référence RIM : M0_2848 ; cote locale : C_2_42_04. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-02-12 14:25:25.

le Chasteau le traisnerent
Où le lendemain son decez
Finit sa vie & son procez.    
Le Lundy premiere iournée
Du second mois de cette année,
Le vaillant Duc d’Elbœuf partit
Ie laisse à chanter ce qu’il fit
A quelque plume plus hardie,
Il mena force Infanterie
Iusques dans Brie-Comte-Robert
Afin de le mettre à couuert,
Et de donner quelque retraitte
En Brie, à ceux qui font emplette
De marchandises pour Paris,
Qui ie croy n’en sont pas

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 278. Saint-Julien,? [?]. LE SECOND COVRRIER FRANÇOIS, TRADVIT... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 12 pages. Langue : français. Partie 2 de 12. Voir Pièces de C_2_42_01 à C_2_42_12. Référence RIM : M0_2848 ; cote locale : C_2_42_02. le 2013-02-12 14:20:34.


Et ces vilains luxurieux
Dénicherent les pucelages
Des ieunes filles de villages :
Ils firent les maris cocus,
Ils prirent plus de dix escus.
Bruslerent vne pauure femme,
Emporterent ses bas d’estame,
Mirent le feu dans les maisons,
Plumerent quantité d’oisons,
Polluerent plusieurs Eglises,
Laissant les Curez sans chemise
Et qui monstroient leurs nuditez
A leurs Trouppeaux espouuantez,
Enfin telle fut la ruyne
Que fit la trouppe Mazarine
Qu’apres les meubles les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 279. Saint-Julien,? [?]. LE TROISIESME COVRRIER FRANÇOIS, TRADVIT... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 16 pages. Langue : français. Partie 3 de 12. Voir Pièces de C_2_42_01 à C_2_42_12. Référence RIM : M0_2848 ; cote locale : C_2_42_03. Texte édité par Site Admin le 2013-02-12 14:22:39.


N’auoient porté que leur courage,
Et qui la pluspart les pieds nuds
De Iuuisy sont reuenus.    
Oüy, ie veux chanter la iournée
La plus celebre de l’Année,
Depuis dite de Iuuisy
Alors que le Bourgeois choisy
Portant la plume sur l’oreille,
Iurant Dieu qu’il feroit merueille,
A teste frisée, à poil ras
Bastons ferrats & non ferrats,
Quoy qu’à my-jambe dans la bouë
Sur ses terres faisoit la rouë ;
Et portant la fierté dans l’œil,
Marchoit pour

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 280. Sandricourt,? de [?]. LE MARESCHAL DES LOGIS, LOGEANT LE ROY ET... (1652) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2415 ; cote locale : B_20_32. le 2013-09-21 05:01:47.

de Paris, en consequence de
la pretenduë Amnistie. Par le sieur de SANDRIC.

Demande au Vendeur
L’ESTAT PRESENT DE LA FORTVNE
DES PRINCES ;
ET
LE VISAGE DE LA COVR.
Et Reçois ces Trois Pieces comme des Diuertissemens
de ma plume.

A PARIS,

M. DC. LII. LE MARESCHAL DES LOGIS,
Logeant le Roy & toute sa Cour par les Ruës
& principaux Quartiers de Paris,
en consequence de l’Amnistie
pretenduë. PVIS

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 281. Sandricourt,? de [?]. L’ESTAT PRESENT DE LA FORTVNE DE TOVS LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1301 ; cote locale : B_2_24. le 2013-02-05 15:52:58.

ou elle s’y
mettra; & que doit vouloir le Roy, ce que veut la
Loy. Le Grand Visir, Lieutenant General de l’Empire
des Turcs. A tel maistre tel valet; à qui a bon maistre il a
bon temps. Le Bassa de la Romanie. Nous tirons tousiours quelque plume de l’aisle
aux Chrestiens. Les Chrestiens Grecs. Nous sommes à nostre dernier maistre, & n’attendons secours que de la grace de Dieu.   Le Patriarche des Grecs Schismatiques. En tous pays toute guise, à chaque oyseau son
nid

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 282. Sandricourt,? de [?]. L’ESTAT PRESENT DE LA FORTVNE DE TOVS LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1301 ; cote locale : B_2_24. le 2013-02-05 15:52:58.

