LETTRE DV CHEVALIER GEORGES DE PARIS. A MONSEIGNEVR LE PRINCE DE CONDÉ.

Auteur
Anonyme
Éditeur
Boisset (Nicolas)
Date d'édition
1649
Lieu d'édtion
Paris
Langue
français, latin
Nombre de pages
18
Référence Moreau
M0_2099
Cote locale
A_5_29
Note
Signature de "Georges de Paris" et informations éditoriales au colophon. Voir aussi C_3_22, D_2_13, E_1_65 et 66 (partie 1), A_5_8 (partie 2) et E_1_32 (partie3)
Dernière modification
2012-12-30 02:21:16
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Commentaires

Commentaire de : Patrick Rebollar, créé le 2012-12-30 02:21:17.
Notice Moreau : Naudé revient trois fois sur cette lettre dans le "Mascurat", pages 11, 199 et 208 ; et toujours il la cite comme un des plus remarquables pamphlets. Guy Patin la range parmi les "meilleurs", dont il espère à la fin un recueil (Lettre à Spon du 14 mai 1649, p. 190 du 1er volume). Mais il est à remarquer que l'un et l'autre écrivent toujours la "Lettre du chevalier Georges". C'est que la "Seconde lettre" « ne ressemble en rien à celle qui l'avoit précédée. » ("Mascurat", p. 15.) En d'autres termes, elle n'est pas de la même main que la première. Il n'en faut pas moins deux pièces, et même trois ; la seconde lettre ayant été réimprimée en 1650 sous le titre de "la Troisième lettre du chevalier Georges à monsieur le Prince". « La fortune accoucha de ce monstre adultérin (Mazarin) pendant son divorce avec la vertu. » « Nous n'avons pour toutes pièces de sa composition que des commentaires sur les brelans ; et la seule statue qui restera de lui en France, sera le valet de carreau dans le "Hoc mazarin". » « L'administration du royaume appartient naturellement aux enfants de France pendant la minorité du roi. » La Lettre est assez commune. II y en a une édition in-12, s. l. n. d., 17 pages.

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