& retrouue ne sçait ce que düeil est. Les Electeurs de l’Empire. Les Preneurs à la fin se trouuent pris. Le Roy de France. Ie porte le faix de tout. Le mesme. On veut me rendre comme la Corneille d’Esoppe,
chacun tasche à me tirer quelque plume de
l’Aisle, & qui n’y peut atteindre, y ruë. Le Roy d’Espagne. A beau ieu beau retour, ie commence à me remplumer. Le Conseil d’Espagne. Nous nous seruons de la patte du Matou à tirer
les chastaignes du feu. L’Archiduc. Ie

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 283. Sandricourt,? de [?]. L’ESTAT PRESENT DE LA FORTVNE DE TOVS LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1301 ; cote locale : B_2_24. le 2013-02-05 15:52:58.

ma faute. Le Duc de Lorraine. Ceux qui m’ont baillé la fée, s’en trouueront à la fin mauuais marchands.   Le Duc de Sauoye. Ie suis en hazard de demeurer le cul entre deux
selles. Le Duc de Neuers. I’ay perdu la meilleure plume de mon aisle, &
suis au pié du mur sans salade. Les Neapolitains. Nous pouuons bien nous ranger à nostre lien,
& nous resoudre à baiser le baboüin, si nous en
pouuons estre quitte à si bon marché. Les Catalans. Nous tombons de fiévre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 284. Sandricourt,? de [?]. L’ESTAT PRESENT DE LA FORTVNE DE TOVS LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1301 ; cote locale : B_2_24. le 2013-02-05 15:52:58.

pour
l’attraper, aprés qu’elle a ietté son feu qui va
viste comme feu de paille, & qui la laisse
aprés dans le trouble & l’obscurité. Il la tient si
bien encore en ses filets, qu’il luy est impossible qu’elle s’en sauue sans qu’il la plume à souhait:
l’en suis certes si fâchée, que ie ne puis à qui
le dire. Mais il n’y a remede, les jeux sont
faits pour les fautes, & tout ce que ie puis
en sa faueur, est de prier Dieu qu’il l’assiste,
& qu’il la mette dans le bon chemin; Ce

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 285. Anonyme. ADVIS SINCERE AVX BOVRGEOIS DE PARIS. (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 46 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_543 ; cote locale : B_17_11. le 2014-11-26 16:16:53.

Royale. Il faut donc vous faire connoistre la cause & les Autheurs de
vos miseres, & en mesme temps vostre credulité & vostre lascheté,
qui s’est enfin formée en reuolte & rebellion ouuerte. Ce n’est point l’interest de ce Ministre qui m’a mis la plume à
la main. Ie ne suis point attaché à sa fortune ; ie cours la vostre. Ie
n’ay aussi aucun engagement dans vostre reuolte, par la raison
de mon deuoir. C’est donc le seul interest de la verité & l’amour
de ma patrie, qui me font entreprendre de vous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 286. Anonyme. ALMANACH DE LA COVR, Pour l’An 1649. faict... (1649) chez [s. n.] à Tours , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_61 ; cote locale : C_2_3. le 2014-12-02 15:53:40.

 
M... Financier, la goutte & l’auarice,
Causent plus de douleur à ta noire malice,
Qu’il n’est d’espics grillez par l’ardeur de ce mois,
Lassé de moissonner auec le cimeterre,
Aux bourses maintenant tu veux faire la guerre,
Et ta plume fait pis que ton glaiue autrefois.  

SEPTEMBRE. Libra.  
Ce basque, ce mattois, qui depuis sa défaite,
Eut du dernier combat l’honneur dans la Gazette.
De Septembre retient la deuise pour but,
Il balance l’esprit de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 287. Anonyme. APOLOGIE DE MONSEIGNEVR L’EMINENTISSIME... (1649) chez [s. n.] à Paris , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_107 ; cote locale : A_2_26. le 2014-12-07 10:23:27.

sanguinaires, & des seditieux & detestables;
mais c’est estre glorieux en sa vie, lors qu’elle
est censurée de ces Hiboux, à qui le Soleil
ofusque les yeux: La satire est vne inclination
d’vn cœur bas & d’vn jugement mal sain; &
toutes ces plumes sanglantes doiuent auoüer
que l’extrauagance à plus de part à leurs ouurages
que la Vertu; pourquoy s’en faut-il
prendre à ceux de qui les actions sont hors de
nostre jurisdiction, qui n’ont jamais pratiqué
le vice, ny souffert dans leurs Palais, &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 288. Anonyme. APOLOGIE DE MONSEIGNEVR L’EMINENTISSIME... (1649) chez [s. n.] à Paris , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_107 ; cote locale : A_2_26. le 2014-12-07 10:23:27.

comprendre & ressentir ses plus cheres bontés;
On ne dira point de son Eminence qu’il aime
a estre flatté, il a vn esprit de discernement, &
ne veut point d’autre loüange que celle que la
Vertu prend elle mesme dans son Excellence;
Et si quelques plumes émoussées se plaignent
de ses liberalitez, il faut leur opposer que cét
illustre personnage n’est pas de ces acheteurs
de fumee, il recognoist ceux qui le valent, &
méprise les adulateurs de sa fortune; & nous
deuons nous souuenir qu’estant venu

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 289. Anonyme. APOLOGIE POVR MESSIEVRS DV PARLEMENT CONTRE... (1649) chez Vigne (Nicolas de La) à Paris , 12 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_125 ; cote locale : A_2_12. le 2014-12-02 14:42:14.

toutes ces vertueuses entreprises, i’aperçois encor
quelque Perturbateur du repos public qui s’efforce
de nous mettre en horreur les genereux trauaux
qu’il prend pour nostre soulagement. Il n’est pas
possible que ce soit vn autre qu’vn demõ qui ait pris
la plume pour blasmer ce iuste procedé, que tous les
Theologiens approuuent, que la Noblesse deffend,
que le peuple reuere, & qu’ẽ fin les ennemis mesme
du Royaume estiment tres-louable. Ce perfide a biẽ
l’audace de publier que ceste Auguste Compagnie a
eu assez

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 290. Anonyme. EXAMEN DES DIVERS SENTIMENS SVR L’ARREST... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1318 ; cote locale : B_15_15. le 2014-07-12 09:08:23.

20. Iuillet Et du Discours seditieux sur la
Lieutenance. Ou Responce à la piece de Pontoise. BIEN que la plus part des escript seditieux
qui calomnient la conduite du Parlement
& des Princes soient attribués au Coadjuteur
ou à quelque autre bonne plume, si est ce qu’il
y en a qui ne peuuent estre estre estimez que par ce
qu’ils sont hardis. Ie mets celuy de la piece de
Pontoise, en ce rang & quoy que plusieurs
ayent creu qu’il partoit de la mesme main que
celuy de l’esprit de Paix, de la verité nuë,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 291. Anonyme. IVGEMENT ET CENSVRE DES TROIS LIBELLES... (1649) chez [s. n.] à Paris , 35 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1773 ; cote locale : C_7_60. le 2014-11-30 13:29:19.

vaillance, n’estoit iamais
en son lustre que sous les tenebres, & la confusion
de la nuit. Phillon Iuif au traitté qu’il à fait contre Flaccus,
rapporte qu’il y auoit en Alexandrie vn certain
Greffier, qui pour ses faussetez, fut appellé
l’homme à la plume meurtriere par le peuple ;
d’autant qu’il diminuoit ou adioustoit aux Arrests
des iuges, pour satisfaire à sa passion déreglée.
Que si la fausseté est si dangereuse en matiere
de Politique, où il ny va que des biens de la
fortune, elle est beaucoup plus

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 292. Anonyme. IVGEMENT ET CENSVRE DES TROIS LIBELLES... (1649) chez [s. n.] à Paris , 35 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1773 ; cote locale : C_7_60. le 2014-11-30 13:29:19.

plus criminelle en matiere de Religion ; puis
quelle ruine la verité de nostre croyance, d’où
depend le salut éternel de nostre ame. Comment doit-on appeller les autheur de
ces abominables faussetés ; puis qu’ils perdent
les esprits pour iamais auec vn coup de plume. Tertulien dit fort bien que, tantum veritati obstrepit adulter sensus, quantum & corruptor stilus :
qu’autant nuit à la verité le sens adultere, par
vne peruerse interpretation ; que la plume fausfaire
par vne meschante corruption des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 293. Anonyme. IVGEMENT ET CENSVRE DES TROIS LIBELLES... (1649) chez [s. n.] à Paris , 35 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1773 ; cote locale : C_7_60. le 2014-11-30 13:29:19.

qu’ils perdent
les esprits pour iamais auec vn coup de plume. Tertulien dit fort bien que, tantum veritati obstrepit adulter sensus, quantum & corruptor stilus :
qu’autant nuit à la verité le sens adultere, par
vne peruerse interpretation ; que la plume fausfaire
par vne meschante corruption des Saintes
Escritures, ainsi que fait la vostre.   Enfin si vous voulez deffendre vos faussetez,
il vous faut establir vn principe tres faux, & dire
qu’il est licite d’auancer & d’establir la verité,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 294. Anonyme. IVGEMENT ET CENSVRE DES TROIS LIBELLES... (1649) chez [s. n.] à Paris , 35 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1773 ; cote locale : C_7_60. le 2014-11-30 13:29:19.

le reprouué, à quel peril éminent vous exposez
l’Estat, lors que vous nous preschez que le fort
de la guerre presse. Si vos preceptes auoient
lieu, où en seroit toute la nature humaine ?
Apres cela oserez vous encore paroistre, & mettre
la main à la plume, pour infecter toute la terre,
d’vne doctrine si abominable que la vostre.
Prenez de grace vn peu de corde, pour empescher
la voix de vous rendre vn si mauuais office,
si vous n’auez pas le courage de brusler vostre
plume & de vous couper la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 295. Anonyme. IVGEMENT ET CENSVRE DES TROIS LIBELLES... (1649) chez [s. n.] à Paris , 35 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1773 ; cote locale : C_7_60. le 2014-11-30 13:29:19.

vous nous preschez que le fort
de la guerre presse. Si vos preceptes auoient
lieu, où en seroit toute la nature humaine ?
Apres cela oserez vous encore paroistre, & mettre
la main à la plume, pour infecter toute la terre,
d’vne doctrine si abominable que la vostre.
Prenez de grace vn peu de corde, pour empescher
la voix de vous rendre vn si mauuais office,
si vous n’auez pas le courage de brusler vostre
plume & de vous couper la langue.  

FIN.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 296. Anonyme. L'OVY-DIRE DE LA COVR. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_3_101 et C_6_45. Référence RIM : M0_2636 ; cote locale : A_6_50. le 2014-06-23 07:46:13.

la haine grande
qu’elle a conçeu contre plusieurs, le C. couure
soubs son bonnet de funestes vengeances, & de
malheureux desseins, le Prince de Condé dissimule
l’enuie qu’il a de perdre Mazarin, & de dépouiller
céte corneille qui s’est reuestuë des plume
de tout le mode, & de tous les Louys d’or de
la France, Madamoiselle tient secrette la passion
quelle a de se marier, & de n’estre plus fille, le
Chancelier n’ose dire qu’il en veut au Parlemẽt,
les Partisans n’osent non plus parler de leurs

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 297. Anonyme. L'OVY-DIRE DE LA COVR. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_50 et C_3_101. Référence RIM : M0_2636 ; cote locale : C_6_45. le 2014-06-23 07:47:43.

la haine grande
qu’elle a conçeu contre plusieurs, le C. couure
soubs son bonnet de funestes vengeances, & de
malheureux desseins, le Prince de Condé dissimule
l’enuie qu’il a de perdre Mazarin, & de dépouiller
céte corneille qui s’est reuestuë des plume
de tout le mode, & de tous les Louys d’or de
la France, Madamoiselle tient secrette la passion
quelle a de se marier, & de n’estre plus fille, le
Chancelier n’ose dire qu’il en veut au Parlemẽt,
les Partisans n’osent non plus parler de leurs

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 298. Anonyme. L'OVY-DIRE DE LA COVR. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_50 et C_6_45. Référence RIM : M0_2636 ; cote locale : C_3_101. le 2014-06-23 07:49:01.

la haine grande
qu’elle a conçeu contre plusieurs, le C. couure
soubs son bonnet de funestes vengeances, & de
malheureux desseins, le Prince de Condé dissimule
l’enuie qu’il a de perdre Mazarin, & de dépouiller
céte corneille qui s’est reuestuë des plume
de tout le mode, & de tous les Louys d’or de
la France, Madamoiselle tient secrette la passion
quelle a de se marier, & de n’estre plus fille, le
Chancelier n’ose dire qu’il en veut au Parlemẽt,
les Partisans n’osent non plus parler de leurs

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 299. Anonyme. LE CONGÉ BVRLESQVE DE L’ARMÉE NORMANDE. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Rouen.. Référence RIM : M0_752 ; cote locale : C_2_39. le 2014-12-07 10:46:59.

& Tambour,
Adieu braue Caualerie,
Adieu troupes d’Infanterie,
Adieu la Guerre & ses outils,
Adieu pistolets & fusils,
Adieu mousquets & bandoulieres,
Adieu piques, Adieu rapieres,
Adieu Cornettes & Drappeaux,
Adieu les plumes des chappeaux,
Adieu manchons, adieu mitaines,
Ornements de nos Capitaines,
Adieu drilles, adieu cadets,
Adieu tant Maistres que Valets,
Adieu canapsas & bougettes,
Adieu chariots & charettes,
Adieu tout ce grand

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 300. Anonyme. LE FESTIN DES PARTISANS Aduancé par le... (1650) chez Canobe (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1379 ; cote locale : C_5_6. le 2014-11-20 23:56:01.

en
guise de lardons. Quinze Licornes lardées de viperes auec leur bois
y passerent en dindons. Soixante Leopards en accolade de lapins de garenne ;
soixante quatre boucs à la Napolitaine. Troisiesme seruice. Quatorze cens Hiboux & Chatshuans en plume
pour faisans : soixante mil douzaine de limassons en
broche pour alloüettes. Douze mil douzaines de chauuesouris
grasse pour ortolans. Six vingts renards à la
vinaigrette. Mille Corbeaux en fricassée de poullets,
& six nouzaine de dragons volans à la dodine.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


1 2 3 4 5